Bernard Caïazzo

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Bernard Caïazzo
Description de l'image Defaut.svg.
Naissance (63 ans)
Drapeau : France Alger (Algérie française)
Nationalité Drapeau de la France France
Profession
Activité principale
Président du comité de surveillance de l'AS Saint-Étienne

Bernard Caïazzo, né le à Alger (Algérie francaise), est un homme d'affaires français et dirigeant de football[1].

Il accède à la présidence de l'AS Saint-Étienne en avant d'en devenir coprésident puis président du comité de surveillance depuis .

Biographie[modifier | modifier le code]

Une jeunesse inventive Né le 15 janvier 1954 à Alger, il est le fils d’Armand Caïazzo et d'Incarnation Caïazzo, qui ont trois autres enfants (Philippe Caïazzo, Anne-Marie Blanc et Armand Caïazzo). Dès l’âge de 8 ans, Bernard Caïazzo se passionne pour le football : « J'ai appris la géographie dans France Football en lisant les classements des championnats étrangers quand j'étais gosse », dira-t-il. Il étudie à l'ESSEC (promotion 1977), et intègre la première Junior-Entreprise de France, Junior ESSEC, en qualité de Chef de Projet. À sa sortie de l'ESSEC, il travaille à New York, où il apprend les métiers du marketing. Il fonde la société Phone Marketing en 1980, devenant ainsi l’un des pionniers en Europe dans le secteur des centres d'appel. Il est vite considéré comme une référence dans son domaine et donne des conférences un peu partout en Europe et aux États-Unis. Son expertise lui permet, en vingt ans, d'initier de très nombreuses entreprises aux avantages des centres d'appel (Peugeot, BNP, IBM, Xerox, Mercedes, Canal+...).


Créateur des premières loges dans les stades En parallèle, il est le précurseur de nombreuses innovations dans le domaine du sport. En 1983, il invente le système des loges qu’il met en place, pour la première fois, au Parc des Princes, à Paris. Il prolongera cette expérience dans de nombreux stades (La Beaujoire à Nantes, Parc Lescure à Bordeaux, etc…), y compris lors des rencontres de l'équipe de France, en 1986. Pour parvenir à ses fins, Bernard Caïazzo fait preuve d'originalité en utilisant les atouts du télémarketing. Ainsi, grâce notamment à un partenariat avec Michel Platini qui avait pré-enregistré un message pour l'occasion, il loue les loges aux entreprises. Il collabore de nouveau avec Michel Platini pour le lancement du magazine Mondial, en association avec Michel Denisot, Charles Biétry et le rugbyman Robert Paparemborde. Le magazine sera vendu à Canal+ qui le cédera ensuite au Groupe Lagardère. C'est durant cette période, à la fin des années 80, que Bernard Caïazzo fréquente régulièrement le milieu du football professionnel. Il se lie d’amitié avec Oswaldo Piazza avec lequel il suivra l'Euro 84 en France.


Un passage par l’OM En 1990, Bernard Caïazzo revend Quali-Phone, qu’il avait créée, pour 20 000 000 €. Il achète la concession publicitaire et marketing de l'OM à Bernard Tapie, de 1992 à 1994. Il participe indirectement à l'aventure de la Ligue des Champions, jusqu'à la finale 1993 contre le Milan AC, à Munich, au cours de laquelle l’OM devient le premier club français sacré champion d’Europe. À la suite de l'affaire OM-VA, Bernard Caïazzo se voit contraint de cesser son activité qui lui a fait perdre plusieurs millions d'euros. Bernard Tapie lui suggère de reprendre la présidence du club pour compenser les pertes de BCA. Mais, après avoir procédé à un audit des comptes et analysé la situation, Bernard Caïazzo refuse cette proposition. Médiatiquement, il aura été président de l’OM pendant une semaine, mais pas juridiquement. Il se fixe ensuite un nouvel objectif : le développement du groupe Call Center Alliance (CCA), créé en 1994, dont l'activité concerne les centres d'appel. Il compte aujourd'hui près de 5 000 salariés en Europe sur 14 sites et est coté en bourse depuis la fin 2001 (selon les sources). L'entreprise, au chiffre d'affaires de 100 000 000 €, présente des résultats avant impôt de 8 %. « Les centres d'appels sont au télémarketing ce que la communication est à la publicité », écrit Bernard Caïazzo dans l'un des trois livres qu'il a écrit sur le sujet.


