Smoby

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Smoby Toys
Image illustrative de l'article Smoby

Création 1924
Fondateurs Familles Breuil et Moquin
Forme juridique Société par Actions Simplifiée
Siège social Drapeau de la France Lavans-lès-Saint-Claude (39) Voir et modifier les données sur Wikidata (France)
Direction Simba Dickie Group
Actionnaires Simba-Dickie-GroupVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Fabrication de jouets
Société mère Simba Dickie Group
Effectif 450 (2012)
Site web Site officiel

Chiffre d’affaires 261 M € (2005)
120 M € (2008)
116 M€ (2012)

Smoby est une entreprise française de fabrication de jouets pour enfants, implantée à Lavans-lès-Saint-Claude dans le Jura.

En 2003, la société rachète Majorette Solido, puis Berchet en 2005, devenant numéro un français et numéro deux européen du jouet à l'époque. Plusieurs réorganisations ont eu lieu depuis.

Historique[modifier | modifier le code]

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Fondée en 1924 à Lavans-lès-Saint-Claude sous le nom de Moquin-Breuil, la société est à l'origine spécialisée dans la production de pipes en bois. Après la Seconde Guerre mondiale, la PME familiale se reconvertit dans la conception d'objets en plastiques, d'articles ménagers, puis de jouets à partir de 1970, lorsque la société prend le nom de Smoby[réf. souhaitée].

Jean-Christophe Breuil, petit-fils du fondateur, devient PDG de Smoby en 1993[réf. souhaitée].

En 2003, la société rachète Majorette Solido, puis Berchet en 2005, devenant numéro un français et numéro deux européen du jouet[réf. souhaitée].

Lourdement endettée par ces acquisitions (277 millions d'euros), l'entreprise (alors appelée Smoby-Majorette) se place pour six mois en procédure de sauvegarde, en mars 2007, renouvelée en septembre, à la suite de son rachat par MGA Entertainment au printemps 2007 pour un euro symbolique. Mais faute d'accord avec les créanciers et de plan de continuation, la société Smoby-Majorette est placée le 9 octobre 2007 en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lons-le-Saunier[1] avant que le groupe américain renonce à la reprise le 22 février 2008.[réf. souhaitée]

Début mars 2008, ce même tribunal annonce la reprise de Smoby et Berchet par le numéro un allemand du jouet, Simba-Dickie, aux dépens de la holding grenobloise Abcia, alors que Ecoiffier racheté en 1994, est repris par son ancien propriétaire, Jacques Ecoiffier, avec Simba comme actionnaire minoritaire et que Majorette est repris la semaine suivante au groupe d'investissement français Compagnie MI29. Le 25 mars, Jean-Christophe Breuil est mis en examen puis placé en détention provisoire[2].

En avril 2008, 396 employés sont licenciés, Monsieur Thomas Le Paul, ancien responsable de la filiale italienne de Simba reprend la direction du groupe maintenant appelé « Smoby Toys SAS »[réf. souhaitée].

En décembre 2012, Smoby permet au musée d'Ornans de boucler le rachat du tableau de Gustave Courbet, le chêne de Flagey, en versant un million d'euros, devenant ainsi le principal mécène privé de cette opération[3].

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. AFP,Le no 1 français du jouet Smoby-Majorette placé en redressement judiciaire, 9 octobre 2007 (page consultée le 9 octobre 2007), [1]
  2. Le Monde,Soupçonné de malversations financières, l'ancien PDG de Smoby a été placé en garde à vue, 25 mars 2008, [2]
  3. Les Échos,Smoby Toys permet au musée d'Ornans de boucler le rachat d'un Courbet, 25 mars 2008, [3]

Liens externes[modifier | modifier le code]