Caesalpinia decapetala

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Caesalpinia decapetala
Description de l'image Starr_011205-0119_Caesalpinia_decapetala.jpg.
Classification
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Fabales
Famille Caesalpiniaceae
Genre Caesalpinia

Espèce

Caesalpinia decapetala
(Roth) Alston, 1931

Classification phylogénétique

Clade Angiospermes
Clade Dicotylédones vraies
Clade Rosidées
Clade Fabidées
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Sous-famille Caesalpinioideae

Synonymes

  • Biancaea decapetala (Roth)
  • Biancaea sepiaria (Roxb.) Tod.
  • Caesalpinia sepiaria Roxb.
  • Caesalpinia decapetala var. japonica
    (Sieb. & Zucc.)
  • Reichardia decapetala Roth
Caesalpinia decapetala - Muséum de Toulouse

Caesalpinia decapetala est une espèce d'arbustes lianescents originaire d'Inde. L'espèce est appelée parfois Cassie. On la rencontre aussi sous les noms Liane croc de chien (en Nouvelle-Calédonie)[1], de Sappan, Bois sappan ou Liane sappan. Ces trois derniers sont abusifs car ne devraient être utilisés que pour l'espèce voisine, Caesalpinia sappan L.

Description[modifier | modifier le code]

Aspect général[modifier | modifier le code]

L'espèce a un port arbustif et peut atteindre 10 mètres de haut[1].

Feuilles[modifier | modifier le code]

Les feuilles sont composées, bipennées, et munies de crochets sous le rachis principal, ce qui vaut à l'espèce l'appellation de Liane croc de chien en Nouvelle-Calédonie. Elles peuvent mesurer jusqu'à 30 centimètres de long[1].

Fleurs[modifier | modifier le code]

Les inflorescences sont en racèmes et mesurent jusqu'à 40 centimètres de long. Les fleurs jaunes sont dissymétriques. Les étamines sortent de la corolle et présentent des anthères marron[1].

Fruits[modifier | modifier le code]

Les fruits sont des gousses elliptiques à l'extrémité fortement acuminée. Chaque gousse contient entre 4 et 8 graines noires ou marbrées[1].

Caractère envahissant[modifier | modifier le code]

L'espèce est envahissante en Nouvelle-Calédonie, où elle a été introduite dès 1855 en tant que plante ornementale[2]. Elle représente aussi un danger en Afrique du Sud et à Hawaï[1].

Elle forme des fourrés impénétrables aussi bien pour les hommes que pour les animaux. Elle étouffe les autres plantes, se développant parfois sur le houppier des arbres adjacents et affaissant ce faisant la canopée. Lorsqu'elle prolifère en bord de cours d'eau, elle peut ralentir le courant et provoquer des inondations[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Groupe espèces envahissantes, Plantes envahissantes pour les milieux naturels de Nouvelle-Calédonie, Nouméa, Agence pour la prévention et l'indemnisation des calamités agricoles ou naturelles (APICAN), , 222 p., pp. 118-119
  2. Vanessa Hequet, Mickaël Le Corre, Frédéric Rigault, Vincent Blanfort, Les espèces exotiques envahissantes de Nouvelle-Calédonie, IRD, Institut de Recherche pour le Développement, , 87 p. (lire en ligne), p. 17, p. 46

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références externes[modifier | modifier le code]

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