Julie Stanton

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Julie Stanton
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Julie Stanton 2013.

Naissance (79 ans)
Québec ville, Québec, Drapeau du Canada Canada
Activité principale
Journaliste indépendante, poète, romancière
Distinctions
  • Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général du Canada, catégorie Poésie (2014)
  • Prix du Patrimoine des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches (2011)
  • Finaliste au prix de poésie Alain-Grandbois de l'Académie des lettres du Québec (2005)
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

Œuvres principales

  • Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux (2013)
  • Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie (2011)
  • Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda (2004)

Julie Stanton (née en 1938 à Québec) est poète et romancière.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née le à Québec, berceau de l'Amérique française au Canada, elle y pratique les divers métiers de l'écriture depuis quarante ans, dont le journalisme indépendant. Membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), elle était notamment de la délégation de poètes qui ont participé, en juin 1997 ainsi qu'en juin 1999, à la Deuxième et Troisième Rencontre Internationale de Poésie féminine Contemporaine de Langue Française tenues au Centre Wallonie-Bruxelles, à Paris, sous l’égide de l’Association Les Messagères du poème. Julie Stanton a publié en revues dans Arcade, Estuaire et Le Sabord, au Québec ; dans Les Cahiers Bleus, Midi et Lieux d’Être, en Europe. Elle a également collaboré à plusieurs anthologies, dont Anthologie de la poésie des femmes au Québec, des origines à nos jours (Remue-ménage, Montréal] ; 80 voix au féminin, (Arcade, Montréal); Carnavalesques 5. Revue de découverte des écritures contemporaines Voix des femmes des Amériques (Éditions Aspect, Nancy) ; Constelación de poetas francófonas de cinco continentes (Diez siglos, Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM), Mexique) et Éloge et défense de la langue française (éditions unicite, France). Paru en 2004, au moment du centenaire de la naissance de Neruda, Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda a été lancé au Musée de la civilisation, à Québec, en présence de monsieur Miguel Montérichard, consul honoraire du Chili à Québec, et de membres de la communauté chilienne. Un deuxième lancement a eu lieu l'année suivante, à La Chascona, l'une des maisons-musées dédiées à la mémoire du poète et siège de la Fondation Neruda à Santiago, au Chili. En 2011, Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie est reçu comme « un solide recueil ciselé aux flammes et aux souffrances ». Publié en octobre 2013, Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux entraîne le lecteur dans un pèlerinage au Pays des morts où la poète part à la recherche de sa fille décédée de la sclérose en plaques.L'année suivante, le livre est finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général du Canada, catégorie Poésie.

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Le Bonheur cet illusionniste, avec des encres de Danielle Stanton, Trois-Rivières, Écrits des Forges, 2017.
  • Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux, avec des photographies de Régis Mathieu, Saint-Lambert, Les Heures bleues, 2013.
  • Parfaitement le chaos suivi de Élie ma joie, avec des encres de Danielle Stanton, Montréal, Les Heures bleues, 2011.
  • Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda, avec des photographies de Régis Mathieu, Montréal, Les Heures bleues, 2004.
  • Là-bas, l’isle aux Grues, avec des photographies de Régis Mathieu, Saint-Lambert, Les Heures bleues, 2001. Réédition, collection « Le dire », 2011.
  • La Passante de Jérusalem : Chant d’amour et de mort, accompagné des œuvres de Gernot Nebel, Saint-Laurent, Les Heures bleues, 1999.
  • À vouloir vaincre l’absence, Montréal, L’Hexagone, 1984 ; réimpression 1987.
  • Du mirage de sel, Pintendre, À mains nues, 1983. Épuisé.
  • La Nomade, accompagné des œuvres d'Andrée Veilleux, Montréal, L’Hexagone, 1982.
  • Je n’ai plus de cendre dans la bouche, poèmes et manifestes, accompagné des photos des œuvres de Jovette Marchessault, Montréal, La Pleine Lune, 1980 ; réimpression 1981.

Romans/Récit[modifier | modifier le code]

  • Le Désir fantôme, roman, Montréal, Leméac, l996.
  • Miljours, roman, Montréal, L’Hexagone, coll. « Fictions », 1989.
  • Ma fille comme une amante, récit, Montréal, Leméac, 2e trimestre 1981 ; réimpression 4e trimestre 1981. Épuisé.

Beaux-livres[modifier | modifier le code]

  • Carnets de l'Isle-aux-Grues, en collaboration avec Régis Mathieu, Montréal, Les Heures bleues, 2009.
  • Le Parlement en lumière, avec des photographies de Eugen Kedl, Québec, Commission de la capitale nationale du Québec, 2001.
  • Paris Québec, Collectif, Montréal, Éditions Trait d'union, 1999.

Honneurs (Littérature)[modifier | modifier le code]

  • 1996 - Soumis par les libraires de la Ville de Québec au Prix des abonnés de la Bibliothèque de Québec. Le Désir fantôme.

Honneurs (Journalisme)[modifier | modifier le code]

  • 2006, 2005 : Finaliste à la Fondation nationale des prix du magazine canadien.
  • 1995, 1994, 1992 : Lauréate des Grands prix du magazine québécois.

Articles de journaux et textes[modifier | modifier le code]

Le Bonheur cet illusionniste

Info-culture.biz, 16 juin 2017 — « Le Bonheur cet illusionniste — nouveau recueil de poésie de Julie Stanton », par Yannick Lepage.

