Discussion:Maximilien Kolbe

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Untitled[modifier le code]

Je n'ai pas touché au tableau mais il n'apparaît plus. Je ne sais pas comment le remettre, je suis désolé. Marge 22 octobre 2006 à 21:10 (CEST)

En fait tu as laissé traîné par inavertance un « æ » qui a cassé le tableau. C'est réparé :-) Jastrow| 22 octobre 2006 à 21:35 (CEST)

il existe une paroisse saint maximilien Kolbe en Bretagne regroupant les communes du Petit fougeray et Cords-Nud en Ille et Vilaine Mac Dan

Sources[modifier le code]

Il serait bon que les sources soient de qualité ET indépendante du christianisme/catholicisme. cdt --G de gonjasufi (discuter) 6 mai 2014 à 00:12 (CEST)

Après il serait bon que gonsasufi admette que les sources relatives à un "petit "saint catholiques soient massivement cathos et favorables. Mais il peut chercher. Bonne chasse ! Irdnael (discuter) 7 juillet 2017 à 19:53 (CEST)

Judéophobie ?[modifier le code]

@Cheep semblant contester la possibilité de consacrer un alinéa aux polémiques (ici) et ayant "de gros doutes", voici :

« Ecrits choisis de saint Maximilien-Marie Kolbe sur les franc-maçons et les juifs » (Św. Maksymilian Maria Kolbe o masonerii i żydach. Pisma wybrane), éditions Ostoja, Krzeszowice, 1998 et 2011.

Extraits[1] :

Aujourd'hui, les ennemis de l'Église

« […] Tous ces individus appartiennent à la franc-maçonnerie et font beaucoup de mal. Mais ils ne font pas partie de la vraie tête. Aussi ils s'appellent les maçons du ciel, tandis que la franc-maçonnerie dite rouge se restreint à un petit nombre de personnes, pour la plupart des juifs qui sont pleinement conscients de leurs objectifs et qui, dans l'organisation des francs-maçons, guident toute la grande multitude qui se croit "éclairée".

La tête n'est pas connue et est toujours secrète, pour éviter les contre-mesures. Mais ils ont des plans de travail. De leur atelier est venue la Révolution française, une série de révolutions de 1789 à 1825 et... la guerre mondiale. Selon nos indications, y ont travaillé Voltaire, d'Alembert, Rousseau, Diderot, Choiseul, Pombal, Aranda, Tanucci, Haugwitz, Byron, Mazzini, Palmerston, Garibaldi, etc. […] »

L’action catholique et la franc-maçonnerie

« […] Napoléon a dit à juste titre, il y a de cela un siècle, quand peu de gens savaient lire : « La presse est la cinquième puissance du monde.»

Les juifs l'ont très vite compris, et laissez-moi vous le dire, les franc-maçons plus clairement encore, qui s'efforcent d'accomplir avec un fer la devise adoptée dès 1717 : « détruire toute religion, notamment le christianisme. »

Le juif français Crémieux, le fondateur de l’Alliance israélite universelle, n'a pas hésité il y a 60 ans à dire, lors d'un congrès de francs-maçons : « Tout ce que vous avez n’est rien, l'argent n’est rien, la respectabilité n’est rien, la presse c'est tout. Quand nous aurons la presse, nous aurons tout. »

Et lors d'un congrès international de rabbins à Cracovie en 1848, le rabbin [!] anglais Moses Montefiore a dit : « Tant que les journaux du monde ne seront pas dans nos mains, tout est vain. Soyons conscients du XIe commandement : « Tu ne souffriras pas la presse, tant qu’elle ne règnera pas durablement sur les gentils. Dominons la presse et nous allons bientôt gouverner et guider le sort de l'ensemble de l'Europe ».

[…] Le critique littéraire allemand Bartels a écrit que les deux, voire trois-tiers des journaux et magazines appartiennent aux Juifs. En Hongrie, sur 1000 magazines, 800 sont dans les mains des Juifs. Et ils maîtrisent presque toutes les agences télégraphiques de presse. Sam Reuters à Londres fournit 5000 revues ; l'Agence Stefani à Rome, tous les journaux italiens ; l'agence Havas à Paris, les journaux français, espagnols et belges ; l’agence Wolff à Berlin, tous les journaux allemands, et l'agence Associated Press à New York, les quotidiens américains. […] »

L'Église et le socialisme (Le Chevalier de l'Immaculée, n° 2, 1923, p. 17-21)

