Giacomo Manzù

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Giacomo Manzù
Giacomo Manzù 1964.jpg

Giacomo Manzù en 1964

Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
RomeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Enfants
Pio Manzù (d)
Pio Manzù (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Site web
Monument a le partisan (1977), Bergame. Photo de Paolo Monti.
Femme jouant
(Marl, Allemagne).

Giacomo Manzù, pseudonyme de Giacomo Manzoni (Bergame, Rome, ) est un sculpteur italien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Considéré comme l'un des trois plus grands sculpteurs italiens de son temps avec Fazzini et Greco.

Fils d'un cordonnier qui jouait aussi les bedeaux dans la paroisse locale, il était le douzième enfant de cette famille très modeste. À onze ans, il fut placé chez un artisan décorateur qui gravait du bois, puis il travailla auprès d'un doreur et chez un stucateur.

1929- Séjourne à Paris pour étudier la sculpture.

1950- Commence la réalisation de sa Porte de la mort de la Basilique Saint-Pierre de Rome, qui ne sera achevée qu'en

1964 et qui illustre la souffrance et la rage des hommes face à la mort.

1958- Réalise le portail central de la cathédrale de Salzbourg.

1960- Exposition à la National galerie de Berlin.

1965- Proche du communisme, Giacomo Manzù obtint le Prix Lénine pour la paix.

1969- Ouverture du musée La Raccolta Manzù à Ardea, en Italie.

Expositions au musée d'Art moderne de New York (MoMA), au musée des Beaux-Arts de Bordeaux et au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg.

1973- Exposition au musée national d'Art moderne de Tokyo.

Giacomo Manzù et sa femme Inge (Danseuse originaire d'Europe de Nord, rencontrée à Salzbourg) avaient fait construire leur maison sur les collines environnantes du petit village d'Ardea, situé à cinquante kilomètres de Rome, y étaient exposées des versions de ses œuvres les plus célèbres en petit format. Collectionneur légendaire de couvre-chefs, ainsi que d'art japonais, essentiellement des estampes ukiyo-e ("images du monde flottant"). Accrochés aux murs un dessin de Kokoschka, des toiles de Brancusi, Modigliani, Matisse, Picasso, Mondrian[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Chieko Hasegawa, Les Grands Maîtres de l'Art Moderne, Chêne, , 8 p., p. 158

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ralf van Bühren, « Giacomo Manzù » in Biographisch-Bibliographisches Kirchenlexikon, ed. Friedrich-Wilhelm Bautz, vol. 31, Herzberg 2009.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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