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Mariage consanguin

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Mariages consanguins (cousins jusqu'au 2e degré) dans le monde, en pourcentage (%)[1],[2].
  • <1
  • 1–4
  • 5-9
  • 10-19
  • 20-29
  • 30-39
  • 40-49
  • 50+

Un mariage consanguin est un mariage entre deux personnes présentant un degré élevé de consanguinité.

Le coefficient de consanguinité de la progéniture si les parents n'ont aucun ancêtre en commun est de 0 % ; de 0,8 % s'ils ont un arrière-grand-parent en commun ; de 3,125 % s'ils ont un grand-parent en commun ; de 6,25 % si les parents sont cousins germains (deux grands-parents en commun) ; de 12,5 % s'ils sont doubles cousins germains (quatre grands-parents en commun), ou demi frère - sœur (un seul parent commun), oncle/tante - neveu ou nièce ; et de 25 % si les parents sont pleins frères - sœurs (deux parents en commun), ou parent - descendant[3].

Lien avec la reproduction

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En médecine

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La progéniture d'individus biologiquement apparentés est sujette aux effets possibles de la consanguinité, tels que les malformations congénitales. Les chances de tels troubles sont augmentées lorsque les parents biologiques sont plus étroitement liés. En effet, de tels appariements ont une probabilité de 25 % de produire des homozygotes, ce qui entraîne une progéniture avec deux allèles récessifs, qui peuvent produire des troubles lorsque ces allèles sont délétères. Selon une étude de 2013 sur 8109 patients, les maladies génétiques, la mortalité pré-natale et la mortinaissance sont significativement plus élevés chez les parents consanguins. Sur les personnes étudiées qui présentaient un trouble génétique, 54,4 % étaient issus d'unions consanguines, dont 31,4 % entre cousins germains[4]. La consanguinité est associée à un risque accru de malformations, de troubles cardiaques, d'hydrocéphalie, de surdité, de maladies oculaires et de vulnérabilité aux maladies infectieuses[5]. Cela peut avoir pour conséquence une sous adaptation aux changements environnementaux et entrainer la disparition de l'espèce. Ce phénomène est appelé dépression endogamique[6].

En sociologie

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Les recherches sur la consanguinité montrent qu’elle varie fortement selon les contextes sociaux et économiques, et qu’elle ne produit pas uniquement des effets biologiques, elle façonne aussi les structures familiales, les stratégies d’alliance et la répartition du pouvoir. Malgré le tabou de l’inceste, les unions entre parents éloignés demeurent fréquentes, surtout dans les sociétés où les ressources héritables peuvent être monopolisées, car elles permettent de maintenir la richesse dans un cercle social restreint. Ces pratiques contribuent à la formation de dynamiques sociales durables : les familles privilégiées concentrent davantage de richesses, des réseaux se structurent autour d’alliances internes, et les inégalités s’ancrent dans le temps. L'endogamie, d'autant plus qu'elle est consanguine, crée des groupes familiaux plus coopératifs entre eux, mais aussi plus exclusifs envers l’extérieur ; alimentant une stratification persistante des positions économiques et sociales[7],[8]. Des monarchies gréco-égyptiennes de l'antiquité à la bourgeoisie du XIXe siècle, en passant par la noblesse de l’Ancien Régime, le mariage entre parents proches a été et demeure un levier d’accumulation des biens[9],[10].

Interdictions

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Dans le monde

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Légalité du mariage entre cousins dans le monde.
  • Mariage autorisé entre cousins au 1er degré
  • Autorisé avec restrictions ou exceptions
  • Légalité dépendant de la religion ou de la culture
  • Interdiction du mariage entre cousins au 1er degré
  • Interdit avec exceptions
  • Considéré comme un délit
  • Données indisponibles

Les mariages consanguins sont en général interdits par la loi ou par la coutume quand le degré de parenté est trop étroit. Les règles de parenté déterminant la consanguinité d'un mariage varient d'un pays à l'autre.

Aux États-Unis, ce point de droit revient aux états fédérés. Le mariage entre cousins est interdit dans 32 états et autorisé dans 18[11]. Il existe de nombreuses variantes, comme d'autoriser le mariage uniquement en cas de stérilité. La Caroline du Nord interdit uniquement les mariages entre doubles cousins (si les parents des candidats au mariage forment deux duos frère-sœur)[12].

En Asie, le mariage entre cousins est interdit en Chine depuis 1981[13], aux Philippines en Corée du Nord et en Corée du Sud. En Inde, le mariage entre cousins est interdit et considéré comme de l'inceste dans 16 régions du nord du pays, ailleurs la loi peut s'appliquer différemment en fonction des religions.

