Famille Wielemans

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Bâtiment principal des anciennes brasseries Wielemans-Ceuppens à Forest (Bruxelles).
L'Hôtel Métropole à Bruxelles.
Cinéma Métropole, rue Neuve à Bruxelles.

La famille Wielemans, est une famille de grands brasseurs bruxellois, connue pour avoir fondé en 1875 la Brasserie Wielemans-Ceuppens qui ferma ses portes en 1988 lorsqu'elle fut rachetée par le groupe Interbrew.

Également active dans le domaine de l'hôtellerie, cette famille acquit l'Hôtel Métropole à Bruxelles.

Plusieurs lieux et bâtiments de la Région bruxelloise rappellent le souvenir des Wielemans.

Histoire[modifier | modifier le code]

La famille Wielemans est originaire de Hoeilaart. André Wielemans[1], né à Hoeilaart le , dont l'oncle Pierre Wielemans né à Hoeilaart le , avait déjà été reçu bourgeois de Bruxelles[2] le , s'établit à Bruxelles comme boulanger.

L'activité brassicole de cette famille commence avec son fils Lambert Wielemans[3] (1817-1863), descendant par sa mère Marie-Thérèse Goossens, d'une vieille lignée brabançonne issue des Lignages de Bruxelles[4], et qui épousa en 1838 la fille d'un brasseur ixellois, Ida Ceuppens (1817-1883). Par la suite Ida Ceuppens, veuve depuis 1863, fonda en 1875 la société en nom collectif Wielemans-Ceuppens avec ses fils[5] André Wielemans (Bruxelles, - ), Édouard Wielemans (Bruxelles, - ), et Prosper Wielemans (Bruxelles, - ).

Membres de cette famille[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

  • BRASS, centre culturel de Forest situé dans l'ancienne brasserie Wielemans-Ceuppens.
  • Wiels, centre d'art situé dans l'ancienne brasserie Wielemans-Ceuppens.
  • L'Hôtel Wielemans, hôtel de maître de style hispanisant construit en 1925 pour le brasseur Léon Wielemans par l'architecte Adrien Blomme.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries de la famille Wielemans
Blason à dessiner.svg
Blasonnement:

De..., à la fasce bretessée et contre-bretessée de..., accompagnée de 3 abeilles de[6]...

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J.-P. Vaes, « Wielemans-Ceuppens. Grandeur et décadence d'une brasserie », dans : Les Cahiers de la Fonderie, no 8, Bruxelles, , p. 13–23.
  • Jean Puissant, professeur à l'U.L.B., « WIELEMANS, Famille », dans : Dictionnaire des patrons en Belgique, Bruxelles : De Boeck Université, 1996, p. 665–666.
  • Mathieu Roger, "Wielemans, famille", dans : Dictionnaire d'Histoire de Bruxelles, sous la direction de Serge Jaumain, Bruxelles, 2013, p. 873.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. André Wielemans, boulanger, né à Hoeilaert le 6 février 1780, décédé à Ixelles le 17 septembre 1833, avait épousé en 1814, Marie-Thérèse Goossens (1781-1832) ; fils de Clément Wielemans, ° Hoeilaart, 28 décembre 1741, y décédé le 23 juin 1789 et de Catherine Wielemans, * Hoeilaart, 2 mars 1742, y décédée le 16 janvier 1819 (Mariage à Hoeilaart le 19 juillet 1767).
  2. Pierre Wielemans, fils de Clément Wielemans et de Catherine Wielemans, né à Hoeilaart le 23 mai 1738, avait été reçu bourgeois de Bruxelles le 20 mai 1795 (Jan Caluwaerts et Hugo Simonart, Poorters van Brussel / Bourgeois de Bruxelles, Louvain, 2000, p. 467).
  3. Lambert Wielemans, fils d'André Wielemans, boulanger, et de Marie-Thérèse Goossens (1781-1832).
  4. Lambert Wielemans (1817-1863), époux d'Ida Ceuppens, appartient, par sa mère Marie-Thérèse Goossens, née le 16 janvier 1781 à Nossegem et décédée le 2 avril 1832 à Ixelles, au lignage de Coudenbergh du chef de son ancêtre Peter Spyskens, échevin de Bruxelles en 1503, 1517, 1520, époux de Gertruyd van Meldert, et fils de Jean Spyskens (1451-1492), échevin de Bruxelles en 1451, 1458, 1468, 1481 et 1489, membre du lignage Coudenbergh, et de Margareta van der Smissen, dicta Bogaerts (Baudouin Walckiers, Filiations lignagères bruxelloises contemporaines, Bruxelles, 1999, p. 147).
  5. Mathieu Roger, "Wielemans, famille", dans : Dictionnaire d'Histoire de Bruxelles, sous la direction de Serge Jaumain, Bruxelles, 2013, p. 873.
  6. Georges Dansaert, Nouvel armorial belge, Bruxelles, 1949, p. 399.