Baudour
| Baudour | |||||
L’église Saint-Géry (XVe et XVIe siècles). | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Mons | ||||
| Commune | Saint-Ghislain | ||||
| Code postal | 7331 | ||||
| Code INS | 53070B | ||||
| Zone téléphonique | 065 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Baudourois(e) | ||||
| Population | 6 081 hab. (1/1/2025[1]) | ||||
| Densité | 290 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 29′ nord, 3° 49′ est | ||||
| Superficie | 2 098 ha = 20,98 km2 | ||||
| Localisation | |||||
Localisation de Baudour au sein de Saint-Ghislain | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : Hainaut
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| Liens | |||||
| Site officiel | 7331.be | ||||
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Baudour est une section de la ville belge de Saint-Ghislain, située en Région wallonne dans la province de Hainaut. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Village à forte vocation industrielle, Baudour présente une altitude variant de 18 m au sud à 99 m dans le bois de Baudour. Il est traversé d’ouest en est par le canal Nimy-Blaton-Péronnes. Le village est également desservi par la route N50, qui passe au centre de son territoire.
Évolution démographique
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- Sources : INS, Rem. : 1831 jusqu'en 1970 = recensements, 1976 = nombre d'habitants au .
- 1849 : Scission du hameau de Lahaine (2,62 km2 et 248 habitants) annexé à la commune de Boussu
- 1883 : Scission de Tertre (8,55 km2 et 1 988 habitants) érigé en commune indépendante.
Histoire
[modifier | modifier le code]Baudour nous a laissé des traces du Paléolithique, du Néolithique, des Gaulois et de la période romaine (nécropoles).
Baudour était, durant l'Ancien Régime, l'une des douze pairies du Hainaut. La maison de Ligne y possède autrefois son château, dont quelques traces sont aujourd'hui visibles dans le parc communal. Au XIVe siècle, le bâtiment carré, entouré de douves, était haut de deux niveaux. Au XVIIIe siècle, c'est une longue bâtisse de dix-sept travées sur deux niveaux en briques et pierre, qui compte des chaînages à refends et des baies à arc surbaissé de style classique français, couverte d'un toit en bâtière et de toitures à la Mansart sur les angles.
Une manufacture de porcelaines y a existé.
Au XXe siècle, sont exploitées des sources minérales ferrugineuses, où se soigne notamment Élisabeth de La Rochefoucauld[2].
En 1977, comme les autres communes du pays, Baudour fusionna avec les communes de Saint-Ghislain, Tertre, Hautrage, Neufmaison, Sirault et Villerot pour constituer la nouvelle entité de Saint-Ghislain de plus de vingt-deux mille habitants.
Liste des bourgmestres de 1830 à 1977
[modifier | modifier le code]- Louis Goblet, de 1921 à 1941, (POB).
Patrimoine et culture
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Économie
[modifier | modifier le code]Rues
[modifier | modifier le code]A
- rue des Agaches
Jusqu'au début des années avant les travaux du canal Nimy - Blaton - Péronnes, la rue continuait jusqu'à la gare de Tertre tout comme la rue Louis Anciaux, la liaison entre Baudour et Tertre est depuis assurée par une nouvelle rue, la rue de Tertre[3],[4].
C
- chemin de Douvrain à Baudour
De ce chemin il ne reste qu'une partie entre la gare de Baudour et la route de Wallonie, les autres parties composent les actuelles rues Jules Escoyez, la partie de la rue du Labyrinthe sise entre la rue des Monts et le canal Nimy - Blaton - Péronnes et la rue Pasteur Grégoire[5]. Au cours du 19e siècle, une extension du chemin de Quaregnon est construite vers le nord entrainant par la même occasion la création d'une place à la jonction avec le chemin de Douvrain à Baudour[6]. La construction de la ligne ferroviaire 90, mise en service en entraine la scission du chemin, la partie nord va devenir la rue de la Station (Jules Escoyez)[7],[8].
J
- rue Jules Escoyez
La construction de la ligne ferroviaire 90, mise en service en entraine la scission du chemin de Douvrain à Baudour dont la partie nord va devenir la rue de la Station[7],[8].
L
- rue du Labyrinthe
Avant la construction du canal Nimy - Blaton - Péronnes au début des années , elle formait avec les rue Jules Escoyez et Pasteur Grégoire le chemin de Douvrain à Baudour[3],[5].
- rue Louis Anciaux
La rue a été créée au 20e siècle par scission de la rue Joseph Wauters, la partie au nord du carrefour avec la rue du Viaduc devenant rue du Parc et la partie sud devenant la rue Louis Anciaux.
- rue Louis Caty
Elle était au 19e siècle appelée chemin de Quaregnon[9]. Elle aboutissait au nord au chemin de Douvrain à Baudour une cinquantaine de mètres au sud-est du carrefour avec la rue Coron du Bois[5]. Au cours du 19e siècle, une extension est construite vers le nord entrainant par la même occasion la création d'une place à la jonction avec le chemin de Douvrain à Baudour[6].
- avenue Louis Goblet
Anciennement chemin de Belœil à Mons[5].