L’entrée chez les Verts Bernard Caïazzo tente plusieurs fois de prendre la tête de l'ASSE. Au printemps 2003, il fait une offre au propriétaire Alain Bompard qui la refuse. Le 18 décembre 2003, il entre officiellement dans le capital du club en s'associant à Jean-Claude Perrin et Thomas Schmider, et acquiert la majorité (52 %) d'Exodia, la holding de la SASP ASSE Loire. Il investit 5M€ pour racheter les actions de Bompard et Associés, permettant ainsi au club de payer les salaires des joueurs. Après la remontée des Verts en Ligue 1, lors de la saison 2003-04, il s'oppose à la reconduction du contrat de Christian Villanova, directeur du recrutement de l'ASSE, qui revendique la gestion financière du club et le contrôle des transferts de joueurs. Face au désaveu qui touche son collègue, Frédéric Antonetti, l’entraîneur, décide de quitter le club, immédiatement suivi par le président qui avait accordé sa confiance au duo : Thomas Schmider, lequel avait vendu ses parts deux semaines auparavant pour 1,5M€.


Maître à bord Elu à l'unanimité par le conseil d'administration de la SASP ASSE Loire, Bernard Caïazzo devient, le vendredi 4 juin 2004, le 17e président de l'ASSE en remplacement de Thomas Schmider. Le mercredi 28 juillet 2004, il rachète les parts de son principal soutien, Jean-Claude Perrin, en conflit avec la mairie de Saint-Étienne. Il devient alors le seul maître à bord. Dans une lettre adressée au maire de Saint-Étienne, Michel Thiollière, il précise ne pas souhaiter « faire de plus-value avec l’ASSE », en soulignant : « Je ne me sens pas lié à l’argent. Il ne me tient pas ». Michel Thiollière lui exprime sa reconnaissance, d’autant plus que Jean-Claude Perrin, qui avait critiqué publiquement le Groupe Casino et le maire de Saint-Étienne, disparaît de la scène.


À la tête de l'ASSE Afin d’avoir les coudées franches dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités, Bernard Caïazzo, tout en restant un actionnaire légèrement majoritaire, s'associe avec Roland Romeyer, avec lequel il entretient de bonnes relations. La première saison, grâce à ses contacts, il réussit à convaincre les dirigeants de Konica-Minolta de devenir les sponsors principaux de l'ASSE, dans le cadre d’un projet de développement de quatre ans. Les partenaires déclarent partager les mêmes valeurs : « labeur, humilité, respect de la tradition ». Dans le but de fédérer les supporters qui avaient réclamé le maintien de Frédéric Antonetti dans ses fonctions et la démission de la direction, Bernard Caïazzo propose à Oswaldo Piazza, le défenseur argentin de l'épopée stéphanoise de 1976, de devenir ambassadeur du club. Cette initiative contribue à calmer les esprits. Parallèlement, Bernard Caïazzo s'engage en faveur de l’association Foot Citoyen en insistant sur le fait que « Foot Citoyen a pris conscience du problème [racisme, violence et intolérance] et le traite de façon efficace et intelligente ». Il se montre critique à l'égard des dirigeants des autres clubs : « Ils ont des préoccupations à court terme. Ils n’en font pas une priorité. Ils pensent que les choses se résorberont d’elles-mêmes. Sans dialogue et sans accord commun de tous les acteurs du football, on n’arrivera à rien. C’est la logique du résultat qui veut ça. Je le répète, il faut des états généraux ! Sinon on continuera à avoir des initiatives comme Foot Citoyen ou Stand up, Speak up de Thierry Henry, qui seront autonomes mais pas fédérées. Alors, on aura deux belles initiatives qui auront du mal à percer parce que, seul, on ne peut rien faire. J’essaie d’en parler aux dirigeants autour de moi. C’est par le dialogue et la prise de conscience qu’on y arrivera. De toute façon, les solutions sont sur le terrain. Il faut plus de dialogue et de pédagogie auprès des jeunes pour éviter toute forme naissante de violence. Et sûrement pas par la répression. C’est la responsabilisation qui crée l’efficacité. » Engagé au plan national, Bernard Caïazzo est nommé vice-président de l’Union des Clubs Professionnels Français en 2006, vice-président de la Ligue de Football Professionnel (LFP) et membre de son conseil d'administration. Deux ans plus tard, il devient président du Collège Ligue 1 de l’UCPF, chargé d'animer la réflexion de l'ensemble des clubs sur les sujets majeurs du football professionnel.


Une passion totale Accaparé par ses multiples activités au sein du football français, il ne trouve plus le temps nécessaire pour diriger sa société. Il décide d’en abandonner la gestion tout en demeurant président du conseil d'administration. Il cède une partie de ses parts fin 2005 (2,8 % soit 148 874 actions). À cette date, il dispose de 45,63 % du capital et 60,59 % des droits de vote de Client Center Alliance. En 2008, Bernard Caïazzo finit par vendre sa société à la banque Lazard, préférant se consacrer exclusivement à sa passion.


