Madeleine Desroseaux

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Madeleine Desroseaux
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Madeleine Desroseaux est le pseudonyme de Florentine Monier (1873-1939), poétesse et romancière bretonne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née à Rennes en 1873, elle publie très tôt des poèmes dans la presse locale. Le , elle épouse à Rennes André Degoul. La même année, en juillet, le couple fonde Le Clocher breton, revue littéraire bilingue qui paraît jusqu'en 1915.

Autour d'eux se regroupent de nombreux artistes et intellectuels du pays tels que Loeiz Herrieu, Anatole Le Braz, Théodore Botrel, Alphonse de Chateaubriant, Charles Le Goffic ou Jean-Pierre Calloc'h. Ils sont récompensés pour l'ensemble de leurs écrits par le président Raymond Poincaré, le .

À leur parution en 1930, ses poèmes des Heures Bretonnes sont couronnés par l'Académie Française. À partir de 1934, une collaboration régulière à la Revue des deux Mondes consacre sa notoriété.

En 1931, elle reçoit le prix Archon-Despérouses[1].

Elle meurt à Lorient le .

M. Desroseaux et A. Degoul sont enterrés à Lorient, cimetière de Carnel.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • La Bonne Auberge, comédie en 1 acte, en prose, par Madeleine Desroseaux et René Saib (André Degoul). Lorient, Le Clocher Breton, 1902.
  • Les Heures Bretonnes. Préface de Charles Le Goffic. Paris, Perrin - Éditions de la Revue des Poètes. 1930.
  • Du soleil sur la lande, Contes de Bretagne. Paris, Tallandier, 1932.
  • Felix, clerc de notaire. Roman breton. Paris, Éditions du courrier littéraire, 1935.
  • La Bretagne inconnue, Paris, Plon, 1938.
  • Sur les chemins de Bretagne. 2 volumes. Luçon, Éditions du Clocher Breton, 1943-1944.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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