Maximilien Joseph Schauenburg

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Maximilien Joseph Schauenburg
Maréchal de Schauenburg
Maximilien Joseph Schauenburg

Surnom Baron de Schauenburg
Naissance
Strasbourg
Décès (à 54 ans)
Paris
Origine Français
Allégeance Drapeau du royaume de France Royaume de France
Drapeau de l'Empire français Empire français
Royaume de France Royaume de France
Drapeau de l'Empire français pendant les Cent-Jours Empire français (Cent-Jours)
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Grade Maréchal de camp
Années de service 1799-1837
Conflits Conquête de l'Algérie
Distinctions Commandeur de Saint-Louis
Grand-croix de la Légion d'honneur
Ordre national de la Légion d'honneur
Autres fonctions Commandant du 1er régiment de chasseurs d'Afrique
Famille Famille de Schauenburg

Maximilien Joseph Schauenburg (1784-1838) est un homme militaire français ayant participé à la conquête de l'Algérie.

Famille[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg est né le près de l'Église Saint-Étienne de Strasbourg[1].

Sa naissance à Strasbourg lui a permis de grandir dans le Bas-Rhin de l'Alsace[2].

Son père est Alexis Balthazar Henri Schauenburg (1748-1831) alors que sa mère est Marie Françoise Sophie Louise Albertini d'Ichtersheim (1762-1815)[3].

Son unique frère est Pierre Rielle de Schauenburg (1793-1878)[4].

Il s'est marié pour la première fois avant 1825 avec Octavie Françoise Caroline Berkheim (1788-1825), puis le à Verdun avec Ursule Hortense Delorme (1799-1871) dont il enfanta Maximilien Pierre Arthur Max de Schauenburg Jungholtz (1831-1894)[5].

Parcours militaire[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a participé activement à la conquête de l'Algérie par la France et au siège de Constantine en 1837.

Escadron compagnie[modifier | modifier le code]

Le colonel Maximilien Joseph Schauenburg a été nommé en Algérie à partir du [6].

Ce colonel a été chef de l'Escadron compagnie de l'armée française en Algérie de 1832 à 1838[7].

1er régiment de chasseurs d'Afrique[modifier | modifier le code]

Dès le , le nouveau corps de cavalerie connu sous le nom de Chasseurs d'Afrique ou 1er régiment de chasseurs d'Afrique est composé de Français et d'indigènes algériens[8],[9].

Les auxiliaires de Maximilien Joseph Schauenburg dans le commandement du 1er régiment de chasseurs d'Afrique sont au nombre de quatre militaires[10]:

  1. Lieutenant-colonel De Bourgon.
  2. Chef d'escadron Drouet d'Erlon.
  3. Chef d'escadron Dubern[11].
  4. Major Marin-Bourgeoy[12].

Du 23 au 26 février 1837, le 1er régiment de chasseurs d'Afrique fait partie d'une reconnaissance sur l'Arba et se trouve à un combat livré le 24.

Du 25 au 30 mai, sous le commandement du général Perrégaux, le régiment prend part à une expédition[13].

Dans la nuit du 25 au 26 mai, le colonel Maximilien Joseph Schauenburg accompagné du 1er régiment de chasseurs, 2 bataillons d'infanterie et 20 sapeurs sont envoyés au secours du poste de Boudouaou[14].

Le 28, la colonne longeant l’Oued Isser, aperçoit au gué de Ben Batah un nombre assez considérable de Kabaïles[15].

Le gué est franchi par la cavalerie et les zouaves, les hauteurs sont attaquées, et les Kabyles débusqués de crêtes en crêtes, sont précipités dans l'Oued Isser.

Dès ce moment, l’ennemi disparaît avec une grande rapidité.

Europe[modifier | modifier le code]

Lieutenant Maximilien Joseph Schauenburg en 1806

Bataille d'Austerlitz[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a participé avec bravoure à la Bataille d'Austerlitz qui s'est déroulée le lundi en République tchèque[16].

