E-business

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Le e-business (abréviation de electronic business, « commerce électronique » ou, au Québec, « affaires électroniques »), désigne l'utilisation des technologies de l'information et de la communication et notamment des techniques de l'internet et de la Toile ou Web pour faire du commerce ou des affaires.

Les méthodes proposées par les affaires électroniques permettent aux entreprises de mettre en œuvre leurs processus plus efficacement et avec plus de souplesse tant en interne qu'avec les entités extérieures (fournisseurs et partenaires), afin de satisfaire au mieux les besoins et les attentes des clients.

En pratique, l'utilisation du commerce électronique conduit à de nouvelles sources de revenu, à l'amélioration des relations avec les clients et partenaires, et à une meilleure efficacité par l'emploi des systèmes de gestion des connaissances. Les affaires électroniques peuvent se déployer à travers le réseau Internet public, des réseaux internes (intranet) ou externes (extranet) privés et sécurisés, ou plus généralement tout moyen de communication électronique.

Historique[modifier | modifier le code]

Le terme e-business a été inventé par Lou Gerstner, président d'IBM en 2003[1] : « Huit milliards de dollars ont été investis dans la campagne e-infrastructure. »[2].

Terminologie[modifier | modifier le code]

Le mot e-business est un terme anglais formé à partir de e-, troncation de l'adjectif electronic, et du nom business, qui signifie « commerce » ou « affaires ». L'Office québécois de la langue française préconise l'expression « affaires électroniques » à la place de e-business[3].

Que comprennent les affaires électroniques ?[modifier | modifier le code]

Les affaires électroniques sont un sujet très vaste. Tout ce qui est électronique et qui peut servir à faire des affaires intervient dans l'e-business. Ainsi, si une entreprise communique avec son fournisseur en échangeant des données par téléphone, réseau (lan, wan, web, wap, etc.), ondes radio ou toute autre technique, elle fait des affaires électroniques.

L’e-business couvre également tous les processus impliqués dans la chaîne de valeur : les achats électroniques (e-procurement en anglais), la gestion de la chaîne d'approvisionnement avec le traitement électronique des ordres, le service à la clientèle, et les rapports avec les partenaires. Cela s'applique aux organisations traditionnelles et virtuelles. Les normes techniques propres à l'e-business facilitent les échanges de données entre les entreprises. Les solutions logicielles intégrant ces normes permettent l'intégration des processus au sein des entreprises mais aussi entre les entreprises.

L'e-business peut comprendre l'utilisation du savoir et ou du savoir-faire des internautes, comme dans le crowdsourcing.

Catégories[modifier | modifier le code]

Les principales catégories sont :

  • le B2B (Business to Business), qui permet aux entreprises de faire des affaires via des moyens électroniques ;
  • le B2C (Business to Consumer), qui permet aux entreprises de vendre des biens, sur un site web par exemple ;
  • le C2C (Consumer to Consumer), qui permet aux personnes de faire des affaires entre particuliers (enchères par exemple) ;
  • le B2E (Business to Employee), sous forme d'intranet par exemple, qui permet à l'entreprise de communiquer avec ses employés ;
  • le G2B (Government to Business), qui permet aux gouvernements de communiquer avec les entreprises ;
  • le G2C (Government to Consumer), qui permet aux gouvernements de communiquer avec leurs citoyens ;
  • le A2A (Administration to Administration), qui permet aux administrations de communiquer entre elles.

Cette liste n'est pas exhaustive, mais ce sont les catégories que l'on retrouve le plus souvent dans la littérature.

Exemples[modifier | modifier le code]

Quelques exemples d'outils pour les affaires électroniques.

Systèmes de gestion interne[modifier | modifier le code]

Systèmes de communication et de collaboration[modifier | modifier le code]

Systèmes de commerce électronique[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Michelle JEAN-BAPTISTE, Créer et exploiter un commerce électronique, Éditions LITEC, 1998 (ISBN 0-7111-2924-X)
  • Michelle et Philippe JEAN-BAPTISTE, Marketing on line. Guide juridique et pratique, Éditions Eyrolles, 2008 (ISBN 978-2-212-53982-0)
  • Daniel Amor, The E-Business (R)Evolution, 2nd edition, Prentice Hall, New York, 2002, (ISBN 0130670391)
  • Dave Chaffey, E-business and e-commerce management, Financial Times/Prentice Hall, New York, 2001, (ISBN 0273651889)
  • Rick Hayes-Roth and Daniel Amor, Radical Simplicity, Prentice Hall, New York, 2003, (ISBN 0131002910)
  • Carl Shapiro and Hal R. Varian, Information Rules: A Strategic Guide to the Network Economy, Harvard Business School Press, 1998, (ISBN 087584863X)