Rue Jean-François-Lépine

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18e arrt
Rue Jean-François-Lépine
Image illustrative de l’article Rue Jean-François-Lépine
Rue Jean-François-Lépine vue depuis la rue Marx-Dormoy.
Situation
Arrondissement 18e
Quartier Goutte-d'Or
Début 21, rue Marx-Dormoy
Fin 12, rue Stephenson
Morphologie
Longueur 192 m
Largeur 19,4 m
Historique
Création 1892
Dénomination 1896
Géocodification
Ville de Paris 4801
DGI 4891
Géolocalisation sur la carte : 18e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 18e arrondissement de Paris)
Rue Jean-François-Lépine
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Jean-François-Lépine

La rue Jean-François-Lépine est une voie du 18e arrondissement de Paris, en France.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Voies SNCF franchies par la rue Jean-François-Lépine.

La rue Jean-François-Lépine est une voie publique située dans le 18e arrondissement de Paris. Elle débute au 21, rue Marx-Dormoy et se termine au 12, rue Stephenson. Elle est en partie constituée d'un pont qui franchit les voies SNCF issues de la gare du Nord.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Elle porte le nom de Jean-François Lépine (1811-1868), qualifié de « bienfaiteur de l'ancienne commune de La Chapelle », dans laquelle vivait sa famille[1], pour avoir « laissé une rente de 80 000 fr. aux pauvres du quartier ». Il n'a pas de parenté connue avec Louis Lépine, préfet de police de Paris.

Historique[modifier | modifier le code]

La rue Jean-François-Lépine

La rue, ouverte par décret du , a pris sa dénomination actuelle par un arrêté du . Le percement de la rue nécessite la destruction d'immeubles sur la rue Stéphenson, sur l'impasse de Jessaint (aujourd'hui disparue) et sur la rue de la Chapelle (actuelle rue Marx-Dormoy)[2].

Le pont Jean-François-Lépine, qui prolonge la rue au-dessus des multiples voies de la ligne de chemin de fer du Nord, a été construit en 1897[3],[4].

Lors de l'élargissement du faisceau ferroviaire de la gare du Nord dans les années 1970, les immeubles au milieu de la rue (vers l'impasse de Jessaint) ont été détruits[5],[2]. Le pont a alors été prolongé à l'est, ce qui explique pourquoi le grillage est plus moderne à cet endroit.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lucien Lambeau, La Chapelle Saint-Denis, Paris, Ernest Leroux, coll. « Histoire des communes annexées à Paris en 1859 », , 605 p., p. 254.
  2. a et b Plan parcellaire municipal de Paris (fin XIXe), 71e quartier « Goutte-d'Or », 123e feuille, cote PP/11788/C.
  3. JRB, « Histoire ordinaire d'un immeuble dans le quartier de la Goutte-d'Or », sur 28rueaffre, (consulté le 7 juin 2015).
  4. Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, vol. I, Paris, Éditions de Minuit, , 10e éd. (1re éd. 1963), 1583 p. (ISBN 2-7073-1054-9), p. 673.
  5. Atelier parisien d'urbanisme, « L'évolution physique du quartier de La Chapelle », février 1999 [lire en ligne].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]