M
- rue du Maréchal
Anciennement rue du Charbonnage[8].
P
- rue du Parc
Elle était au 19e siècle appelée chemin de Saint-Ghislain à Baudour[5]. Par la suite au 20e siècle elle prend le nom de rue Joseph Wauters[8]. Jusqu'au début des années avant les travaux du canal Nimy - Blaton - Péronnes, elle rue continuait jusqu'à la gare de Tertre tout comme la rue des Agaches, la liaison entre Baudour et Tertre est depuis assurée par une nouvelle rue, la rue de Tertre[3],[4].
- rue Pasteur Grégoire
Avant la construction du canal Nimy - Blaton - Péronnes au début des années , elle formait avec les rue Jules Escoyez et du Labyrinthe le chemin de Douvrain à Baudour[3],[5].
R
- place de la Résistance
La place apparait au 19e siècle lors du prolongement du chemin de Quaregnon vers le nord, elle occupe une partie de l'ancien chemin de Douvrain à Baudour[6]. Elle prend à cette date ou ultérieurement le nom de place Verte puis par la suite place des Anciens Combattants[10],[8].
T
- rue de Tertre
La rue est créée au début des années lors des travaux du canal Nimy - Blaton - Péronnes, elle remplace les rues des Agaches et Joseph Wauters coupées par le nouveau canal[3],[4].
V
- rue du Viaduc
Elle fait partie à l'origine avec la rue des Monts du chemin de Condé à Mons[5]. Elle prend par la suite le nom de chemin de Condé[réf. nécessaire]. Avec la construction de la route de Wallonie sur une partie de son emprise au début des années son tracé est reporté plus au nord à l'exception d'une centaine de mètres à l'ouest et elle prend alors son nom actuel[8]. La dernière section datant d'avant les années a disparu dans les années , remplacée par une nouvelle section au tracé différent[11].
Sports et vie associative
[modifier | modifier le code]Sports
[modifier | modifier le code]- Football : A.S.C Baudour (Parc de Baudour ) - Baudour (Centre).
C.D.F Espanola (complexe de douvrain) - Baudour (Douvrain) :
- Box ;
- Tennis ;
- Volley.
Vie associative
[modifier | modifier le code]Personnalités nées dans la localité
[modifier | modifier le code]- Henri Delmotte, auteur (1822-1884).
- Isabelle Blume (1892-1975), femme politique.
- Michel Daerden (1949-2012), homme politique.
- Éric Godon, comédien né en 1959.
- Jean-Baptiste-Antoine-Joseph (Dom Augustin) Leto (1732-1805), 61e et dernier père-abbé de l'Abbaye de Saint-Ghislain.
- Joeffrey Dath, né le à Baudour, est un animateur radio Belge ayant travaillé sur Radio Contact, Bel RTL et depuis sur Vivacité (RTBF) également consultant en communication[12],[13].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ https://statbel.fgov.be/fr/open-data/population-par-secteur-statistique-10
- ↑ Marcel Vilain, « Marche du dimanche : Sources de Baudour », (consulté le )
- Institut géographique militaire, « BAUDOUR (45/2) », carte d'état major, sur Cartesius.be, .
- Institut géographique militaire, « Photo aérienne 1952 B5-MONS-B 79 du », sur Cartesius, .
- Coenen, Annelies & Leloup, Geert & Trigalet, Michel, Inventaire des plans primitifs du cadastre. , Bruxelles, 2016, Archives de l'État en Belgique, BE-A0550_007345_007065
- Institut géographique militaire, « Baudour XLV / 2 », carte d'état major, sur Cartesius.be, .
- Institut géographique militaire, « Baudour XLV / 2 », carte d'état major, sur Cartesius.be, .
- Ministère des travaux public, « Carte topographique à 1/5 000 », 1950-1973
- ↑ Société nationale des chemins de fer vicinaux (SNCV), 16-14914 Lignes vicinales de la Banlieue de Mons. Ligne de Mons à Ghlin. Extension de Ghlin à Baudour. Commune de Baudour. Plan Parcellaire., Archives de l'État en Belgique, BE-A0524_707527_703202_FRE 2588
- ↑ Photographie N°25.1 p.97 dans Jules Debay, Les trams du Borinage et de Mons et leurs extensions (1887-1973), Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain, , 842 p.
- ↑ « Orthophotos 1994-2000 »
- ↑ [1]
- ↑ [2]
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Éric Leblois, Saint-Ghislain/Baudour : monnaie gallo-romaine au lieu-dit "Couture de Roudelet", Chronique de l'Archéologie wallonne, 6, 1998, p. 27.
- Éric Leblois, Bilan de cent cinquante années de découvertes archéologiques à Baudour. Première partie : Fouilles, découvertes fortuites et prospections, Annales du Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région, 8, 2000, p. 127-242, 26 figures.
- Daniel Pacyna, Les anciennes fosses à houille du Bois de Baudour, Annales du Cercle d’Histoire et d’Archéologie de Saint-Ghislain et de la région, 9, 2002, p. 39-64.