Discussion:Tramway de Toulouse

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Fréquentation et propriété du réseau[modifier le code]

Bonjour,

Des petits plaisantins s'amusent à révoquer des éléments dument sourcés:

  • Le propriétaire du réseau qui est SMTC Tisséo source
  • L'exploitant du réseau qui est la Régie commerciale Tisséo (même source)

De plus ils ne semblent pas comprendre que la fréquentation d'un réseau ne se calcule jamais en prenant la fréquentation annuelle et en la divisant par 365 jours, car les fréquences et la fréquentation n'est pas la même les jours ouvrables de semaine, les samedis, les dimanches et les jours fériés. Cette soit-disant moyenne est un non-sens statistique total, car c'est comme additionner des choux et des carottes. Donc soit on s'en tient à une fréquentation annuelle qui ne dira rien à personne tellement les chiffres sont grands, soit il faut faire confiance aux chiffres de l'exploitant sur la moyenne par jour ouvrable qu'il donne.

En conséquence, je révoque une nouvelle fois.

Bien Cordialement,MCL80 (d) 6 juin 2013 à 19:01 (CEST)

Je vous remercie de me qualifier de "petit plaisantin", du haut de votre grand savoir omniscient. Je persiste et signe et m'appliquerai soigneusement à révoquer vos modifications si vous persistez dans votre erreur. Le SMTC est propriétaire de son réseau, certes, mais vous renvoyez vers un lien de Tisséo Epic, exploitant du réseau. L'exploitant peut être amené à faire de la communication en arrondissant généreusement les chiffres de fréquentation. "Environ 20 000" est une affirmation erronée, je vous invite à chercher le record de fréquentation de la même ligne, il est de 21 000 je crois (Cf. La Dépêche). La ligne ne flirte donc pas quotidiennement avec son record...soyez sérieux ! Par ailleurs mes données sont sourcées elles-aussi, des chiffres clés de Toulouse Métropole. Ce sont des données fiables et précises, pas un "environ 20 000", mais des valeurs à l'unité près qui ne sont pas contestables. Enfin, votre argumentation sur les "choux et les carottes" me laisse pantois. Bien évidemment, la fréquentation en semaine est une donnée importante pour calibrer l'infrastructure en fonction de sa période de pointe. Mais ce n'est pas la fréquentation totale, or c'est précisément cette dernière qui nous intéresse. Sinon, on surestime fortement la fréquentation effective et ce n'est pas du travail encyclopédique mais du maquillage statistique. Les chiffres de validation du métro sont également calculés en prenant en compte les weekends. Ces derniers ne sont pas un "trou noir" qu'il faut occulter. En conséquence, je vous prie d'arrêter de révoquer mes modifications. Et espérons que d'ici 2014 ou 2015, cette querelle sera oubliée du fait d'une fréquentation bien plus élevée qu'à l'heure actuelle, ce que nous espérons visiblement tous les deux. Antoine Blondin (d) 7 juin 2013 à 12:28 (CEST)
Bonjour,
Le terme petits plaisantins aura permis au moins de modérer votre fougue, et celle d'une IP sur le lien révoquer qui faisait disparaître des informations pertinentes.
Lorsque vous dite que le lien que je mets pointe vers Tisséo EPIC, j'espère que ce n'est pas sérieux. Le site est unique comme on peut le constater sur cette page présentant à la fois le SMTC et la régie commerciale, qui n'est qu'une filiale à 100% (si l'on peut dire) du SMTC. Donc les chiffres publiés dans le document qui indiquent 21000 voyageurs sont endossés par le SMTC.
D'autre part, je maintient qu'il n'est pas sérieux non plus de diviser la fréquentation annuelle par 365 pour donner une moyenne journalière. Aucun réseau ne produit des statistiques de cette façon. Tous les chiffres de fréquentation sont soit annuels (ce qui est le cas pour le métro de Toulouse, contrairement à ce que vous dites), soit par jour ouvrable moyen ou encore en voyageurs*kilomètres. Car justement, ce sont des indicateurs pertinents pour qualifier le service assuré. Les arguments de maquillage statistiques ne sont pas crédibles car, selon l'usage de la ligne, sa saturation n'est pas atteinte avec un même nombre de passagers. Sur Lyon, que je connais bien, on a 5 lignes de tramway urbain. Une de ces lignes (la T3) a des problèmes de surcharge alors que sa fréquentation par jour ouvrable moyen était de 27000 passagers en 2010 car elle assure