Glossophobie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
L'admissibilité de cet article est à vérifier (avril 2016).
Motif : l'utilisateur qui a apposé ce bandeau n'a pas précisé le motif de la pose.
Vous êtes invité à le compléter pour expliciter son admissibilité, en y apportant des sources secondaires de qualité, ainsi qu'à discuter de son admissibilité. Si rien n'est fait, cet article sera proposé à la suppression un an au plus tard après la mise en place de ce bandeau.
Conseils utiles à la personne qui appose le bandeau
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
La mise en forme de cet article est à améliorer (avril 2016).

La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ». Découvrez comment faire.

La typographie, les liens internes ou externes, les conventions de style, la présentation des sourcesetc. sont autant de points qui peuvent ne pas convenir voire être absents. Les raisons de la pose de ce bandeau sont peut-être précisées sur la page de discussion. Si seules certaines sections de l'article sont à wikifier, pensez à les indiquer en utilisant {{section à wikifier}}.

La glossophobie est la peur de parler en public, devant un groupe plus ou moins grand. C'est une peur commune et répandue, jusqu'à 75 % de la population ressent un certain degré de peur pour parler en public.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot vient du grec γλῶσσα, glōssa, qui signifie 'la langue', et de φόβος, phobos, qui est « la peur panique ».

Symptômes[modifier | modifier le code]

Les symptômes incluent :

  • une intense anxiété avant, ou tout simplement à l'idée d'avoir à communiquer en public ;
  • évitement des événements qui concentrent l'attention sur les individus présents ;
  • détresse physique, nausées ou sentiments de panique dans divers circonstances.

Les plus gros symptômes de la glossophobie peuvent être classés en trois catégories : physique, verbale et non verbale. Les symptômes physiques résultent de la partie sympathique du système nerveux autonome (SNA) qui interprète la situation comme un combat. Depuis le modus operandi, ou le mode opératoire, le système sympathique est tout-ou-rien, la sécrétion d'adrénaline produit un large éventail de symptômes à la fois, censés améliorer notre capacité à combattre ou fuir un scénario angoissant. Ces symptômes comprennent une amélioration de l'ouïe, l'augmentation du rythme cardiaque, l'augmentation de la pression artérielle, la dilatation des pupilles, une transpiration accrue, l'augmentation de l'apport d'oxygène, un raidissement de la nuque et des muscles du dos et un assèchement de la bouche. Certains d'entre eux peuvent être soulagés par des médicaments tels que les bêta-bloquants, qui se lient aux récepteurs d'adrénaline du cœur, par exemple. Les symptômes verbaux incluent une voix tendue, tremblante. Une forme d'anxiété de la parole est l'anxiété de la parole dysfonctionnelle, dans laquelle l'intensité de la réaction de lutte ou de fuite empêche un individu d'agir efficacement.

Beaucoup de personnes rapportent des troubles du langage induits par le stress et qui ne sont présents que pendant le discours public. Certains glossophobiques ont pu danser, faire quelque chose en public, ou même parler (comme dans une pièce de théâtre) ou chanter s'ils ne peuvent voir le public, ou s'ils estiment représenter un personnage de scène plutôt que eux-mêmes. Être capable de se fondre dans un groupe (comme dans un chœur ou orchestre) peut aussi soulager une certaine anxiété causée par la glossophobie.

Environ 75 % de toutes les personnes éprouvent un certain degré d'anxiété ou nervosité lorsqu'ils parlent en public.

Aides et soulagements[modifier | modifier le code]

Des organisations internationales, telles que Toastmasters International, POWERtalk International ou Association of Speakers Clubs et des cours de parole en public permettent de réduire cette peur en grande partie. Quelques personnes affectées se sont tournées vers certaines drogues ou médicaments, comme les béta-bloqueurs qui permettent de traiter temporairement leur peur. L'EFT, Techniques de liberté émotionnelle, les psychothérapies, et surtout les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), peut être également une alternative pour réduire l'état de stress.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Des informations de cet article ou section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie, sources ou liens externes (avril 2016).

Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes.

  • (en) Hamilton, C. (2008/2005). Communicating for Results, a Guide for Business and the Professions (eighth edition). Belmont, CA: Thomson Wadsworth
  • (en) Rothwell, J. Dan. In The Company of Others: An Introduction to Communication. New York: McGraw Hill, 2004