À cette bataille d'Austerlitz, il s'est élancé parmi les premiers, et il a blessé plusieurs canonniers de même que plusieurs cavaliers pendant l'action.

Le Lieutenant Schauenburg avait été blessé dans cette bataille alors qu'il n'avait que 21 ans et faisait partie du 5e régiment de chasseurs à cheval[17].

Il a reçu deux coups de feu dont l'un à la jambe et l'autre à la main gauche.

Il a eu un cheval tué sous lui à cette bataille d'Austerlitz.

Bataille de Burgos[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a pris part à la Bataille de Burgos qui s'est déroulée le en Espagne.

Il a eu un cheval tué sous lui à cette bataille de Burgos.

Le Capitaine Schauenburg n'avait que 24 ans et faisait partie du 5e régiment de chasseurs à cheval[18].

Bataille de Medellín[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a activement participé à la Bataille de Medellín qui s'est déroulée le en Espagne.

Il est entré parmi les premiers dans les carrés d'infanterie espagnole à Medellín où il a reçu un coup de feu.

Le Capitaine Schauenburg avait été blessé dans cette bataille alors qu'il n'avait que 25 ans et faisait partie du 5e régiment de chasseurs à cheval.

Il a reçu une balle qui lui a traversé la main gauche et emporté le doigt médian de la même main[19].

Batailles de Strasbourg[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a activement participé aux Batailles de Strasbourg qui se sont déroulées durant l'année 1814 en France.

Il s'est fait particulièrement remarquer aux sorties qu'à fait la garnison de Strasbourg, le 6 et , le 4 février et le 8 avril de la même année.

Il a eu un cheval blessé sous lui à la sortie qu'à fait cette garnison de Strasbourg le .

Bataille de Waterloo[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a activement participé à la Bataille de Waterloo qui s'est déroulée le en Belgique[20].

Le Chef d'escadron Schauenburg n'avait que 31 ans et faisait partie du 12e régiment de chasseurs à cheval dans le Département de la Marne[21],[22].

Conquête de l'Algérie[modifier | modifier le code]

Alger[modifier | modifier le code]

Colonel Maximilien Joseph Schauenburg

Maximilien Joseph Schauenburg, moins d'un mois après son arrivée en Algérie, a contré le la population des Ouffias au sud-est d'Alger près de Maison-carrée, à l'époque où le commandant en chef en Algérie est le général Savary (duc de Rovigo)[23].

Cette affaire d'El Ouffia a été perpétrée par le régiment de cavalerie, soutenu par deux compagnies de la légion étrangère, sous le commandement du colonel Schauenburg, et avait soumis les Ouffias et les Kharezas près d'Alger et de l'Oued El Harrach[24].

La population d'El-Ouffia habitait au sud-est d'Alger, sur le territoire devenu une commune de banlieue, El Harrach[25] (Maison Carrée à l'époque coloniale), étant chargée à l'époque de la régence d'Alger de la garde du fort établi par les Turcs[26].

C'est en fait dans la nuit du au que le massacre a lieu. Une centaine de personnes sont tuées[27], quatre hommes seulement en réchappent[28].

La population, surprise à la pointe du jour, subit un châtiment des plus rigoureux ; son chef, fait prisonnier, fut amené à Alger, mis en jugement, condamné et exécuté. Un très-grand nombre d'indigènes périrent dans cette affaire[29].

La destruction de la tribu d'El-Ouffia avait eu lieu le [30].

Boufarik[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg prend part à l'attaque de la ville de Boufarik dans la Mitidja de la Basse Kabylie en date du .

Blida[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a pris part le 3 et , en commandant le 67e escadron des chasseurs d'Afrique dans une expédition dirigée contre les Bouyagueb et les Guerouaou à Blida.

Hadjout[modifier | modifier le code]

Colonel Maximilien Joseph Schauenburg.

Le colonel Schauenburg a attaqué à plusieurs reprises la région des Hadjoutes dans la Mitidja.