En Belgique, le mariage entre cousins est légal sous réserve d'obtention d'une autorisation spéciale du Tribunal de la Famille.

En France, avant la Révolution, le droit applicable était celui de l'Église.

De nos jours, le mariage est interdit si les deux personnes prétendant au mariage sont[14] :

  • frère et sœur, même en cas d'adoption (la loi sur le mariage entre personnes de même sexe a précisé que le mariage entre frères ou entre sœurs est également interdit) ;
  • ascendant et descendant (le lien de parenté est direct entre enfant et parent), même en cas d'adoption ;
  • entre beaux-parents (parâtre, marâtre) et beau-fils ou belle-fille (ex. : une fille d'un premier mariage et le deuxième mari de sa mère). Cette interdiction peut être levée par le président de la République si la personne qui a créé l'alliance est décédée. Toutefois en pratique certains mariages ont pu être célébrés[15] ;
  • oncle et nièce, oncle et neveu, neveu et tante ou nièce et tante (interdiction qui peut être levée par le président de la République).

Le droit français autorise cependant le mariage entre belle-sœur et beau-frère, entre cousins (peu importe le sexe), entre oncle et nièce adoptive et entre tante et neveu adoptif[16].

Droit canonique de l'Église catholique

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Vassili Poukirev, Union mal assortie, peinture à l'huile, 1862.

Le Code de droit canonique de 1983 prohibe les mariages entre personnes parentes entre elles en ligne directe (père-fille ; mère-fils) ou en ligne collatérale jusqu'au quatrième degré inclus[17]. Ces mesures pourraient dater du VIe siècle[18]. Une dispense de l’évêque était nécessaire pour épouser son cousin[19]. Sachant que le nouveau Code de droit canonique suit, comme le droit civil français[20], le droit romain pour le mode de calcul de la consanguinité (en ligne collatérale, on compte toutes les personnes sauf la souche commune[21]), le quatrième degré en ligne collatérale correspond donc aux cousins germains.

Au VIIIe siècle, l'Église prohibe le mariage avec un parent au septième degré, les degrés étant alors comptés selon la " coutume germanique " comme le nombre de générations séparant les parents de leur ancêtre commun[22]; ce système, extrêmement restrictif, est en pratique compensé par une tolérance de fait au delà des premiers degrés[22]. À partir du synode de 1003, cependant, la discipline ecclésiastique se durcit : les unions entre proches parents sont explicitement proscrites, entraînant une profonde réorganisation des alliances nobiliaires et l’obligation pour les lignages de diversifier leurs choix matrimoniaux. Entre 1075 et 1215, cette politique produit des effets structurels mesurables. Les familles aristocratiques élargissent leur réseau d’alliances, augmentant d’environ 50 % l’interconnexion matrimoniale entre régions et lignages. La distance génétique entre époux s’accroît d’environ trois générations. Ce mouvement transforme la société féodale, en contraignant les nobles à éviter les unions trop proches, l’Église renforce son pouvoir, atténue les risques de conflits entre familles et limite la dépression génétique[23]. Un tournant décisif intervient en 1215 avec le quatrième concile de Latran, moment d’apogée du pouvoir pontifical sous Innocent III. Tout en renforçant son contrôle sur la chrétienté et en légiférant sur des sujets variés (saisine des biens des hérétiques, exclusion des minorités religieuses), le concile assouplit les règles de consanguinité. Il réduit le nombre de degrés prohibés et facilite les annulations, ouvrant la voie à des remariages plus avantageux politiquement. Cette révision rendit plus difficile l’accusation légale d’inceste et permit aux familles nobles de recomposer leurs stratégies matrimoniales. À la fin du Moyen Âge, ces évolutions aboutissent à un modèle où les alliances nobles fonctionnent, d'après l'économiste Tegan Truitt, comme des clubs d’entraide politique. L’endogamie sociale et la consanguinité biologique, sont des principes structurants les lignages, consolidant leurs positions, et permettent d'échanger des services et de préserver leurs patrimoines, dans un cadre négocié entre les impératifs ecclésiastiques et les intérêts dynastiques[23].

Le canon 1078 dispose toutefois qu'il n'y a jamais de dispense en ligne directe ou au second degré en ligne collatérale (frère et sœur[24]). Un mariage consanguin au troisième degré canonique (neveu ou nièce) ou au quatrième degré canonique (cousins germains) peut être conclu sous réserve d'une dispense émanant d'un évêque (cas assez exceptionnel).

