David Lan-Bar

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David Lan-Bar
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Biographie[modifier | modifier le code]

Né en 1912 à Rava-Russkaya en Pologne, David Lan-Bar (de son vrai nom David Langberg) doit fuir les pogroms et part pour Jérusalem en 1934. Avec ses condisciples auxquels il se lie Yehezkel Streichman et Avigdor Stematsky, il a pour maître Miron Sima à l'université hébraïque, avant de s'installer à Tel-Aviv. C'est tout naturellement qu'en 1948 il décide d'élargir son horizon artistique. Il arrive à Paris, alors capitale mondiale de l'art, en 1948 et y restera jusqu'à sa mort en 1987, aimant toutefois, à l'instar de Hanna Ben-Dov, séjourner régulièrement dans le village de Labeaume. Les éléments figuratifs disparaissent progressivement au profit d'un travail essentiellement axé sur la superposition des couleurs et sur la densité de la pâte : Jean-Pierre Delarge évoque à son propos un « impressionnisme abstrait. »

Il a été exposé dans les musées de Paris (Musée national d'art moderne), Turin, Tel-Aviv, Haïfa, New York, Chicago (Institut d'art de Chicago), Montréal (musée des beaux-arts), Détroit (Detroit Institute of Arts), à la Biennale de Menton, à la Biennale de Sao Paulo (en 1961) et présenté à Paris, outre au Salon des réalités nouvelles (de 1959 à 1963), au Salon Comparaisons, au Salon grands et jeunes d'aujourd'hui et au Salon des indépendants (une toile de lui fait la couverture du catalogue en 1987), dans les galeries Denise Breteau, Katia Granoff, Kriegel et Lélia Mordoch.

Sioma Baram, L. Hoctin, Claude Rivière, Georges Besson et D. Chevalier lui ont consacré des articles.

David Lan-Bar était chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • Galerie Denise Breteau, Paris, 1950.
  • Musée Georges-Garret, Vesoul, 1988 (rétrospective posthume).
  • Galerie Guy Vannoni, Lyon, 1991 (rétrospective posthume).
  • Galerie Lelia Mordoch, Paris, 1995 et 1998 (hommages à David Lan-Bar).

Musées conservant des œuvres de David Lan-Bar[modifier | modifier le code]

Grandes collections[modifier | modifier le code]

  • Henri Braun-Adam[1].
  • Alexandre Margulies, Londres.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Huyghe et al., Un Siècle d'art moderne : l'histoire du Salon des indépendants, 1884-1984, Paris, Denoël, coll. « Beaux Livres », (ISBN 978-2-207-22996-5).
  • Stani Chaine : David Lan-Bar - L'effusion, revue Artension no 20, janvier 1991.
  • Gérald Schurr : Le guidargus de la peinture, éditions de l'amateur, 1993. Voir page 587.
  • Emmanuel Bénézit : Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999. Voir tome 8 page 217.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Paris, Gründ, (ISBN 978-2-700-03055-6), p. 701.
  • Adrian Darmon : Autour de l'art juif - Encyclopédie des peintres, photographes et sculpteurs, éditions Carnot, 2003. Voir page 76.

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]