Il a commandé 100 soldats du 1er régiment de chasseurs d'Afrique du 19 au contre cette population, suivie par deux autres attaques du 5 au , puis le contre les mêmes Hadjoutes[31].

La tribu des Hadjoutes a aussi commis des assassinats le , près de Douéra, sur des hommes du 1er régiment de chasseurs d'Afrique, d'où naquit une demande de vengeance dans laquelle ont participé 300 hommes de ce régiment de chasseurs.

Cette colonne commandée par le colonel de Schauenburg, partie le au soir du camp d'Erlon à Boufarik, est arrivée, par une marche de nuit rapide, sur l'Oued Chiffa, l'a traversé, et a surpris les Hadjoutes dans les Haouch El Hadji et Haouch Bederba, habités par les principaux instigateurs et auteurs des assassinats commis.

Environ treize hommes des Hadjoutes ont été tués, et environ 350 têtes de bestiaux ont été prises par les soldats.

Les pertes des français étaient évaluées à trois hommes, un maréchal des logis et deux cavaliers du corps des spahis[32].

Maximilien Joseph Schauenburg a ainsi commandé dès les premiers jours du mois d' cette colonne qui tua quelques hommes des Hadjoutes et leur enleva une grande quantité de bestiaux[33],[34],[35].

Médéa[modifier | modifier le code]

Le colonel Schauenburg a attaqué dès le les villes et villages en parcourant la Mitidja pour atteindre la ville de Médéa.

Cette attaque est la troisième après l'Expédition de Médéa en 1830 et l'Expédition de Médéa en 1831[36].

Cette expédition vers la capitale de l'ancien Beylik du Titteri, ordonnée par le gouverneur général Clauzel, s'est déroulée durant le mois allant de mars à [37].

Un combat sanglant avec les résistants de la Mitidja s'est opéré le près de Thénia de Mouzaïa en montant vers le Titteri[38].

Le colonel Schauenburg traverse ainsi Thénia de Mouzaïa au cours de la journée du pour atteindre deux jours plus tard, le , la ville de Médéa[39].

Auparavant, le Général Clauzel, revenu à Alger pour un second séjour, alors que le Titteri était dirigé par un fidèle de l'Emir Abdelkader, remonta à Médéa pour cette troisième expédition pour l'en déloger[40].

Il partit de Boufarik le en compagnie du "colonel Schauenburg", arriva à Médéa sans trop de mal, et en repartit le 4 avril en laissant le nouveau bey Mohamed ben Hussein et quelques soldats[36].

Mais, ayant trouvé à Alger, une instruction de Paris lui interdisant d'occuper tout nouveau centre dans l'intérieur de l'Algérie, il rappela la garnison française le [41].

Une fois les français tous repartis le , Mohammed ben Hussein se laissa voler les 600 fusils, les 50 000 cartouches et les 6 000 francs reçus de la France pour asseoir son pouvoir[42].

Mohammed ben Hussein fut conduit à Mascara, auprès de l'Emir Abdelkader et libéré plus tard.

Larbaâ des Béni Moussa[modifier | modifier le code]

Le "colonel Schauenburg" a dirigé le 1er régiment de chasseurs d'Afrique dans une expédition de reconnaissance vers Larbaa Béni Moussa, du 23 au [43].

Il s'est alors trouvé à un combat livré avec les résistants de la Mitidja le .

Cette expédition avait précédé la signature du Traité de la Tafna le [44].

Thénia des Béni Aïcha[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Expédition de Thénia (1837).
Le Colonel Maximilien Joseph Schauenburg.

Lors de la conquête de l'Algérie par la France, Maximilien Joseph Schauenburg avait commandé une expédition contre la population des Béni Aïcha qui avaient entretenu des rapports de courtoisie avec le gouvernement français à Alger, distante de plus de 53 kilomètres, et ce jusqu'après 1835, car la population des Béni Aïcha ne demandaient en effet que la paix dans leur territoire à l'est d'Alger[45].

Durant cette période, la région de Tizi Naïth Aïcha, qui deviendra plus tard Thénia (en 1965), ou « Col des Béni Aïcha » vivait une effervescence rebelle[46].

