The Green Elephant

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant la culture russe image illustrant un film <adj> image illustrant russe
Cet article est une ébauche concernant la culture russe et un film russe.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

The Green Elephant ou Green Elephant Calf (en français: L'Éléphant vert) est un film russe réalisé par Svetlana Baskova en 1999.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 1986, deux officiers de Armée de terre soviétique sont arrêtés sur 15 jours.

Historique[modifier | modifier le code]

The Green Elephant est le deuxième film de Svetlana Baskova, une artiste professionnelle qui a entièrement réalisé ce projet avec son caméscope numérique et des amis à elle, également artistes. Le coût total du film n'a pas dépassé 200 euros[réf. nécessaire].

Le film n'eut droit qu'à une seule projection, au Festival de Rotterdam en 1999. L'extrême violence et la cruauté des images du film auraient choqué de nombreux spectateurs qui seraient partis en pleurant, en criant ou en vomissant[1]. Le scandale aurait tel que la réalisatrice aurait été bannie de son pays et son film aurait reçu une interdiction de projection dans le monde entier[réf. nécessaire].

Le film eut pourtant un petit succès ces dernières années grâce à internet auprès des amateurs de gore et adeptes de ce genre de cinéma provoquant.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

  • Vladimir Epifantsev
  • Anatolii Osmolovskii
  • Sergej Pahomov
  • Alexander Maslaev

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Le film comprend des scènes très explicites de coprophilie et scatophilie, de viol homosexuel, de nécrophilie et de meurtre. L'ultra réalisme de la scène où l'un des officiers mange ses excréments, l'une des plus ignobles de l'histoire du cinéma, fait sans doute référence à Salo ou les 120 journées de Sodome de Pier Paolo Pasolini. Les costumes des personnages ainsi que les murs du décor du film sont en grande partie verts. Lors de la scène finale, l'officier coprophile souffle dans l'œsophage arraché de son bourreau et arrive, de cette manière à reproduire le son d'un éléphant barrissant, d'où le titre The Green Elephant, littéralement L'Élephant vert.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]