Boulevard du crime

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Boulevard du crime (film).
Le Boulevard du crime en 1842.

« Boulevard du crime » est le surnom donné au XIXe siècle au boulevard du Temple à Paris, sur lequel se trouvaient plusieurs théâtres mélodramatiques dans lesquels étaient fréquemment représentés des crimes.

Les théâtres du boulevard du Temple[modifier | modifier le code]

Peinture de 1862 représentant le boulevard du Temple avec, de gauche à droite, le Théâtre historique, le Cirque-Olympique, les Folies Dramatiques, la Gaîté, les Funambules, les Délassements-Comiques (tableau d'Adolphe Martial Potémont, musée Carnavalet).

Sur le Boulevard du crime se trouvaient le Théâtre-Lyrique, le premier théâtre de l'Ambigu (incendié en 1826), le Cirque-Olympique, les Folies-Dramatiques, la Gaîté, les Funambules, les Délassements-Comiques, le théâtre des Associés (Théâtre-Patriotique sous la Révolution, puis le théâtre de Mme Saqui), le théâtre des Pygmées, le Petit-Lazari, ainsi que de nombreux cabarets et café-concerts.

Tous ces théâtres étaient situés dans la partie est du boulevard[1]. Ils ont été détruits lors de la réorganisation de Paris par le baron Haussmann en 1862. Seules les Folies-Mayer échappent à la démolition lors de la création de la place de la République — car situées sur le trottoir opposé à celui où elles se trouvent aujourd'hui sous le nom de « théâtre Déjazet ».

Le Boulevard du crime au cinéma[modifier | modifier le code]

Le Boulevard du crime au théâtre[modifier | modifier le code]

Le Boulevard du crime en musique[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mario Proth, Le Boulevard du crime, Paris, Balitout-Questroy et Cie, , 20 p. (lire en ligne).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]