Et ce n'est que dans la nuit du 17 au que des troupes françaises arrivèrent à la vallée de Oued Arbia de Thénia, sous le commandement du colonel Maximilien Joseph Schauenburg, à la suite d'un incident[47].

Le gouverneur général de l'Algérie, le général Damrémont, avait donné l'ordre au colonel Schauenburg de franchir, avec la colonne mobile placée sous ses ordres, le Col de Thénia qui sépare la plaine de la Mitidja de celle de l'Oued Isser, et d'entrer sur le territoire de ces tribus et de les châtier[48].

Mille hommes embarqués à bord de deux bâtiments à vapeur devaient en même temps être transportés à l'embouchure de l'Oued Isser, pour mettre les Kabyles entre deux feux, mais le mauvais temps et l'état de la mer n'ont pas permis que ce dernier mouvement s'exécutât[49].

Une colonne, commandée par le colonel Schauenburg, du 1er régiment de chasseurs d'Afrique, avait franchi le défilé des Béni Aïcha pour la première fois qu'une troupe française passait par cette porte de la Kabylie[50].

Le colonel allait faire jonction vers l'embouchure de l'Oued Isser, avec le corps placé sous les ordres du général Alexandre Charles Perrégaux, mais celui-ci, qui devait arriver par la mer Méditerranée, fut retenu dans la rade par le mauvais temps[51].

Malgré cette contrariété, la petite expédition ne revint pas sur l'Oued Boudouaou sans avoir heurté les Kabyles des Isser et Amraoua qui avaient attaqué la ferme de Réghaïa le et enlevé des bestiaux au propriétaire, et motivé ainsi cette courte incursion[52].

Le colonel de Schauenburg, parti de Boudouaou en avant de Réghaïa, le au soir, a rencontré à Thénia les Kabyles de Béni Aïcha, qui ont vainement cherché à lui en disputer le passage, car toutes les hauteurs ont été enlevées au pas de charge par le 2e léger[53].

Les Isser et Amraoua attendaient ces troupes françaises dans la plaine et ont voulu s'opposer à leur marche, mais ils ont été repoussés, des bestiaux ont été pris, et quelques habitations ont été détruites.

En descendant du col des Béni Aïcha, la colonne avait visité les ruines du Bénian ntâa Soumâa et du Mausolée de Blad Guitoun, restes de deux établissements berbéro-romains qui défendaient le passage.

La colonne du colonel Schauenburg était composée de deux bataillons du 2e léger, un du 48e, 300 chasseurs d'Afrique ou spahis, une centaine de cavaliers auxiliaires, et deux obusiers de campagne.

Elle partit de Boudouaou le 17 mai 1837, à 9 heures du soir, et se dirigea vers Thénia des Béni Aïcha, un des deux passages qui conduisent de la plaine de la Mitidja dans celle des Issers.

Cette colonne ne put arriver qu'à 8 heures du matin à l'entrée du col des Béni Aïcha, où une centaine de kabyles défendaient le passage, qui fut forcé par un bataillon du 2e léger[54]. Les pertes de la colonne française se sont élevées à 3 morts, dont deux officiers, et 21 blessés, tandis que les Kabyles des Béni Aïcha déploraient 18 morts durant les deux journées du 18 et 19 mai 1837[55].

Dans la journée du , le colonel Schauenburg a été attaqué par des rassemblements nombreux de cavaliers Kabyles qu'il a chargés et dispersés en leur faisant éprouver des pertes considérables.

Six des leurs ont été faits prisonniers et ont être amenés à Alger, alors que la colonne ayant rempli sa mission, a repris position à Boudouaou[56].

La colonne du colonel Schauenburg rentra le au bivouac retranché de Corso (rivière en avant de Réghaïa), après avoir tué beaucoup de kabyles et eu 22 soldats morts dans sa colonne[57].

