Pastora Imperio

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Pastora Imperio
Pastora Imperio junio 1914.png
Pastora Imperio en 1914.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 92 ans)
MadridVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière Saint-Just (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Pastora Rojas MonjeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Danseuse, actriceVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
El Gallo (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata

Pastora Imperio est le nom de scène de Pastora Rojas Monje, née le à Séville (Andalousie, Espagne) et morte le à Madrid (Espagne)[1], danseuse gitane de flamenco et actrice de cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

À douze ans, elle est déjà connue sous le nom de Pastora Monje puis plus tard celui de Pastora Rojas puis sous celui définitif de Pastora Imperio. Son répertoire est très varié, elle récite, chante et danse n'importe quel thème du folklore espagnol. Très tôt, elle commence à être reconnue par le public[1].

En 1912 elle se produit au Théâtre Romea de Madrid et plus tard dans tout le pays[2]. En 1914 elle se rend à Paris et fait une tournée en Amérique latine, notamment à Cuba, Argentine et Mexique. Le 15 avril 1915, elle est consacrée définitivement dans la première de L'Amour sorcier de Manuel de Falla (dont la composition fut inspirée par sa danse[3]), au Théâtre Lara de Madrid. Le 14 février 1917, elle se produit devant le roi d'Espagne lors d'un gala pour la Croix Rouge.

En 1928, elle se retire de la vie artistique pour y retourner à nouveau en 1934, jusqu'en 1962.

Elle se marie le 20 février 1911 avec le célèbre torero Rafael Gómez surnommé «El Gallo», qui reconnaît sa fille Rosario Gómez Rojas, née en 1920 de Fernando de Borbon y Madán, cousin de Alfonso XIII.

Elle figure dans de nombreux films[4] comme La danse fatale (1914), La reine d'une race (1917), le célèbre María de la O (1936)[5], La marquesona (1940), Canelita en rama (1943), L'amour sorcier (1949)[6] et Duelo en la cañada (1959)[1].

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article principal[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (es) « Monumentos Flamencos: Pastora Imperio | Revista La Flamenca », sur www.revistalaflamenca.com (consulté le 10 novembre 2017)
  2. (en) Bernard Leblon et Centre de recherches tsiganes (Université René Descartes), Gypsies and Flamenco: The Emergence of the Art of Flamenco in Andalusia, Univ of Hertfordshire Press, (ISBN 9781902806051, lire en ligne)
  3. « Pastora Imperio », sur IMDb (consulté le 10 novembre 2017)
  4. « Pastora Imperio », sur IMDb (consulté le 10 novembre 2017)
  5. Francisco Elías, Antonio Moreno et Carmen Amaya, María de la O, (lire en ligne)
  6. Antonio Román, Miguel Albaicín et Elena Barrios, Bewitched Love, (lire en ligne)