Au-delà du quatrième degré (exemple : cinquième degré : neveux ou nièce à la mode de Bretagne, sixième degré : cousins issus de germain du parent), il n'y a plus de dispenses requises.

Au Pakistan

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En 2013, plus du tiers des bébés d'origine pakistanaise nés à Bradford (Angleterre) sont issus d'une union entre cousins germains, entraînant un doublement du risque de malformation congénitale[25].

Lors d'un recensement mené en 2017-2018, près de la moitié des Pakistanaises âgées de 15 à 49 ans déclarent avoir épousé un cousin germain. Il s'y ajoute les couples issus d'une même communauté villageoise, qui ont presque tous en commun des ancêtres récents. La consanguinité est inscrite dans la culture pakistanaise, en partie parce qu'on estime que ces épouses risquent moins d'être maltraitées, et dans les villages afin d'éviter que leurs filles partent loin. Il en résulte une plus forte prépondérance au Pakistan qu'ailleurs de certaines maladies génétiques comme les thalassémies, la mucoviscidose et l'amyotrophie musculaire spinale. Les assemblées provinciales du Sind et du Khyber Pakhtunkhwa ont adopté en 2013 une loi rendant obligatoire le dépistage de la thalassémie chez les couples mariés, mais elle n'était toujours pas appliquée dix ans plus tard[26].

Étude de Krummhörn (Allemagne) entre 1700 et 1900

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En dépit du tabou sur l’inceste, les mariages entre membres de la famille éloignée restent courants, particulièrement dans les sociétés où les ressources sont héritées et peuvent être concentrée au sein d'une famille. L’exemple de Krummhörn, en Allemagne, entre le XVIIIe et XIXe siècles, illustre clairement cette logique. Les grandes familles agricoles ont beaucoup plus pratiqué les unions consanguines en moyenne cinq fois plus que les familles sans terre. Ces unions, plus fréquentes parmi les exploitations aisées que dans les petites ou moyennes fermes, renforcent la transmission intergénérationnelle des biens et consolident des réseaux familiaux étroits et la stratification économique dans la commune[7].

Dans la royauté européenne

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La dynastie Habsbourg

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Élisabeth Vigée Le Brun, peinture à l'huile, Marie-Antoinette de Lorraine-Habsbourg, reine de France et ses enfants, Versailles, 1787.

La dynastie des Habsbourg est l’un des cas historiques les mieux documentés concernant les effets de la consanguinité sur une lignée souveraine[27]. Les mariages entre cousins furent fréquents et destinés à préserver l’intégrité patrimoniale et politique de la famille. Cette stratégie matrimoniale a favorisé l’apparition de traits héréditaires distinctifs, telle la « mâchoire de Habsbourg », ainsi que diverses pathologies associées à l’accumulation d’allèles délétères. L’exemple le plus extrême est celui de Charles II d’Espagne, dont le coefficient de consanguinité fut l’un des plus élevés de la dynastie[28]. Issu de l’union consanguine de Philippe IV et de sa cousine Marie-Anne d'Autriche, il présenta de graves déficiences physiques et intellectuelles. Son règne fut marqué par un affaiblissement significatif de l’État espagnol : dégradation des performances agricoles, crise financière, perte de puissance militaire, et détérioration générale des conditions socio-économiques[27].

Dans la Maison capétienne de Bourbon, les alliances consanguines visaient également à maintenir l’équilibre dynastique entre France, Espagne et Empire Germanique. Louis XIV épousa ainsi Marie-Thérèse d'Autriche, cousine au deuxième degré, renforçant l’interdépendance entre Bourbons et Habsbourg. À la génération suivante, Louis XVI fut marié à Marie-Antoinette d'Autriche, elle-même issue des Habsbourg[27].

Une étude portant sur 71 unions Habsbourg entre 1450 et 1800 a permis de quantifier ces dynamiques[28]. Le coefficient moyen de consanguinité observé dans ces mariages s’établit à 0,0628, dont 40% d'entre eux dépassaient le niveau pour une union entre cousins germains de 0,125. Cette consanguinité élevée a entraîné une dépression génétique importante affectant la fertilité et la survie infantile et juvénile. Toutefois, l’analyse diachronique montre une réduction de la charge consanguine entre 1600 et 1800, suggérant un processus d'éliminations des allèles nocifs sur plusieurs générations. Les valeurs relatives aux différentes branches de la famille confirment ces tendances : les empereurs du Saint-Empire romain germanique (branche autrichienne) présentaient un coefficient moyen de 0,0752, tandis que les rois espagnols atteignaient en moyenne 0,1287, avec des sommets tels que Léopold Ier (0,1568) et Charles II (0,2538), c'est-à-dire l'équivalent d'un enfant de l'inceste frère-sœur[28].

