Contre-Champ

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Contre-Champ est une revue mensuelle de cinéma fondée à Marseille à la fin de l'année 1961[1] par un groupe de cinéphiles.

Sous la direction de Gérard Guégan, cette publication d'inspiration marxiste, affichant par ailleurs sa sympathie pour Positif, a eu une brève existence compromise par des difficultés financières imputables à son mode de diffusion. Contre-Champ a cessé de paraître en 1964 après avoir publié six numéros.

En décembre 1961[2], son comité de rédaction est composé comme suit : Gérard Guégan et Albert Cervoni, rédacteurs en chef ; Émile Breton[3], Bernard Stora et Gabriel Vialle[4], secrétariat ; Jean-Claude Boutault, Francis Gendron[5], Henri Dumolié[6], Gérald Jacob, Jean-Pierre Leridant[7], Francis Pascal et Armand Roux.

Gérard Guégan est mentionné comme directeur à partir du numéro 2 (janvier 1962), Albert Cervoni et Bernard Stora étant rédacteurs en chef. Le comité de rédaction s'étoffe ensuite avec notamment Jean-Patrick Lebel, Jean-Pierre Léonardini (directeur-adjoint à partir du numéro 4 en octobre 1962), Alain Bévérini, Patrick Bureau, Claude Miller (Claude Franchini), Suzy Mouchet, Hélène Weiss, Paul Mas et Michel Pétris[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Après avoir constitué un supplément de la revue Action poétique en 1960 et 1961
  2. Date de publication du numéro 1
  3. Critique à La Marseillaise puis à La Nouvelle Critique, Révolution et L'Humanité. En outre, dans les années 1970, il a été chargé aux éditions du Seuil de mettre à jour les dictionnaires des cinéastes et des films de Georges Sadoul
  4. Plus tard collaborateur de La Revue du cinéma, auteur notamment de Georges Franju (Seghers, 1968), critique musical, journaliste à La Marseillaise et à Radio France, mort en 2000
  5. N'apparaît plus comme membre du comité de rédaction dès le numéro suivant : participe à la fondation de Miroir du cinéma dont le numéro 1 est daté de janvier 1962
  6. Gérant responsable de la publication, qui fut le délégué régional de l'INA à Marseille et dirigea le Centre méditerranéen de la communication audiovisuelle créé en 1995, auteur de Le Câble aux États-Unis (Milan-Média, 1988) et de Mes années 1960 à Marseille, chroniques en noir et blanc [1]
  7. À l'époque collaborateur de la revue Europe, puis de Jeune Cinéma en 1975
  8. Michel Pétris sur le site de la BnF

Liens externes[modifier | modifier le code]