« […] J'ai ici sous la main le rapport du correspondant du Kurier Warszawski de Sopot, qui entre autres choses écrit : « Les cabarets russes locaux sont faits pour un public qui ne compte pas les centimes. Il y a là des homards frais, des ananas et des pêches congelées fraîches dans une coupe de champagne, des raisins, des sucres, de la crème glacée dans un punch brûlant. Et le public. Dans ces cabarets il faut qu’il y ait un public qui connaisse la langue – surtout les juifs. Avec la meilleure table et les bouteilles dans le bar – des bolcheviks. Dans des costumes neufs de marque de Gdańsk, l'étoile bolchevique sur le revers, sur un gros doigt un anneau avec le chandelier de Salomon... Les dignitaires soviétiques à Sopot ne comptent pas les pièces de monnaie. Ils se sont échappés de villes jonchées de cadavres de personnes mortes de faim et – après avoir volé les trésors des églises orthodoxes – ils jettent l'argent par les fenêtres, dans le jeu, le champagne, tous les plaisirs. » […] »

Moqueries par les maçons juifs (Le Chevalier de l'Immaculée, n° 5 [1926], p. 258-262)

« […] Il semble que ces hommes [les francs-maçons] gouvernent. Cependant, écoutons ce qu'écrivent les Protocoles des Sages de Sion[2]. Le Protocole n° 11 dit : « Voici le programme de Constitution nouvelle que nous préparons pour le monde. Nous ferons les lois, définirons les droits constitutionnels et administratifs : 1° au moyen d’édits de la Chambre législative, proposés par le président ; 2° au moyen d’ordres généraux et d’ordres du Sénat et du Conseil d’État, et au moyen des décisions du Cabinet ; et 3° lorsque le moment opportun se présentera, au moyen d’un coup d’État.

« Ayant ainsi déterminé les grands traits de notre plan d’action, nous allons discuter les détails qui peuvent être nécessaires pour accomplir cette révolution dans tous les rouages de la machine de l’État, dans le sens indiqué. Par ces détails, j’entends la liberté de religion, l’élection des représentants du peuple, et bien d’autres droits qui auront à disparaître de la vie courante des hommes. S’ils ne disparaissent pas tous entièrement, ils devront être radicalement transformés dès le lendemain du jour où sera proclamée la Constitution nouvelle. Ce sera seulement au moment précis où il n’y aura plus de danger pour nous à faire connaître toutes les innovations, et cela pour la raison suivante : tout changement apparent, à un autre moment, pourrait être dangereux parce que s’il était introduit par la force, et mis en vigueur strictement et sans discernement, il tendrait à exaspérer le peuple qui redouterait de nouveaux changements dans des conditions semblables. D’autre part, si ces changements devaient nous obliger à accorder plus de concessions encore, le peuple dirait que nous reconnaissons nos erreurs, et cela pourrait ternir la gloire de l’infaillibilité du nouveau pouvoir. Il pourrait également dire que nous avons été effrayés et contraints de céder. Et si tel était le cas, le monde ne nous remercierait jamais, parce qu’il considère comme son droit d’obtenir toujours des concessions. Si l’une ou l’autre de ces impressions agissait sur l’esprit du public, ce serait un immense danger pour le prestige de la Constitution nouvelle.

« Il est essentiel pour nous que, dès cette proclamation, tant que le peuple souffrira encore du brusque changement et sera dans un état de terreur et d’indécision, il ait l'impression que nous sommes si puissants, si invulnérables, si pleins de force, qu’en aucun cas nous ne prendrons ses intérêts en considération. Nous tiendrons à ce qu’il soit convaincu que non seulement nous ignorons ses opinions et ses désirs, mais que nous serons prêts à tout moment et en tous lieux à réprimer énergiquement toute manifestation ou toute velléité d’opposition. Nous ferons entendre au peuple que nous avons pris tout ce que nous désirions et que nous ne lui permettrons jamais de partager le pouvoir avec nous. Alors, la crainte lui fermera les yeux, et il attendra patiemment la suite des événements.

« Les Gentils sont comme un troupeau de moutons et nous sommes les loups. Et savez-vous ce que font les moutons lorsque les loups pénètrent dans la bergerie ? Ils ferment les yeux. Nous les amènerons à faire de même, car nous leur promettrons de leur rendre toutes leurs libertés après avoir vaincu tous les ennemis du monde et obtenu la soumission de tous les partis. J’ai à peine besoin de vous dire combien de temps ils auront à attendre le retour de leurs libertés…

« Pour quelle raison avons-nous été conduits à imaginer notre politique et à l’implanter chez les Gentils ? Nous la leur avons inculquée sans leur en laisser comprendre le sens intime. Qu’est-ce qui nous a poussés à adopter une telle ligne de conduite, sinon ce fait que, race disséminée, nous ne pouvions atteindre notre objectif par des moyens directs, mais seulement par des moyens détournés ? Telle fut la cause réelle de notre organisation de la Maçonnerie, dont ces pourceaux de Gentils n’ont pas approfondi le sens, ni même soupçonné le but. Ils sont attirés par nous dans la multitude de nos Loges, qui paraissent être uniquement maçonniques pour jeter de la poudre aux yeux de leurs camarades. »

Avez-vous entendu, messieurs les maçons? Ceux qui vous ont organisé et dirigé en secret, les juifs, vous considèrent comme du bétail, attirés par les loges maçonniques dans le but, que je ne soupçonne même pas, de jeter de la poudre aux yeux des Gentils.

