Chapelle du Burnkirch

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Église Saint-Martin de Burnkirch
Image illustrative de l’article Chapelle du Burnkirch
Présentation
Culte catholique romain
Type Église
Début de la construction XIIIe siècle
Fin des travaux XVIIIe siècle
Protection Logo monument historique Inscrit MH (1958, chapelle)[1]
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Ville Illfurth
Coordonnées 47° 39′ 49″ nord, 7° 15′ 39″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Martin de Burnkirch
Géolocalisation sur la carte : Haut-Rhin
(Voir situation sur carte : Haut-Rhin)
Église Saint-Martin de Burnkirch

La chapelle de Burnkirch est une église du département du Haut-Rhin et de la région Alsace attestée à Illfurth dès le VIIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

Les peintures de la nef et du chœur représentant la théorie des apôtres peuvent être datées du XVe siècle, les scènes du registre supérieur seraient plus récentes ou auraient été repeintes ou XVIIe siècle, puis recouvertes par un enduit et restaurées après les fouilles de 1980[2].

La Vierge de Pitié en bois peint polychrome est un objet classé[3]. L'armoire eucharistique de style gothique est datée de 1455 et porte les armoiries des archiducs d'Autriche[4].

Un enfeu, peinture monumentale de mise au tombeau, serait soit la tombe de Frédéric de Burnkirch, tué en 1375, soit la tombe du dernier représentant de la lignée, mort après 1479[5].

Il renferme de très intéressantes fresques et diverses pierres tombales anciennes : la dalle funéraire de Jean Schwertzig maire d'Illfurth mort à 57 ans le [6] ; la dalle funéraire de Valentin Mehr, curé d'Illfurth de 1710 à 1742, date de sa mort, est sculptée d'un calice avec hostie dans une couronne de feuillages, et au pied de la dalle d'un crâne de profil avec un tibia[7] ; la dalle funéraire de Johann Christoph Schreiber, datée de 1711, est elle aussi sculptée d'un calice avec hostie dans une couronne de feuillages et porte sous l'emblème sacerdotal un écu avec les armoiries du défunt[8]. La croix funéraire de Claus Bochelen a été déplacée[9].

Un ex-voto rappelle l'exorcisme de Joseph Burner, possédé par le diable, en 1865.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]