Growth Hacking

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Le terme Growth hacking veut littéralement dire « pirater la croissance ».

La définition simple de ce terme serait : Ensemble de techniques de marketing permettant d'accélérer rapidement et significativement la croissance (=growth) d'une start-up.

Concept importé des États-Unis, le mot apparaît en 2010, son créateur est Sean Ellis[1], le fondateur de growthhackers.com. Le growth hacker tente d’optimiser les « metrics AARRR » (L'acquisition, l'activation, la rétention, le referral et bien sûr le revenu) par tous les moyens, en mettant en place des expériences jusqu’à ce qu'il trouve la ou les pistes qui permettent de faire grossir sa start-up et puis les automatise/les systématise.

Le Growth Hacking est utilisé, notamment, par les entreprises de e-services Airbnb, Facebook, Dropbox, Groupon, Instagram, LinkedIn, Pinterest, Twitter, Udemy, YouTube, etc...[réf. nécessaire]

Metrics AARRR[modifier | modifier le code]

Acquisition[modifier | modifier le code]

On parle d'acquisition pour "acquisition de trafic. Le growth hacker testera sur l'ensemble des canaux web (voire offline) des expériences pour déterminer quel canal offre la plus "grosse" croissance pour sa start-up.

L'objectif ici est de trouver comment faire venir les prospects vers son site web.

Activation[modifier | modifier le code]

Une fois le prospect sur la page (phase d'acquisition). Il faut faire en sorte qu'il s'intéresse au site puis qu'il réalise sa première action (ex: un sign-up, un abonnement à une newsletter...) et enfin qu'il ait une première expérience satisfaisante du produit ou du service [2].

Retention[modifier | modifier le code]

En marketing web, on estime qu'un produit sans récurrence est un produit qui meurt, qui s’épuise. Il faut donc trouver des moyens de faire revenir un prospect (ex: offre spéciale, système de point, newsletter, produit se prêtant bien à la récurrence...). Le growth hacking agit donc aussi sur le produit.

Revenus[modifier | modifier le code]

Le prospect devient client, il a réalisé une action qui apporte du revenu à la start-up.

Referral[modifier | modifier le code]

Le client devient prescripteur, il parle de la start-up et devient l'un des ambassadeurs de la marque.

Quelques exemples de Growth Hack[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Ryan Holiday, Growth Hacker Marketing. A Primer on the Future of PR, Marketing, and Advertising, 2013, Portofolio Trade, 2014.
  • (en) Jon Yongfook, Growth Hacking Handbook: 100 practical startup growth tactics, Amazon Digital Services, Inc., ca. 2014.
  • (en) Ryan Holiday, Why All Marketers Should Be Growth Hackers, 2014.
  • Tiphaine Thuillier, « Le Growth Hacking, nouvelle arme marketing des start-up » dans : L'Express-L'Entreprise, 02/06/2014

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En fait Sean Ellis a inventé le terme « Growth Hacker » dont un ami a tiré « Grown Hacking »
  2. Comprendre le Growth Hacking en 5 minutes

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]