Le Devoir, 29 avril 2017 — « Le Bonheur cet illusionniste », par Hugues Corriveau.

Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux

L'actualité, 31 octobre 2014 — « Raconte-moi un auteur : Julie Stanton », par Pierre Duchesneau.

Bel Âge, mai 2014 - « Julie la vie », par Jean-Louis Gauthier.

Le Devoir, 8 février 2014 — « De beaux livres soignés », par Hugues Corriveau.

Info-culture.biz, 19 janvier 2014 — « Nouveau recueil de poésie de Julie Stanton : Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux. », par Yannick Lepage.

Bel Âge, janvier 2014 — « La déchirure », par Betty Achard.

La Bible urbaine, 8 décembre 2013 — « Mémorial pour Geneviève et autres tombeaux de Julie Stanton : du chaos de la douleur à l'espoir d'éternité. », par Marie-Pierre Laëns.

Le Soleil, 7 décembre 2013 — « L'amour et l'au-delà », par Richard Boisvert.

Québec-Express, 26 octobre 2013 — « L'émouvant voyage de Julie Stanton », par Isabelle Le Maléfant.

Parfaitement le chaos, suivi de Élie ma joie

Estuaire no. 151, hiver 2013 — « La colère d’Eurydice et l’ère de l’indignation », par Jean Royer.

Le Devoir, 28 janvier 2012 — « Poésie - Côté sombre de la lumière », par Hugues Corriveau.

Voir, 21 juillet 2011 — « Julie Stanton, encres de Danielle Stanton: Parfaitement le chaos, suivi de Élie ma joie », par Éric Paquin.

Info-culture.biz, 19 juillet 2011 — « Parfaitement le chaos, suivi de Élie ma joie, dernier recueil de poésie de Julie Stanton », par Yannick Lepage.

Le Droit, 18 juin 2011 — « Quand le chaos porte l’amour et la révolte », par Valérie Lessard.

Le Soleil, 25 mai 2011 — « Parfaitement le chaos: toutes personnelles fins du monde », par Valérie Gaudreau.

Carnets de l'Isle-aux-Grues

Journal Le Soleil, 21 juin 2009, par Anne-Marie Voisard.

Journal Le Devoir, 13 juin 2009, par Isabelle Paré.

Requiem pour rêves assassinés : Hommage à Pablo Neruda

Anales de la Universidad de Chile Sexta Serie, no 17, diciembre de 2005 — Reseñas : Réquiem pour reves assasiinés : Hommage à Pablo Neruda, Manuel Joffre.

Requiem pour rêves assassinés : finaliste aux prix 2005. Académie des lettres du Québec.

Université du Chili, mars 2005 — Présentation du Requiem par Manuel Joffre.

Présentation, à La Chascona, du livre Requiem pour rêves assassinés Hommage à Pablo Neruda de Julie Stanton. (Santiago, Chili, mars 2005)

Presentación, a La Chascona, del libro Réquiem pour rêves assassinés. Hommage à Pablo Neruda de Julie Stanton. (Santiago, Chile, marzo de 2005)

Le Devoir, 7 août 2004 — « Où vont les rêves assassinés ?», par Thierry Bissonnette.

Diario Le Devoir, 7 de agosto de 2004 — « ¿Adónde van los sueños asesinados? », Poesía Bissonnette, Thierry.

Voir, 19 août 2004 — « Jeux de miroir », par Marie Dormoy.

Là-bas, l'isle aux Grues

Lettres québécoises, no 104, hiver 2001 « Il en est des lieux comme des êtres humains », par Yvon Paré.

La Passante de Jérusalem : Chant d’amour et de mort

Nuit blanche, no 77, hiver 2000 - « La passante de Jerusalem », par Monique Grégoire.

Lettres québécoises, no 97, printemps 2000 - « Le bel amour, le terrible amour qui emporte tout », par Yvon Paré.

Le Devoir, 5 février 2000 - « Errances au seuil de la mémoire », par David Cantin.

Impact Campus ( Université Laval), septembre 1999 - « Les profondeurs de l'agonie et de l'amour », par Céline Boisvert.

Le Désir fantôme

La Presse, 29 décembre 1996 — « Le temps des stylistes : Les gagnants sont ceux dont on dit qu'ils ont du style, du style. », par Réginald Martel.

Radio-Canada FM/Indicatif présent, 17 avril 1996 — « C'est très beau, c'est très beau. », par Laurent Laplante.

La Presse, 3 mars 1995 — « La beauté des femmes, de l'art, de Venise », par Réginald Martel.

Radio-Canada FM/Québec Express, 8 février 1996 — « C'est absolument fascinant... », par Serge Pallascio.

Miljours

University of Toronto Quarterly — Volume 60 Number 1, Fall 1990. - « Dans Miljours, Julie Stanton interroge l'intériorité féminine avec beaucoup de succès. », par Pierre Hébert.

Urgences, no 28, 1990 — « De la fiction romanesque à la poésie : les miroirs éclatés du réel », par Max Roy.

Urgences, no 28, 1990 — « Liminaires », par Robert Dion et François Dion.

La Presse, octobre 1989 - « Miljours a ce quelque chose d'universel qui est la caution des grandes œuvres », par Réginald Martel.

Références[modifier | modifier le code]