Hitcher (film, 1986)

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Hitcher
Titre québécois L'Auto-stoppeur
Titre original The Hitcher
Réalisation Robert Harmon
Scénario Eric Red
Acteurs principaux
Sociétés de production HBO Pictures
Silver Screen Partners
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Thriller
Durée 97 minutes
Sortie 1986


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Hitcher ou L'Auto-stoppeur au Québec (The Hitcher), est un film américain de Robert Harmon, sorti en 1986.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Alors qu'il roule sur une autoroute déserte du Texas en direction de la Californie, Jim Halsey, un jeune américain prend en stop un voyageur solitaire, John Ryder, lequel s’avère être un véritable psychopathe. Quand Ryder, menaçant Halsey d'un couteau, le met au défi de l'empêcher de tuer à nouveau, le jeune homme parvient à le jeter hors de la voiture.

Pour Halsey, c'est le début d'un long voyage vers l'horreur, à la fois traqué par le tueur et pris pour cible par la police qui le rend responsable de meurtres que commet Ryder. Le jeune homme suit les traces sanglantes que le tueur sème derrière lui, essayant de l’empêcher de nuire.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Le scénariste Eric Red déclara que l'histoire lui fut inspirée par la chanson des Doors, Riders on the Storm.

Le premier montage du film durait trois heures.

Choix des acteurs[modifier | modifier le code]

Avant de finir entre les mains de Rutger Hauer, le rôle de John Ryder fut tout d'abord proposé à Terence Stamp, Sam Elliott et Michael Ironside.

Il s'agit du deuxième film dans lequel jouent Jennifer Jason Leigh et Rutger Hauer après La Chair et le Sang (1985).

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage s'est déroulé à Amboy, Barstow, le désert des Mojaves, le parc national de la vallée de la Mort, le comté d'Imperial, Lake Mead et Los Angeles.

Le scénariste Eric Red fait une petite apparition dans le film, dans le rôle de l'adjoint du shérif qui escorte John Ryder pour son transfert pénitentiaire.

Musique[modifier | modifier le code]

La chanson Don't Stop Lovin' Me est interprétée par Mickey Jones (en).

Accueil[modifier | modifier le code]

Critque[modifier | modifier le code]

Hitcher reçoit un accueil critique mitigé. Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film est crédité d'un score de 61 % d'avis positifs, sur la base de 36 critiques collectées et une note moyenne de 6/10[2]. Sur Metacritic, il obtient une note moyenne pondérée de 31 sur 100, sur la base de 13 critiques collectées[3].

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film a été un échec commercial, rapportant environ 5 844 000 $ au box-office en Amérique du Nord, pour un budget de production de 6 000 000 $[4]. En France, il réalise 740 734 entrées[1].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Ce film s'inspire[réf. nécessaire] d'une histoire vraie qui s'est déroulée en 1950 : celle de Billy Cook (en), un errant sur les routes désertiques qui se faisait passer pour un auto-stoppeur auprès des rares voitures qui croisaient son chemin. Il a assassiné six personnes en 22 jours, entre le Missouri et la Californie. Il est capturé en 1951 et condamné à la peine de mort. Ce cas a aussi inspiré le film noir Le Voyage de la peur (The Hitch-Hiker), réalisé en 1953 par Ida Lupino.
  • Le véhicule utilisé à la fin du film est une Dodge Ramcharger.
  • Quand Jim se retrouve au commissariat, on peut lire sur le mur de la cellule, juste après son réveil à 36:28, « mort aux matons », en français dans le texte.
  • Quand Jim arrive au « Roy's Motel Cafe », le nom de l'établissment est un clin d'œil au film Blade Runner où Rutger Hauer y interprétait le réplicant Roy Batty.
  • Le film comporte d'importantes similitudes avec le téléfilm Duel (1971) de Steven Spielberg :
    • le désert américain fait office de décor de fond ;
    • un conducteur ordinaire se retrouve pourchassé (ici par un psychopathe) et ne parvient pas à obtenir du soutien ;
    • ce même personnage parvient finalement à se débarrasser de son poursuivant en se décidant à l'affronter ;
    • enfin, le film se termine sur un plan large du héros dans le soleil couchant, juste après la mort du « monstre ».

Suites[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « The Hitcher (1986) », jpbox-office.com (consulté le 24 septembre 2020).
  2. (en) « The Hitcher (1986) », Rotten Tomatoes.com (consulté le 24 septembre 2020).
  3. (en) « The Hitcher (1986) », sur metacritic.com, Metacritic (consulté le 24 septembre 2020).
  4. (en) « The Hitcher », Box Office Mojo.com (consulté le 24 septembre 2020).

Liens externes[modifier | modifier le code]