Discussion:Désinstitutionnalisation

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Contre sens[modifier le code]

La désinstutionnalisation est un phénomène sociologique général décrit par en 1991 par Oliver et développer en 2001 et 2007 par Scott et Pesqueux. L'emploi de ce terme en psychiatrie est particulier, et par son domaine et par son sens. Il conviendrait de renommer l'article "Désinstutionnalisation hospitalière" ou "Désinstutionnalisation (hôpital)". Le terme est employé dans un autre sens tout aussi particulier dans encore d'autres domaines.--89.156.253.153 (discuter) 27 mars 2017 à 22:30 (CEST)

Absence de neutralité[modifier le code]

La première ligne de définition ici donnée est particulièrement problématique :

Version française actuelle : "La désinstitutionnalisation est un terme médical désignant le processus durant lequel les services médicaux sont réduits dans les asiles psychiatriques concernant les individus atteints de troubles mentaux ou d'un handicap développemental."

Versus la version anglaise :

Deinstitutionalisation (or deinstitutionalization) is the process of replacing long-stay psychiatric hospitals with less isolated community mental health services for those diagnosed with a mental disorder or developmental disability. In the late 20th century, it led to the closure of many psychiatric hospitals, as patients were increasingly cared for at home or in halfway houses, clinics and regular hospitals.

... Une traduction juste s'impose ! --Egyszarvúfej (heraldika,) fr -- tête de licorne.PNG Tsaag Valren () 26 juillet 2018 à 09:12 (CEST)

Les positions de l'Organisation mondiale de la santé en faveur de la désinstitutionnalisation ne sont pas de l'anti-psychiatrie[modifier le code]

Bonjour,

La désinstitutionnalisation en milieu psychiatrique est bel et bien recommandée dans plusieurs brochures publiées par l'Organisation mondiale de la santé.

Vous pouvez notamment consulter la brochure suivante : https://www.who.int/mental_health/policy/services/integratingmhintoprimarycare/en/

Page 19 : "WHO recommends that psychiatric hospitals be closed and replaced by services in general hospitals, community mental health services and services integrated into primary care."

L'Organisation recommande la fermeture des unités psychiatriques générales en faveur de centres de soins spécialisés, dans les hôpitaux généraux et de dispositifs de psychiatrie communautaire et de premiers soins.

Assimiler cela à un "pov-pushing antipsychiatrique" n'a pas de sens.

J'ai vu le revert et son commentaire de diff et je suis de ton avis, Copper Lebrun, le PoV de OMS n'est pas du POV_Pushing antipsychiatrie. J'espère que la personne qui voit ça ainsi relira... --Idéalités (discuter) 14 février 2020 à 12:59 (CET)
D'accord avec Notification Idéalités : et Notification Copper Lebrun :: un paragraphe sur la position de l'OMS en faveur de la désinstitutionnalisation a tout à fait sa place dans cet article. En revanche, seule la lecture de cette discussion permet de s'en persuader ! Le plus simple est d'inclure la situation ci-dessus, avec la référence précise (rapport et n° de page inclus). Les rapports de l'onu sont très longs et du coup c'est difficile de retrouver l'information si l'on n'a pas la page. D'ailleurs le rapport en question porte essentiellement sur la recommandation d'insérer une offre de soins psychiatriques dans la palette de soins primaires en santé. Une recommandation fort louable mais qui n'implique pas en elle-même la désinstitutionnalisation (même si la désinstitutionnalisation n'est éthiquement envisageable que s'il existe par ailleurs une offre de soins psychiatrique en soins primaires). Braveheidi (discuter) 14 février 2020 à 22:17 (CET)
Le rapport en question reprend l'argument général des experts de l'OMS comme quoi les hôpitaux psychiatriques (s'entend les hôpitaux psychiatriques généraux, toutes pathologies confondues, avec séjours de long terme) ne respectent pas les droits de l'homme (et aussi pour leurs médiocres résultats). Ceci c'est explicitement écrit dans la section en question du rapport ci-dessus mais encore dans le programme "Quality Rights" (une formation sur les droits de l'homme dans le système de soins en psychiatrie) a plusieurs reprises et de long en large avec des appels à terminer les pratiques d'institutionnalisation. En outre, dans le rapport en question sur les premiers soins en santé mentale, il est explicitement question de désinstitutionnalisation, des effets de l’hospitalisation en psychiatrie sur la continuité de la vie des personnes malades, et de la nécessité d'un forte « santé mentale communautaire » afin d'éviter les séjours en hôpital. Notification Copper Lebrun :