Dans ces deux engagements, les troupes de Schauenburg se sont bien conduites ; les difficultés excessives que présentait le pays n'avaient pas ralenti leur ardeur ; partout où elles se sont montrées, les Kabyles ont été forcés de céder le terrain.

Le sous-lieutenant Isoard du 2e léger avait été tué et 32 hommes avaient été blessés.

Le gouverneur général Damrémontavait décidé que les bestiaux enlevés aux Kabyles seraient donnés au propriétaire de la ferme de Réghaïa pour l'indemniser de ceux qu'il a perdus[58].

Expédition de Constantine[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a participé en , avec deux escadrons du régiment des chasseurs, à l'expédition de Constantine.

Écrits[modifier | modifier le code]

Le Chef d'escadron Schauenburg a traduit de l'allemand en 1821 l'ouvrage intitulé Tactique de la cavalerie du comte Friedrich Wilhelm von Bismarck[59].

Il a rédigé à Alger un article intitulé De l'Escadron Compagnie le et publié dans la revue Le Spectateur militaire (de)[60],[61].

Il a aussi rédigé à Alger un article intitulé De l'habillement et du harnachement de la cavalerie légère le et publié dans la revue Le Spectateur militaire (de)[62],[63].

Parcours[modifier | modifier le code]

Le colonel Maximilien Joseph Schauenburg.

Maximilien Joseph Schauenburg a été successivement promu dans la hiérarchie militaire.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a plusieurs fois été médaillé:

Retraite[modifier | modifier le code]

Maximilien Joseph Schauenburg a pris sa retraite anticipée en Algérie, à cause d'une maladie ou d'une blessure, durant le mois de après plus de six ans passées dans cette contrée.

En effet, le baron de Schauenburg, colonel du 1er régiment de chasseurs d'Afrique, s'est alors embarqué à partir du port d'Alger pour la France.

Arrivé à Alger au mois de , où il organisa le 1er régiment de chasseurs d'Afrique, c'est le qu'il s'est séparé pour la première fois d'un corps qu'il pouvait certes, à juste titre, appeler sa famille ; il l'avait créé.

Aucun fait militaire ne s'est accompli dans l'Algérie pendant ce long espace de temps, aucune marche n'a eu lieu, que le colonel de Schauenburg ne fut à la tête de ses chasseurs[68].

Décès[modifier | modifier le code]

Le Général Maréchal de camp Schauenburg est décédé le , trois mois après sa retraite et son retour en France[69].