Avec Roland Romeyer, deux hommes à la barre Suite au départ d'Élie Baup de son poste d’entraîneur des Verts, son association avec Roland Romeyer connaît son premier heurt pendant l'intersaison 2006-2007, notamment quant au choix du technicien pour le remplacer (Roland Romeyer et Omar Da Fonseca souhaitent recruter Ivan Hasek tandis que Bernard Caïazzo penche plutôt pour Luis Fernandez). Après l'intronisation d’Ivan Hasek, Roland Romeyer, alors vice-président, profite de son influence pour devenir l'égal de Bernard Caïazzo. Ils forment un attelage inédit en devenant coprésidents de l'ASSE mais…ils divergent sur l’opportunité de construire un nouveau stade : contrairement à son alter-ego, Bernard Caïazzo écarte, en septembre 2006, toute possibilité de changement de stade. Il aura gain de cause. Au départ de Hasek, Laurent Roussey est nommé nouvel entraîneur des Verts par Roland Romeyer. Au bout de dix-huit mois, la direction du club se sépare de lui et promeut le duo Alain Perrin (entraîneur)-Damien Comolli (directeur sportif). En 2008, les deux présidents décident de prendre de la hauteur et confient la responsabilité de l’administration du club à Vincent Tong Cuong, directeur général. Cependant, en janvier 2010, excédé par les mauvais résultats sportifs et par une gestion désastreuse, Bernard Caïazzo invite Roland Romeyer à s’investir dans la direction opérationnelle de l’ASSE.


Nouvelle organisation avec Dominique Rocheteau Un nouveau fonctionnement prévaut à la tête du club : Bernard Caïazzo devient président du conseil de surveillance, chargé des relations extérieures avec les instances du football et avec les partenaires économiques, et Roland Romeyer est intronisé président exécutif, poste qui lui permet de concentrer son action sur la gestion au quotidien. Il propose à Christophe Galtier d’occuper le poste d'entraîneur et met en œuvre, en même temps, un vaste plan d'économie. Il manque, malgré tout, 7M€ au club pour assainir ses finances. Grâce à ses relations, Bernard Caïazzo parvient à récupérer les fonds nécessaires et permet à l’ASSE de retrouver sa santé financière. Les difficultés vécues en commun conduisent le duo Caïazzo-Romeyer à atteindre rapidement son équilibre. En juin 2010, Dominique Rocheteau rejoint le club en tant que vice-président chargé du domaine sportif, complétant ainsi le dispositif. Le trio Roland Romeyer, Dominique Rocheteau et Christophe Galtier étant aux manettes, Bernard Caïazzo peut dès lors s'attacher à préparer l'avenir de l'ASSE.


Un plan à trois ans pour l'ASSE D'abord ville remplaçante pour accueillir des matchs de l’Euro 2016, Saint-Étienne est retenue officiellement, grâce en particulier à l’intervention de Michel Platini, président de l’UEFA et ancien Vert. La rénovation du stade Geoffroy-Guichard, engagée dès 2012, permet de rassembler, désormais, 42 000 personnes. En coordination avec Roland Romeyer, Bernard Caïazzo définit un plan à trois ans avec, pour objectif, que l'ASSE devienne un club régulier du top 5 de la Ligue 1. Il continue, dans le même temps, à exercer une influence importante au sein du football français. Il sera l’un des principaux artisans de l'élection de Noël Le Graët à la présidence de la Fédération Française de football (FFF) et l'initiateur des États Généraux du football professionnel qui, le 22 mars 2012, regroupera 250 personnalités au Stade de France. Fin 2012, Bernard Caïazzo est réélu pour la troisième fois au Conseil d’administration de la LFP pour un nouveau mandat de quatre ans. Nommé vice-président, il siège également au comité exécutif de l’UCPF.


Premier trophée depuis 1981 avec la Coupe de la Ligue 2013 consacre la meilleure année de l’ASSE depuis plus de 30 ans : le club termine 5e du championnat de France et remporte la Coupe de la Ligue en battant le Stade Rennais en finale (1-0). Le dernier succès national du club datait de 1981, avec le titre de champion de France. Bernard Caïazzo s’appuie sur l’équipe nommée en 2010, qu'il reconduit au directoire en qualité de président du conseil : son associé et ami Roland Romeyer, Dominique Rocheteau et Stéphane Tessier. Avec Christophe Galtier, ils représentent les hommes clés d’un club dont la force principale repose sur la qualité des relations humaines. On les retrouve à tous les étages : non seulement au niveau de la direction mais aussi du staff sportif et médical comme dans l’effectif des joueurs professionnels.