« Le gène de la reine »

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Arbre de transmission héréditaire de l'hémophilie dans la famille royale depuis la reine Victoria.

Au XIXe siècle, la famille issue de la reine Victoria illustre la persistance de la consanguinité dans les dynasties européennes[27]. Dès l’enfance de Victoria, plusieurs unions avec des cousins furent envisagées, notamment avec le prince George de Cambridge, avant que le roi Léopold Ier (roi des Belges) ne favorise activement un mariage avec son neveu, le prince Albert de Saxe-Cobourg-Gotha, également cousin germain de Victoria[29]. Leur union en 1840 fit entrer dans la lignée britannique une mutation de l’ADN de Victoria, responsable d’une hémophilie récessive. Deux de leurs filles, Alice et Béatrice, transmirent ce gène à d’autres cours royales, de Russie et d’Espagne, tandis que leur fils Léopold manifesta très tôt les symptômes de la maladie, associés à une grande fragilité et à des crises d’épilepsie[30].

La diffusion de cette mutation, connue sous l’appellation de « royal disease » ou « le gène de la reine », eut des effets durables sur plusieurs lignées souveraines[27]. Les analyses génomiques modernes ont identifié l’altération responsable dans le gène F9, situé sur le chromosome X, entraînant une hémophilie sévère, aujourd’hui classée comme hémophilie B[31]. Ce trouble hémorragique contribua à fragiliser des familles déjà étroitement apparentées, dans un contexte où la majorité des dynasties européennes étaient liées par de multiples unions endogames. Ainsi, une grande partie des souverains contemporains descend à la fois de la reine Victoria ou du roi Christian IX du Danemark[32]. Au sein de la lignée britannique, les effets de cette endogamie prolongée se manifestèrent dans plusieurs générations. George III eut des descendants qui continuèrent à épouser des cousins, prolongeant la circulation de troubles héréditaires, notamment psychiques[27]. George IV, marié à Caroline de Brunswick, laissa une succession fragilisée par la mort en couches de leur fille Charlotte en 1817.

L’hémophilie de Léopold eut des conséquences majeures tant pour sa santé que pour sa famille, conduisant à sa mort prématurée et suscitant un intérêt scientifique accru pour cette maladie. Son cas permis de mobiliser durablement la communauté médicale britannique dès la fin du XIXe siècle, accélérant des recherches qui n’auraient probablement pas progressé aussi rapidement sans cette visibilité. En 1911, William Bulloch et Paul Fildes publièrent une synthèse comprenant 949 références bibliographiques multilingues et 235 arbres généalogiques de familles touchées par l’hémophilie, constituant alors la base documentaire la plus complète sur le sujet[30]. Les avancées thérapeutiques se succédèrent ensuite. Dans les années 1930, le plasma sanguin de donneurs sains fut utilisé pour traiter les hémophiles, avant que le biochimiste Edwin Cohn ne mette au point, en 1944, le procédé de fractionnement plasmatique permettant d’isoler les composants du plasma. Ce procédé fut industrialisé et largement diffusé à partir des années 1960. Dans les années 1970, les patients purent commencer à s’injecter eux-mêmes des facteurs protéiques de coagulation au moment des saignements, puis, plus tard, à titre prophylactique, rendant possible une vie globalement normale et active. Malgré ces progrès, la recherche se poursuit, et l’hémophilie figure aujourd’hui parmi les maladies génétiques sévères les plus susceptibles de bénéficier d’une thérapie génique curative[30].

