Camus ou les Promesses de la vie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Camus ou les promesses de la vie
Auteur Daniel Rondeau
Pays Drapeau de la France France
Genre Essai
Éditeur Mendès
Date de parution 10/11/2005
Nombre de pages 174
ISBN 2-85-620461-9
Série Essai littéraire
Chronologie

Camus ou les promesses de la vie est un essai du romancier, éditeur, journaliste et diplomate Daniel Rondeau sur la vie et l'œuvre de l'écrivain Albert Camus, prix Nobel de littérature en 1957.

Présentation générale[modifier | modifier le code]

« La littérature française était un jardin » écrit Daniel Rondeau en préambule. Un beau texte, « un texte inspiré, écrit Jean-Marc Parisis[1], l'ouvrage est richement illustré (.. .). Beau programme auquel ce livre solaire pourrait servir de socle en ces temps boueux. »

Lundi fatidique que ce 4 janvier 1960 où Albert Camus trouve la mort dans l'accident d'une Facel Vega que conduisait son ami Michel Gallimard. Fauché en pleine gloire, à peine deux ans après avoir reçu le Nobel de littérature. Un demi siècle plus tard, il est toujours autant d'actualité, l'homme, « ni bourreau, ni victime » comme il l'affirmait, qui parlait avec son cœur, n'a rien perdu de son humanité, son œuvre atteste de ses engagements, de cette ardeur qu'il voulait communiquer, de ses doutes aussi parce que tout n'est pas uniforme, univoque, que « la vérité est toujours à construire, comme l'intelligence, comme l'amour », et que l'Algérie est une blessure ouverte à tout jamais.

« Ses douleurs, sa joie d'exister, sa capacité d'espérer, ses silences et ses livres, conclut Daniel Rondeau, appartiennent à chacun d'entre nous, de part et d'autre de la mer ».

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Majault, Camus, révolte et liberté, Le Centurion, collection Humanisme et religion, 1965
  • Nguyen Van Huy, La métaphysique du bonheur chez Camus, Neuchâtel, 1964
  • Revue Esprit, janvier 1950 : Emmanuel Mounier, Albert Camus ou l'appel des humiliés

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marc Parisis, dans L'Express du 8 décembre 2005

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]