Sandra Eleta

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Sandra Eleta
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (80 ans)
Nationalité
Domiciles
Formation
Finch College (en)
New School for Social Research (en)
Centre international de la photographie
The New SchoolVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Site web

Sandra Eleta (née le ) est une photographe panaméenne[1].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Sandra Eleta suit des cours d'histoire de l'Art au Finch College de New York[2], puis se forme à la photographie au Centre international de la photographie[3]. Après avoir étudier, elle rentre en Amérique centrale et devient professeure à l'Université du Costa Rica[4].

Carrière artistique[modifier | modifier le code]

Après avoir enseigné, Sandra Eleta passe 4 ans, de 1977 à 1981 à Portobelo. Elle prend part à la vie locale et photographie les habitants dans leur quotidien[5], elle y montre la réalité d'une ville portuaire panaméenne[6]. Cette série reste l'œuvre la plus connue de l'artiste. Les formats carrés et le noir et blanc deviennent sa signature artistique[7].

En 1984, Sandra Eleta réalise un court métrage montrant la vie des Panaméens, intitulé Sirenata en B[8].

Ses œuvres font partie de plusieurs collections publiques dont celle du Museo de Arte y Diseño Contemporáneo de San José et du Museo de Arte Contemporáneo de Panama. Elle est représentée en France par la Galerie Agathe Gaillard[9].

Expositions[modifier | modifier le code]

Monographiques[modifier | modifier le code]

  • 2006, Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires, Argentine
  • 2005, Centre portugais de la photographie, Porto, Portugal
  • 2002, Museo de Arte y Diseño Contemporáneo, San José, Costa Rica

Collectives[modifier | modifier le code]

Les photographies de Sandra Eleta ont été exposées dans plusieurs grandes institutions, comme le Pérez Art Museum à Miami ou le Centre Pompidou à Paris[10]. Elles sont aussi montrées lors de la XXIVe Biennale de São Paulo, en 1998[11].

En 2017, Sandra Eleta fait partie des artistes de l'exposition d'art féministe Radical Women: Latin American Art, 1960–1985, au Hammer museum à Los Angeles[12], puis au Elizabeth A. Sackler Center for Feminist Art du Brooklyn Museum à New York et à la Pinacoteca de São Paulo, l'année suivante[13].

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mónica E. Kupfer, Sandra Eleta: The Invisible World, Editorial PM, 2019[14]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (es) Gloria Crespo MacLennan, « Sandra Eleta: “En mis fotografías trato de borrar la diferencia entre fotógrafo y fotografiado” », El País,‎ (ISSN 1134-6582, lire en ligne, consulté le )
  2. « Sandra Eleta - Panama Artist - Biography at LatinAmericanArt.com », sur www.latinamericanart.com (consulté le )
  3. (es) Daniel Domínguez, « Sandra Eleta, una conexión con la vida | La Prensa Panamá », sur www.prensa.com, (consulté le )
  4. (es) « Realidades simples con un entorno invisible », sur La Estrella de Panamá (consulté le )
  5. (en-US) Guy Davenport, « Sandra Eleta in Portobelo », sur Guggenheim, (consulté le )
  6. (en) Cecilia Puerto, Latin American Women Artists, Kahlo and Look who Else : A Selective, Annotated Bibliography, Greenwood Publishing Group, , 237 p. (ISBN 978-0-313-28934-7, lire en ligne)
  7. Marcela Guerrero, « Sandra Eleta », sur AWARE Women artists / Femmes artistes (consulté le )
  8. Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, PANAMA 2020 Carnet Petit Futé, Petit Futé, , 144 p. (ISBN 978-2-305-02954-2, lire en ligne)
  9. « Sandra Eleta », sur Galerie Agathe Gaillard (consulté le )
  10. (en-US) « Inside the Invisible Surroundings of Sandra Eleta », sur MCQUEENISMYPAPI (consulté le )
  11. (en) « 10 Mythical Exhibitions from Latin America that Millennials Never Got to See — Part I », sur Terremoto, (consulté le )
  12. (en-GB) Nadja Sayej, « Radical women: how Latin American artists rebelled with their work », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
  13. (es) Fernando Chaves Espinach, « ‘Mujeres radicales’: un capítulo no escrito en la historia del arte latinoamericano », sur La Nación, (consulté le )
  14. (en) Monica E. Kupfer, Sandra Eleta : the invisible world, Panama/Ciudad de México, Editorial PM, , 198 p. (ISBN 978-84-17047-65-8 et 84-17047-65-4, OCLC 1099190498, lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]