Jean Cébron

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Jean-Maurice Cébron, né le à Paris, est un danseur, chorégraphe et pédagogue français.

Pour le Larousse, il est un des rares adeptes de la danse moderne en France[1].

Parmi ses élèves, on peut citer Virginia Heinen, Marilén Iglesias-Breuker, Tiziana Leucci, Beatrice Libonati, Enrico Tedde[2].

Il participe au ballet La Table verte de Kurt Jooss[3] qui le fit connaître[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de la chorégraphe Mauricette Cébron, enseignante à l'Opéra de Paris[4]

Il crée seul ses premières danses, son père s'opposeà sa vocation, il s'initie donc à la musique et à la peinture. Sa mère l’amène à la danse à la fin de la Seconde Guerre mondiale[5].

Il étudie avec sa mère de 1945 à 1947[6]. Alors qu'il étudie avec Carlotta Zambelli, il rencontre Kurt Jooss qu'il suit à Londres[5].

De 1947 à 1948, il étudie avec Sigurd Leeder, ainsi que Ram Gopal, un professeur de chorégraphie indienne[4].

De 1948 à 1954, il est soliste au Ballet National Santiago de Chile (es) et enseigne à l'institut français au Chili[4],[7].

Entre 1954 et 1957 il retourne étudier intensivement à Londres, au Royaume-Uni, avec Sigurd Leeder[5],[4], parallèlement, il commence à chorégraphier et étudie la danse classique avec Anna Northcote[6].

Il se fait remarquer dans son rôle de la Mort dans « La Table verte », de Kurt Jooss[1].

de 1961 à 1964, il est chorégraphe, soliste et enseignant au sein de la troupe du Folkwangballett Essen sous la direction de Kurt Jooss. Il continue à chorégraphier pour cette troupe entre 1964 et 1967[4].

En 1966 et 1967, il crée ses propres œuvres avec Pina Bausch[4].

De 1969 à 1972, il est directeur des études chorégraphique à l'académie d'état Dansskolar de Stockholm, capitale de la Suède[4].

De 1973 à 1976, il est professeur de danse moderne à l'Accademia nazionale di danza de Rome, en Italie[4].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Jean Cébron », sur Larousse
  2. « Histoires connectées de la danse : Le cas de Jean Cébron, chorégraphe, pédagogue et passeur artistique entre l'Erope, l'Asie et les Amériques », sur EHESS
  3. (pt) « Débords. Réflexions sur La Table Verte — Transbordar Reflexoes sobre A mesa verde de Olga de Soto »,
  4. a b c d e f g et h (en) « Jean Cébron », sur Biennale Tanzausbildung.de
  5. a b et c Philippe le Moal, Dictionnaire de la Danse, Larousse, coll. « Librairie de la danse », , 830 p. (ISBN 9782035113184, OCLC 901331465), « IGLESIAS-BREUKER Marilén [MIB] », p. 82
  6. a et b (en) « Jean Cébron (FR) », sur Pact-Zollverein.de
  7. (es) Yolanda Montecinos, « Historia del ballet en Chile », Revista musical chilena, Santiago, vol. 56,‎ , p. 7-27 (ISSN 0716-2790, DOI 10.4067/S0716-27902002005600002, lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]