Discussion:Raimu

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Quelques corrections[modifier le code]

J'ai encore procédé à quelques corrections d'orthographe et d'usage (il en reste sans doute). Mais sur le fond, je pense que certaines parties de cet article sont un peu trop dithyrambiques pour rester tout-à-fait neutres et impartiales... Pour l'instant. 30 juin 2006 à 12:14 (CEST)

J'ai corrigé une ou deux erreurs dans la filmographie...

Anecdotique mais informatif...[modifier le code]

Un détail souvent omis dans les biographies officielles de l'acteur pourrait éclairer sa personnalité sous un nouveau jour : le 21 octobre 1939, Raimu aurait accidentellement renversé et tué un cycliste alors qu'il roulait vers Bandol. Il aurait pris la fuite puis, arrêté par un barrage de la gendarmerie, menti à propos de l'itinéraire qu'il venait d'emprunter et de l'origine des dégâts visibles sur son automobile. Cet épisode peu glorieux a été relaté dans "Le Petit Parisien" du 12 janvier 1940. Le "Progrès de Lyon" du 18 janvier 1940 précise que Raimu, poursuivi pour homicide involontaire et délit de fuite, a été condamné à 2 mois de prison avec sursis, 3000 francs d'amende ainsi qu'à l'obligation de verser une pension annuelle de 3000 francs à chacun des 3 fils de la victime jusqu'à leur majorité. Un jugement étonnament clément surtout quand on sait que Raimu, acteur parmi les mieux payés de l'avant-guerre, signait déjà en 1938 des contrats pouvant monter jusqu'à 550000 francs selon "La cinématographie française" n°1063 du 17 mars 1939. Ces informations et ces sources sont citées dans "Le cinéma français sous l'occupation" de René Chateau (Ed. René Chateau, coll. La mémoire du cinéma français, 1996)

Welles et Raimu[modifier le code]

« avant d'exposer qu'il avait conçu de nombreux projets de tournage de films avec Raimu[réf. nécessaire]. »

Phrase déplacée ici, dans l'attente d'une source--Aelama (d) 17 octobre 2011 à 11:43 (CEST)

Rallum, Dranem[modifier le code]

J'ai enlevé la référence à Dranem qui n'a rien à voir avec les terminaisons latine mais qui est le vrai nom de l'artiste inversé. Il s'appelait Ménard.

Cette manière de faire est apparue dans les années 80 à une époque où les noms étaient plus concentrés dans leur région d'origine que maintenant.

Les Ménard étaient nombreux dans le Pas-de-Calais comme les Biron étaient nombreux dans le Cantal.

C'est ainsi que le poète en langue auvergnate Pierre Biron a écrit pendant 60 ans sous le pseudonyme de Norib.

Dans le cas de Murère, l'inversion ne donnait rien de bien brillant, c'est pourquoi il a cherché une autre voie et a fini par faire une sorte de verlan simplifié de son nom.