Sa mort est survenue dans le 1er arrondissement de Paris, en Île-de-France, à l'âge de 54 ans[70].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.clavreuil.fr/administration/catalogue/pdf_cat/militaria
  2. « Maximilien Joseph Le Général - Essai de Généalogie, par Alain GARRIC - Geneanet », sur gw.geneanet.org (consulté le 25 février 2017)
  3. « Maximilien Joseph, baron de Schauenburg, * 1784 | Geneall.net », sur geneall.net (consulté le 25 février 2017)
  4. « Maximilien Joseph de SCHAUENBURG - "pierfit" - Geneanet », sur gw.geneanet.org (consulté le 25 février 2017)
  5. « Maximilien Joseph de SCHAUENBURG JUNGHOLZ - LAMBERT des CHAMPS de MOREL - Geneanet », sur gw.geneanet.org (consulté le 25 février 2017)
  6. Annuaire de l'etat militaire de France, Levrault, (lire en ligne)
  7. Le Spectateur militaire; Recueil de science, d'art et d'histoire militaires, Au Bureau Du Spectateur Militaire, (lire en ligne)
  8. Revue des deux mondes, Numéro 5: Historique des Chasseurs d'Afrique, page 205
  9. Jean Maximilien Lamarque et Franciois Nicolas baron Fririon, Le Spectateur militaire: Recueil de science, d'art et d'histoire militaires, Bureau de Spectateur militaire, (lire en ligne)
  10. https://books.google.dz/books?id=sENNAAAAMAAJ&pg=PA674#v=onepage&q&f=false
  11. Houry, Almanach national: annuaire officiel de la République française, Berger-Levrault, (lire en ligne)
  12. Almanach royal, Veuve d'Houry, (lire en ligne)
  13. www.unabcc.org/app/download/24079992/caillou+infos+n°+41.pdf
  14. Léon Galibert, L'Algérie ancienne et moderne depuis les premiers établissements des carthaginois jusqu'à la prise de la Smalah d'Abd-El-Kader, Furne, (lire en ligne)
  15. Léon Galibert, Histoire de l'Algérie ancienne et moderne depuis les premiers établissements des Carthaginois jusques et y compris les dernières campagnes du général Bugeaud: Avec une introduction sur les divers systèmes de colonisation qui ont précédé la conquête française, Furne et Cie, (lire en ligne)
  16. http://12emechasseurs.clicforum.com/t942-Des-tirailleurs.htm
  17. http://12emechasseurs.clicforum.com/t1043-Aide-pour-Identification.htm
  18. Antoine Photographe Meyer, « Général de Schauenburg, Maximilien-Joseph », sur Gallica, (consulté le 25 février 2017)
  19. Friedrich Wilhelm von (1783-1860) Auteur du texte Bismarck, Tactique de la cavalerie . Par le Cte de Bismark,... suivie d'élémens de manoeuvres pour un régiment de cavalerie, traduit de l'allemand, sur la 2e édition... par Max. J. de Schauenburg,..., (lire en ligne)
  20. Joseph Marie Quérard, La France littéraire ou dictionnaire bibliographique des savants, historiens et gens de lettres de la France, ainsi que des littérateurs étrangers qui ont écrit en français, plus particulièrement pendant les XVIIIe et XIXe siècles: Rhu - Scy, Didot, (lire en ligne)
  21. Bibliographie de la France, Cercle de la librairie, (lire en ligne)
  22. Katrin van Bragt, Bibliographie des traductions françaises (1810-1840): répertoires par disciplines, Leuven University Press, (lire en ligne)
  23. Histoire de l'Algérie ancienne et moderne, Furne, (lire en ligne)
  24. « Devoir de mémoire, Histoire d’un Parjure », vitaminedz.org,‎ (lire en ligne)
  25. Cf. « Cela s'est passé un 7 avril 1832 » sur le site Babzman et la page Les origines de la Légion étrangère.
  26. « La conquête coloniale de l'Algérie par les Français - Rebellyon.info », sur rebellyon.info (consulté le 25 février 2017)
  27. Ouvrage collectif, Parler des camps, penser les génocides, Albin Michel, 1999, p. 324.
  28. eldjazair365, « Cela s’est passé un 7 avril 1832 : Massacre de la tribu El Ouffia d’El Harrach », الجزائر365,‎ (lire en ligne)
  29. « Massacre de la tribu des Ouffia : repentance, refusée… », Djazairess,‎ (lire en ligne)
  30. Kreo, « Histoire : Massacres dans la Mitidja », http://www.dknews-dz.com/,‎ (lire en ligne)
  31. Léon Galibert, L'Algérie: ancienne et moderne depuis les premiers éstablissements des Carthaginois jusqu'à la prise de la Smalah d'Abd-el-Kader, Furne et cie, (lire en ligne)
  32. http://collections.bm-lyon.fr/BML_01PER0030215048/ISSUE_PDF
  33. Abel Hugo, France militaire: histoire des armées françaises de terre et de mer de 1792 à 1833, Delloye, (lire en ligne)
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  68. Le Courrier n°74 21 juin 1838
  69. Des principes qui servent de base à l'instruction et à la tactique de la cavalerie: précédés d'une revue historique des divers systèmes d'instruction et des ordonnances de cette arme, suivis d'un mémoire sur les remontes actuelles de la cavalerie, relativement à l'élève des chevaux et à l'agriculture, avec lettres ornées et illustrations, J.B. Paya, (lire en ligne)
  70. « Maximilien Joseph de SCHAUENBURG - Arbre généalogique Jean HAMON - Geneanet », sur gw.geneanet.org (consulté le 25 février 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]