Gilles Tremblay (musicien)

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Gilles Tremblay
GT 2000.jpg

Gilles Tremblay en 2000.

Biographie
Naissance
Décès
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Nationalité
Activités
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Maître
Distinctions

Gilles Tremblay, né à Arvida le et mort à Montréal le [1], est un pianiste, ondiste, pédagogue et compositeur canadien[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Gilles Tremblay a d'abord étudié la musique au Conservatoire de Montréal avec Germaine Malépart (piano) et Claude Champagne (composition). Il poursuit ses études à Paris avec Olivier Messiaen (analyse), Yvonne Loriod (écriture et piano), Andrée Vaurabourg et Maurice Martenot. Par la suite, il va s'initier à la musique électro-acoustique, notamment au début des années 1960 lorsqu'il effectue un stage au groupe de recherches musicales de la RTF. Rentré au Québec, il donne des cours d'analyse au Centre d'arts Orford, ainsi qu'au Conservatoire de musique du Québec, à Québec. Il est nommé responsable de la classe d'analyse au Conservatoire de Montréal en 1962. Il est membre du conseil d'administration de la SMCQ (1968-1988), en devient le président (1982-1988) et le directeur artistique (1986-1988). Il prend finalement sa retraite en 1997.

Compositions (liste non-exhaustive)[modifier | modifier le code]

  • Mobile, pour violon et piano (1962)
  • Champs I, pour piano et 2 percussions (1965)
  • Cantique de durées, pour 7 formations d'instruments (1960)
  • Sonorisation du Pavillon du Québec, Musique électronique à 24 canaux (1967)
  • Souffles (Champs II), pour 2 flûtes, hautbois, clarinette, cor, 2 trompettes, 2 trombones, piano, 2 percussions, et contrebasse (1968)
  • Vers (Champs III), pour 2 flûtes, clarinette, trompette, cor, 3 percussions, 3 violons, et contrebasse (1969)
  • Jeux de solstices, pour orchestre (1974)
  • Pièces pour piano (I. Phases, II. Réseaux), pour piano (1974)
  • Oralléluiants, pour soprano, clarinette basse, cor, 2 percussions, et 3 contrebasses (1975)
  • Fleuves, pour piano, percussion, et orchestre (1976)
  • Vers le soleil, pour orchestre (1978)
  • Perséphone désincarnée, pour cor, clarinette, basson et marimba (1980)
  • Le Signe du lion, pour cor et tam-tam (1981)
  • Triojubilus "À Raphaël", pour flûte, harpe, et "cloche de vache" (1985)
  • Musique du feu, pour piano et orchestre (1991)
  • L’Arbre de Borobudur, pour cor, 2 harpes, contrebasse, ondes Martenot, 2 percussions, et ensemble de gamelans (1994)
  • L’Espace du cœur (Miron-Machaut), pour voix mixtes et percussions (1997)
  • Les pierres crieront, pour violoncelle et grand orchestre (1998)
  • A quelle heure commence le temps?, pour baryton, percussions, piano et orchestre (1999)
  • L’Appel de Kondiaronk: symphonie portuaire, travail environnemental pour bataille de sirènes et 2 locomotives (2000)
  • Quatuor à cordes ‘Croissant’ (2001)
  • En partage (Concerto), pour alto et orchestre (2002)
  • Levées, pour quatuor de saxophones (2009)

Ouvrage[modifier | modifier le code]

  • 1968 « Note pour Cantique de durées. », Revue d'esthétique 21, nos. 2–4 ("Musiques nouvelles") : pp. 51–58.

Honneurs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire de la musique de Marc Honegger, Les hommes et leurs œuvres, vol.2, éditions Bordas

Liens externes[modifier | modifier le code]