le rabattement de banlieusards vers la ville-centre sur deux points d'interconnexion avec le reste du réseau de TC. À l'inverse la ligne T1 qui en accueille 94000 connaît moins ce problème, car elle traverse la ville, a de multiples interconnexions avec d'autres lignes et est utilisée pour des déplacements de quelques stations (remarquez d'ailleurs que le SyTRAL, l'AOTU locale parle aussi en fréquentation par jour ouvrable moyen… Encore un complot du SMTC qui maquille les chiffres?) Donc moi, je ne me risquerais pas sans une analyse fine à affirmer que la ligne est sous-utilisée (même si son succès est moins grand que prévu par les études visiblement) avec 21000 passagers par jour ouvrable moyen… Surtout si bon nombre des passagers convergent au final vers la station Arenes ou en partent. Bien Cordialement MCL80 (d) 7 juin 2013 à 23:00 (CEST)
Bonjour, je dois avouer qu'en visitant cette page, je n'ai pu m'empêcher de faire le ratio entre la fréquentation annuelle et la fréquentation jour associée (chiffre associé en date du 8/6/13). Et je suis en effet d'accord avec le fait que diviser la fréquentation annuelle par 365 n'a aucun sens (aucun bureau d'étude, aucun exploitant, aucune AOT ne procède ainsi). Pour passer de la fréquentation annuelle à la fréquentation "jour moyen ouvré", il faut se baser sur le coefficient de passage propre au réseau et issu des différentes enquêtes disponibles (EMD notamment) et éventuellement des données billetiques (ce coefficient de passage peut osciller entre 260 et 300 (grosso-modo) selon le type d'agglo, le type de réseau, la culture, le rapport aux TC, etc...).
Concernant la saturation d'une ligne, elle n'est pas en lien direct avec sa fréquentation journalière mais avec l'adéquation entre l'offre (capacité d'un véhicule * nombre de passage dans l'heure) et la demande en heure de pointe (toutes deux exprimées en Personnes Par Heure et Par Sens (PPHPS)). Dans un cas extrême, vous pouvez avoir un système de transport avec une fréquentation journalière énorme, mais sans aucun problème de "saturation", si la pointe est lissée sur toute la journée. Et vis-versa.
Espérant que ceci vous aide dans vos échanges, bien cordialement. LRZ78
bonsoir, dans la foulée de la discussion juste ouverte sur la liste des tramways de France, je précise que le problème est de ne pas définir l'indicateur "nombre de voyages par jour". Quand les élus ou les responsables de réseaux mentionnent ce chiffre dans la presse par exemple, c'est en fait généralement le "nombre de voyages par jour moyen ouvré", sauf qu'ils se gardent souvent de le dire. Tisseo est un bon exemple, qui communique sur les records de fréquentation de son T1, qui est visiblement vide le week-end vu la différence entre les chiffres moyens et par "jour ouvré record". De fait, tous les tramways étant touchés par la fréquentation plus faible le week-end (sauf peut être le Kuttstram belge!), il vaut mieux peut être un indicateur simple mais comparable, que des chiffres peut-être plus pertinents mais qui introduisent de sévères distorsions. Amicalement, Thomas Delahais (d) 30 juin 2013 à 20:51 (CEST)
Bonjour,
Il faut voir que l'indicateur "nombre de voyages par jour moyen ouvré" est utilisé de manière standard, y compris par des organismes comme le CERTU, et qu'il fait sens en permettant des comparaisons entre les différents réseaux. Après, bien sûr que les élus peuvent s'en emparer, mais il faut bien admettre que dire "21000 par jour ouvrable" est plus aisément accessible au public que "5 millions par an". Ceci dit, ce qui me surprend, c'est que ce débat sur les indicateurs de fréquentation se concentre sur le tram de Toulouse, où pour une fois, dans une logique d'aménagement durable, l'infrastructure de transport en commun a été créée avant le projet urbain qu'elle dessert (ZAC Andromède). Il est donc logique de partir de chiffres de fréquentation faibles. Par contre, pour autant que le chiffre de 5 millions de passagers en 2012 soit réellement fiable, cela voudrait dire que sa fréquentation aurait augmenté de 850000 passagers par rapport à 2012, et ça, c'est une progression conséquente supérieur à 20% qui mériterait d'être signalée. Et si cette croissance se poursuit à ce rythme quelques années, ça sera plutôt le manque de capacité qui va guetter. Bien Cordialement, MCL80 (d)