Jean de Lens

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L'orfèvre Jean de Lens.

Jean de Lens, est un orfèvre français, né à Bruxelles en janvier 1616, et décédé à Paris le 13 décembre 1689, fils de Guillaume de Lens, maître orfèvre à Bruxelles, et de Marie van Opstal, sœur du fameux sculpteur Gérard van Opstal fondateur de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Paris.

Sa vie[modifier | modifier le code]

Il avait épousé à Paris en 1644, paroisse Saint-Étienne, Catherine Swellinck, née à Paris le 8 mars 1616 y décédée en 1684, fille du graveur Jean Swellinck et de Catherine Moncornet.

Sa carrière[modifier | modifier le code]

Jean de Lens fut un orfèvre renommé de son temps qui devint Orfèvre ordinaire de Monsieur frère unique du Roi, mais la fonte de l'orfèvrerie royale a empêché jusqu'à présent une étude approfondie de sa production.

Il faisait partie à Paris d'un groupe d'orfèvres d'origine bruxelloise, comme Philippe van Dievoet que l'on retrouve comme parrain d'un de ses petits-fils.

Sa postérité[modifier | modifier le code]

L'orfèvre Jean de Lens est un ancêtre direct de Jacques de Lens, médecin français, né à Paris en 1786, mort en 1846, membre de l'Académie de médecine de Paris.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1862 : Archives de l'art français: recueil de documents inédits, 1862, p. 20.
  • 1867 : Augustin Jal, Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, 1867, p. 772.
  • 1960: Documents du Minutier central concernant l'histoire littéraire, Archives nationales (France), 1960 : "Bail pour 3 ans par Jacques-Bénigne Bossuet à Jean de Lens, marchand orfèvre, bourgeois de Paris, d'une partie de sa maison, consistant en 2 caves, une salle, cuisine, garde-manger, la moitié de l'écurie et, au premier étage....".
  • 1965 : Guillaume Janneau, La peinture française au 17e siècle, 1965 : "C'est lui que Jal croit être Lemoyne de Paris : il lui attribue le mariage avec Geneviève Le Blond d'où naît une fille en 1669, puis le convoi avec la fille de Jean De Lens, orfèvre, après 1682, deux faits que les documents présentent ..."
  • 2002 : Michèle Bimbenet-Privat, Les orfèvres et l’orfèvrerie de Paris au XVIIe siècle, Paris, 2002, 2 vol., passim.
  • 2004 : A. van Dievoet, « Quand le savoir-faire des orfèvres bruxellois brillait à Versailles », dans Cahiers bruxellois, Bruxelles, 2004, pp. 19–66. Cet article contient une abondante bibliographie et de nombreuses références et retranscriptions de documents d'archives.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]