En Europe pour la quatrième fois consécutive L’ASSE poursuit sa marche en avant avec le lancement du musée des Verts le 20 décembre 2013. Il marque la volonté d’honorer les anciens joueurs qui ont contribué à la grande et longue histoire du club. C'est tout le sens du discours de Bernard Caïazzo lors de son inauguration : « Honorer les anciens, c’est la meilleure façon de montrer aux joueurs actuels qu’ils seront à jamais respectés par le club. » Le projet 2014-2016 repose sur le stade rénové de 42 000 places, financé en grande partie par Saint-Etienne Métropole, sur un centre d’entraînement moderne à L’Etrat mais aussi sur la mise en valeur de principes de partage à tous les échelons du club. Dans cette phase de montée en puissance, Bernard Caïazzo se donne pour mission de produire de nouvelles idées pour le développement de l’ASSE. Le projet 2014-2016 connaît une belle réussite. Sur cette période, en points cumulés, le club obtient la quatrième place de la Ligue 1, derrière PSG, Lyon et Monaco, clubs dont les budgets sont bien plus élevés : 500M€ pour le PSG, 160M€ pour Lyon, 150M€ pour Monaco. Pour sa part, l’ASSE est passée d’un budget de 50 à 72M€, devenant ainsi le 7e budget en France. Cette réussite, comme le répète Bernard Caïazzo, est due en grande partie à l’esprit d’unité qui règne entre les principaux dirigeants et aux liens amicaux qui les unissent. Tout en se qualifiant pour la quatrième fois d’affilée pour l’Europa League, l’ASSE s’honore, dans la même période, de conserver son équilibre financier, atteint depuis 2010. Il est l’un des rares clubs français à pouvoir présenter un tel bilan. Président du syndicat Première Ligue Avec l’appui d’autres présidents qui ne supportent pas de voir le championnat de France à la traîne par rapport à ses principaux voisins européens, Bernard Caïazzo mène une bataille sans relâche pour la modernisation du football français. Depuis sa nomination de président du Collège de Ligue 1 au sein de l’UCPF, il ne cesse de dénoncer, au sein de la LFP, les handicaps qui frappent la Ligue 1 : · Charges trop élevées par rapport aux autres championnats étrangers · Niveau de ressources inférieur · Absence de dialogue avec les supporters · Vision du jeu pas assez offensive · Ingérence du politique · Absence de réformes profondes Ce combat inlassable aboutit à la création d’un nouveau syndicat, le 1er septembre 2015 : Première Ligue, dont Bernard Caïazzo devient le président, qui réunit dix-neuf clubs de Ligue 1. Il entraîne une réforme de la gouvernance de la LFP et débouche sur la démission de son président, Fréderic Thiriez. La nouvelle organisation accorde davantage de pouvoirs aux clubs de Ligue 1 mais Bernard Caïazzo, dans un souci de rassemblement, veille à tendre la main aux représentants de Ligue 2 et à réunir l’ensemble des familles : les joueurs, les entraîneurs, les arbitres, les médecins et les administratifs. Il milite, aussi, pour intégrer dans son vaste plan de modernisation les supporters, les partenaires économiques, les médias, les forces politiques et toutes les composantes du football. « L’adversaire, ce sont les clubs des autres championnats étrangers », dit-il, tout en ajoutant : « L’unité, la solidarité, le travail et le courage représentent les vertus essentielles qui permettront les conditions du changement. Bernard Caïazzo malgré l’opposition de Vincent Labrune Président de l’OM favorisera la nomination de Didier Quillot comme patron de la Ligue avec un nouveau modèle de Gouvernance plus proche de l’organisation d’Entreprise que du modèle ancien trop administratif aux yeux des clubs pros. En juin 2016, Bernard Caïazzo organise, à Cannes, la première Convention du Football professionnel. Plus de 200 dirigeants du football français y participent. Ils ont notamment l’occasion d’écouter, pendant deux jours, les exposés des représentants de la Premier League anglaise et de la Bundesliga allemande, invités à s’exprimer par le président de Première Ligue. Une grande première qui s’avère être un franc succès, grâce à la qualité des conférences et des débats, et à la prise de conscience générale de l’impérieuse nécessité du changement. Avec sa double « casquette » nationale et stéphanoise, Bernard Caïazzo déclare : « Mon travail vise à faire grandir la part du gâteau de la France dans l’Europe du football. Celui de Roland Romeyer est de faire grandir la part du gâteau de l'ASSE dans la France du football. Et plus la France obtiendra une grosse part, plus l’ASSE se développera… » La France en finale de l’Euro après 10 ans sans finale sera pour Bernard Caïazzo une grande source de Bonheur qui continue à travailler sur la réforme du football français en ayant la ferme volonté de voir chaque club pro grand moyen ou petit traité de façon équitable sans influence politique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Portrait de Bernard Caïazzo », sur les.verts.pagesperso-orange.fr (consulté le 28 décembre 2013)

Sources[modifier | modifier le code]