Rashid Johnson

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Rashid Johnson
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Biographie
Naissance
Nationalité
Domiciles
Formation
Columbia College Chicago (en)
École de l'Institut d'art de ChicagoVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Photographe, réalisateur, artiste d'installations, sculpteurVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Sheree Hovsepian (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Représenté par
Hauser & Wirth (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Rashid Johnson, né en 1977 à Chicago, est un artiste américain qui produit de l'art conceptuel post-black (en)[1],[2],[3].

Son travail a été exposé dans le monde entier[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Rashid Johnson naît dans l'Illinois d'une mère universitaire, Cheryl Johnson-Odim[5], et d'un père vétéran de la guerre du Vietnam, Jimmy Johnson, qui était un artiste mais qui travaillait aussi dans l'électronique. Ses parents divorcent quand il a deux ans[6] et sa mère se remarie avec un homme d'origine nigériane[7]. Johnson a déclaré qu'il a grandi dans une famille basée sur l'afrocentrisme qui célébrait Kwanzaa[8]. Il étudie au Columbia College de Chicago et à l'École de l'Institut d'art de Chicago.

Johnson reçoit une attention critique lorsque des exemples de son travail sont inclus dans l'exposition Freestyle organisée par Thelma Golden au Studio Museum de Harlem en 2001[9].

En plus de son travail photographique, Johnson réalise des installations audio, vidéo et de sculpture et est connu à la fois pour ses productions artistiques inhabituelles et pour son processus de combinaison de divers aspects de la science avec l'histoire des Noirs.

En 2019, son premier long métrage, Native Son, sort au Festival du film de Sundance[10].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Johnson est marié à l'artiste Sheree Hovsepian[11]. Ils vivent à New York et ont un enfant[12].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cotter, Holland, « ART REVIEW; A Full Studio Museum Show Starts With 28 Young Artists and a Shoehorn », The New York Times, (consulté le 11 janvier 2009)
  2. Johnson, Ken, « The Art Fair as Outlet Mall », The New York Times, (consulté le 11 janvier 2009)
  3. von Rhein, John, Howard Reich, Alan G. Artner and Richard Christiansen, « Planner. Our Critic' Choices », Chicago Tribune, (consulté le 11 janvier 2009)
  4. Cameron Shaw, « Looking Deeply at the Art of Rashid Johnson », The New York Times, The New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2015)
  5. Stan West, « Meet Dr. Johnson-Odim, Dominican's new provost », Oak Park,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2015)
  6. Carlos Suarez de Jesus, « Rashid Johnson's MAM Exhibit Uses Everyday Objects to Explore Race and Identity », Miami New Times,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2015)
  7. Andrew M. Goldstein, « Q&A: Rashid Johnson on Making Art "About the Bigger Issues in Life" », Artspace,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2015)
  8. Ange-Aimée Woods, « Five Questions: Brooklyn-based visual artist Rashid Johnson », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, Colorado Public Radio,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2015)
  9. Hackett, Regina, « Rashid Johnson, the "post-black" art movement, and a new take on Olympia », Seattle Post-Intelligencer, (consulté le 11 janvier 2009)
  10. (en) Native Son, site du Sundance Institute
  11. Alix Browne, « Artists in Residence Rashid Johnson and Sheree Hovsepian can't help but bring their work home. », W Magazine,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2015)
  12. Paddle8, « 8 Things to Know About Rashid Johnson », Paddle8,‎ (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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