Catherine de Limbourg

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Catherine de Limbourg
Biographie
Naissance
Vers Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
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Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
AristocrateVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Fratrie
Gérard Ier de Durbuy
Henri V de Luxembourg
Henri IV de Limbourg
Waleran de Monschau (d)
Marguerite de Bar (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Enfant

Catherine de Limbourg, née vers 1215 morte le [1], fut régente du Duché de Lorraine de 1251 à 1255[2]. Elle était fille de Waléran III, comte de Limbourg et de Luxembourg, et de sa seconde épouse Ermesinde comtesse de Luxembourg.

Ascendance[modifier | modifier le code]

Union et postérité[modifier | modifier le code]

Elle épousa en 1225 (elle a alors dix ans) Mathieu II (° 1193 - † 1251), duc de Lorraine, et eut :

  • Ferry III (1240 † 1302), duc de Lorraine
  • Laure, mariée en 1250 à Jean de Dampierre vicomte de Troyes († 1258), puis à Guillaume de Vergy, sire de Mirebeau et d'Autrey
  • Isabelle († 1266), mariée à Guillaume de Vienne († 1255), puis en 1256 à Jean de Chalon (1243 † 1309), qui, veuf, se remariera avec Alix de Bourgogne et deviendra comte d'Auxerre.
  • Catherine, mariée en 1255 à Richard de Montfaucon († 1279), fils de Thierry III, comte de Montbéliard
  • Adeline († vers 1278), mariée à Louis de Savoie († 1302), baron de Vaud

Elle reçut en douaire les châteaux et terres de Bitche et de Gondreville. À la mort de son mari, en février 1251, elle devint régente du duché de Lorraine. Sa régence sera marqué par plusieurs conflits locaux :

  • en juin 1251, elle se porte au secours de Roger de Mercy, évêque de Toul, menacé par le bourgeois de sa ville.
  • en 1252 elle est en litige avec les bourgeois de Neufchâteau et finira par conclure un asseurement sous l'arbitrage de Thibaut IV, comte de Champagne.
  • en 1255, c'est avec les dirigeants de la Collégiale de Saint-Dié, qui lui reprochent de ne pas avoir versé des sommes d'argent promises par son mari et d'avoir levé un nouvel impôt ; elle y a de plus construit un beffroi. Le litige ira jusqu'à l'excommunication et elle fera amende honorable juste avant de mourir. La sentence d'excommunication qui la touche, mais aussi son fils, est levée par l'évêque de Toul le 20 avril 1255.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. probablement le 18 avril 1255 selon le nécrologe de l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois
  2. jusqu'au 21 mars 1255, quand son fils a l'âge requis pour régner, selon G. Poull

Sources[modifier | modifier le code]