TR 1700

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Classe TR 1700
Image illustrative de l’article TR 1700
Les deux navires de la classe à la base navale de Mar del Plata, en Argentine (16 mars 2007).
Type Sous-marin d'attaque
Histoire
A servi dans Pavillon de la marine argentine Marine argentine
Chantier naval Thyssen Nordseewerke, Emden, Allemagne
Équipage
Équipage 29 hommes
Caractéristiques techniques
Longueur 65,99 mètres
Maître-bau 7,28 m
Tirant d'eau 6,49 m
Déplacement 2 116 t (surface), 2 264 t (plongée)
Propulsion 4 diesels MTU 16V-652-MB81, 1 moteur électrique Siemens 1HR-4525, 1 hélice
Puissance 6 600 kW
Vitesse 22,8 à 46,3 km/h
Profondeur 300 m
Caractéristiques militaires
Armement 6 tubes de 533 mm avec 16 torpilles SST.4 et 6 US Mk.37 ; 34 mines à la place
Électronique
  • radar de navigation
  • sonar actif CSU-83 (Krupp-Atlas
  • sonar passif DUUX-5 (Sintra-Alcatel)
  • détecteur de radar Sea Sentry III
Rayon d'action 22 224 km à 14,81 km/h (Surface)

Le type TR 1700 est une classe de sous-marins d'attaque conçus en Allemagne par Thyssen Nordseewerke et utilisés par la Marine argentine.

Historique[modifier | modifier le code]

Deux sous-marins ont été construits en Allemagne de l'Ouest dans les années 1980 et sont en service en 2017, quatre autres devaient être construit en Argentine dans les années 1990 mais seulement deux ont été commencés avant l'arrêt des travaux à respectivement 70 et 30 % en 1994.

Les dimensions des TR1700 découle de la nécessité de l’Argentine d’avoir d’un sous-marin océanique doté d’une distance franchissable bien plus élevée de ceux de la concurrence de l’époque ( 17 000 nm à 4 kt), l’objectif étant d'opérer jusqu'au iles Malouines. Pour répondre au besoin, le nombre de batteries fût doublé, les quatre diesels MTU 16V 652 MB81 installés délivrent 1200 kW à 1 400 tours par minute. La coque fût allongée par rapport au concept d'origine. Pour l'armement, six tubes lance-torpilles en deux rangées horizontales de trois tubes sont à la poupe du bateau.

On a spécule que le sous-marin ARA Santa Fe achevé à 70 % pourrait être équipé d'un réacteur nucléaire Carem à la fin des années 2010[1], mais vu l'état des finances du gouvernement argentin en 2019, cela n'est pas d'actualité.

En 2011, la flotte sous-marine n'avait effectué que 19 heures de plongée pour l'ensemble de ses trois bâtiments[2].

Le ARA San Juan (S-42) fait naufrage au large de l’Argentine le

Argentine[modifier | modifier le code]

Santa Cruz (S-41)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : ARA Santa Cruz (S-41).
Dates
  • Quille : 6 décembre 1980
  • Lancement : 28 septembre 1982
  • Mise en service : 18 octobre 1984
  • Parcours :
  • Date retrait :
  • Fin de vie :

San Juan (S42)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : ARA San Juan (S-42).
Dates
  • Quille : 18 mars 1982
  • Lancement : 20 juin 1983
  • Mise en service : 19 novembre 1985
  • Parcours :
  • Date retrait : —
  • Fin de vie : Naufrage dans l'océan Atlantique le

Équipement électronique[modifier | modifier le code]

  • 1 radar de veille surface Thomson CSF Calypso 4
  • 1 sonar actif/passif Atlas Elektronik CSU 3/4
  • 1 sonar passif Thomson Sintra DUUX.5
  • 1 contrôle d’armes Signaal Sinbad
  • 1 détecteur radar Sea Sentry 3

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gilles Corlobé, « Un sous-marin nucléaire argentin : rêve ou réalité ? », sur Le portail des sous-marins, (consulté le 27 septembre 2011)
  2. (en)« Argentine navy short on spares and resources for training and maintenance », sur Mercopress, (consulté le 27 novembre 2012)

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]