Notes et références

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  1. (en) « Global prevalence tables », sur consang.net (consulté le )
  2. (en) Abdelmajid Hammami, Mohamed Elgazzeh, Noureddine Chalbi et Ben Abdallah Mansour, « Endogamy and consanguinity in Mauritania », La Tunisie Medicale, vol. 83, no 1,‎ , p. 38–42 (ISSN 0041-4131, PMID 15881720, lire en ligne, consulté le )
  3. Sophie Danvy et Margot Sabbagh, « Le coefficient de consanguinité », sur equipedia.ifce.fr, (consulté le )
  4. (en) Rabah M. Shawky et al, « Consanguinity and its relevance to clinical genetics », sur ScienceDirect, (consulté en )
  5. (en) Lutfi A. Jaber et Gabrielle J. Halpern, « Consanguinity – Its Impact, Consequences and Management », sur The Bridge to Peace Community Pediatric Center, (consulté en )
  6. (en) Keller, L.F. and Waller, D.M. (2002) « Inbreeding effects in wild populations » Trends in Ecology & Evolution 17(5), 230-241
  7. a et b (en) Johannes Johow et Kai P.Willführ, « High consanguinity promotes intergenerational wealth concentration in socioeconomically privileged Krummhörn families of the 18th and 19th centuries », sur ResearchGate, (consulté en )
  8. (en) Adam Kuper, « The House of Rothschild », sur academia, European Association of Social Anthropologists, (consulté en )
  9. (en) Stefania Marcassa, Jérôme Pouyet, Thomas Trégouët, « Marriage Strategy Among European Nobility », sur Université de Cergy-Pontoise, (consulté en )
  10. (en) Sheila Ager, « The Power of Excess: Royal Incest and the Ptolemaic Dynasty », sur academia, (consulté en )
  11. Diane B Paul, Hamish G Spencer, « “It's Ok, We're Not Cousins by Blood”: The Cousin Marriage Controversy in Historical Perspective », sur National Library of Medicine, (consulté en )
  12. U.S. State Laws Explained
  13. (en) John W. Engel, « Marriage in the People's Republic of China: Analysis of a New Law », sur JSTOR, (consulté en )
  14. Articles 161 et 162 [1]
  15. (en) Stanislas Kraland, « La Cour de Cassation maintient le mariage entre une femme et son ex-beau-père, mais les mariages entre alliés restent interdits », sur Le HuffPost, (consulté le ).
  16. Les liens de parenté et le mariage
  17. http://www.vatican.va/archive/FRA0037/__P3V.HTM droit canon 1091, §2
  18. Et si l’Église médiévale avait doté les Occidentaux d’une psyché particulière?
  19. L’Église contre la tribu et la consanguinité
  20. Dalloz, Répertoire de droit civil, Mariage (2o conditions de formation) - Marie LAMARCHE - Jean-Jacques LEMOULAND - janvier 2010 https://biblionum.u-paris2.fr/http/bu.dalloz.fr/Document?id=ENCY/CIV/RUB000173/NUME0306/2010-01&famille-id=ENCYCLOPEDIES&produit-id=CIV&ctxt=&ctxtl=&bresource=Liste
  21. « Code de Droit Canonique - Sommaire », sur vatican.va (consulté le ).
  22. a et b Joël Chandelier, L'Occident médiéval : D'Alaric à Léonard (400 - 1450), Éditions Belin, coll. « Mondes anciens », , 700 p. (ISBN 978-2-7011-8329-9), chap. 4 (« Une société nouvelle (500-900) »), p. 224.
  23. a et b (en) Tegan Truitt, « The Creation of the European Aristocracy », sur SSRN, (consulté en )
  24. droit canon 1091, §4
  25. (en) Eamon Sheridan, John Wright, Neil Small, Peter C. Corry, Sam Oddie et al., « Risk factors for congenital anomaly in a multiethnic birth cohort: an analysis of the Born in Bradford study », The Lancet, vol. 382,‎ , p. 1350-1359 (DOI 10.1016/S0140-6736(13)61132-0 Inscription nécessaire).
  26. Wara Irfan, « Pakistan. La malédiction des unions consanguines », Courrier international, no 1753,‎ 6-12 juin 2024, p. 18 et 20, traduction d'un article paru dans Dawn le .
  27. a b c d e et f (en) Sebastian Ottinger et Nico Voigtländer, « HISTORY’S MASTERS: THE EFFECT OF EUROPEAN MONARCHS ON STATE PERFORMANCE », sur NBER, (consulté en )
  28. a b et c (en) Gonzalo Alvarez, Francisco C. Ceballos, Celsa Quinteiro, « The Role of Inbreeding in the Extinction of a European Royal Dynasty », sur PubMed, (consulté en )
  29. K. D. Reynolds, H. D. C. MAtthew, « Queen Victoria », sur Academic, (consulté en )
  30. a b et c (en) « A Royal Shame: Prince Leopold’s Hemophilia and Its Effect on Medical Research », sur Dartmouth Undergraduate Journal of Science
  31. (en) Rogaev EI, Grigorenko AP, Faskhutdinova G, Kittler EL, Moliaka YK, « Genotype analysis identifies the cause of the "royal disease" », sur Europe PMC, (consulté en )
  32. Arturo Beeche, The Gotha: Still a Continental Royal Family, Vol. 1, Richmond, US, Kensington House Books, , 1–13 p. (ISBN 978-0-9771961-7-3)

Articles connexes

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Liens externes

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