Qui tend à multiplier les loges maçonniques ? Dans le protocole 15 nous lisons :

« Tant que nous n’aurons pas atteint le pouvoir, nous tâcherons de créer et de multiplier les Loges de francs-maçons dans toutes les parties du monde. Nous attirerons dans ces Loges tous ceux qui peuvent obtenir des responsabilités publiques ou qui en sont déjà investis, car ces Loges seront les principaux lieux où nous recueillerons nos renseignements en même temps qu’elles seront des centres de propagande. »

Et qui dirige effectivement les activités des loges?

« Nous centraliserons toutes ces Loges sous une direction unique, connue de nous seuls et constituée par nos Sages. Ces Loges auront également leurs propres représentants, afin de masquer les véritables dirigeants. Et ces dirigeants auront seuls le droit de désigner les orateurs et de tracer l’ordre du jour. » […] »

Pauvres Juifs (Le Chevalier de l'Immaculée, n° 5 [1926], p. 2-7)

« […] Une partie de la nation juive reconnaît en Jésus-Christ le Messie, les autres, surtout des pharisiens vaniteux, ne voulurent pas le reconnaître, ils persécutèrent Ses disciples et ils inventèrent beaucoup de prescriptions qui ordonnaient aux Juifs des persécutions contre les chrétiens. En 80 après Jésus-Christ, le rabbin Johannan ben Sakai recueillit ces prescriptions, réunies avec des récits des rabbins antérieurs, et elles furent définitivement achevées vers 200 après J.-C par le rabbin Jehuda Hannasi et la Mishna fut établie de cette manière. Des rabbins postérieurs ajoutèrent de nouveaux textes à la Mishna, et vers 500 après J.-C, le rabbin Achai ben Huna prépara, grâce à ces additions, un livre isolé dit la Gemara. La Mishna et la Gemara forment ensemble le Talmud. Dans le Talmud les rabbins qualifient les chrétiens d’idolâtres pires que les Turcs, d’homicides, de débauchés malpropres, de fumier, d’animaux sous forme d’homme, de pires que les animaux, de fils du diable, etc. Les prêtres sont nommés par eux “kamarim”, c’est-à-dire “divinateurs”, et “galachim”, c’est-à-dire “avec la tête rasée”. Surtout, ils détestent les âmes qui se sont consacrées à Dieu dans le couvent.

L’Église n’y est pas nommée “bejs tefila”, c’est-à-dire “maison de prière”, mais “bejs tifla” – “maison de saleté, de stupidité”. Les petits tableaux, les médaillons, les rosaires, etc., ils les nomment “elylym”, ce qui signifie “idoles”. Le dimanche et les fêtes sont qualifiés, dans le Talmud, de “jom ejd“, c'est-à-dire “des jours de destruction”[3]

Ils enseignent aussi que le Juif peut tromper, voler un chrétien, parce que “toutes les propriétés des goys sont comme un désert, celui qui le premier se les approprie, celui-là en devient propriétaire”.

Ce livre, qui contient douze gros volumes qui respirent la haine envers Jésus-Christ et les chrétiens, est considéré par les Juifs comme le saint livre, plus important que l’Écriture Sainte. […] »

Fin de citations. — Valp 8 août 2018 à 12:51 (CEST)

Notes

  1. Dans ces extraits, italique et gras sont de moi.
    Sur le livre en polonais d'où sont tirés ces extraits : Catalogue mondialiciiciiciet texte polonais en ligne.
    Ce livre est vendu avec la réclame suivante : « Cette publication donne la quintessence des idées du père Kolbe sur le lien entre juifs et franc-maçonnerie dans leurs relations avec l’Église catholique et la République de l’entre-deux-guerres… De nos jours, les "Européens progressistes" politiquement corrects se moquent et censurent ces idées simples et claires du père Kolbe. Pourtant les observations de Saint Maksymilian restent extrêmement opportunes aujourd'hui en dépit du passage de plusieurs décennies. »
  2. Rappelons qu'il s'agit d'un faux manifeste, dû aux services spéciaux tsaristes, qui circule encore aujourd'hui, surtout dans les pays arabes, mais aussi en Russie et peut-être encore en Pologne.
  3. L'expression se comprend parce que les pogroms avaient souvent lieux les "jours de fêtes"... Mais dans le talmud ? il est très antérieur.