Aller au contenu

Arthur Maria Rabenalt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Arthur Maria Rabenalt
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 87 ans)
Wildbad Kreuth (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Activités
Autres informations
A travaillé pour

Arthur Maria Rabenalt, né le à Vienne en Autriche et mort le à Kreuth, en Bavière est un réalisateur de cinéma autrichien.

Arthur Maria Rabenalt est metteur en scène au théâtre, puis à l'opéra, au début des années 1930. Il s'initie au cinéma en 1932 comme assistant bénévole d'Alexander Korda et de Georg Wilhelm Pabst : il a notamment travaillé à la post-synchronisation en anglais du film M le maudit de Fritz Lang. En 1935-36, il était dialoguiste au Metropol-Theater, mais travaillait de plus en plus souvent pour le cinéma.

Rabenalt réalisa d'abord des films de divertissement comme Pappi, Ein Filmball-Erlebnis ou Ce n'était qu'un rêve (tous de 1934). Cette dernière comédie ayant été temporairement censurée, Rabenalt poursuivit son travail de réalisateur en France, en Italie et en Autriche. Il se spécialisait dans les comédies musicales et les films de cirque, comme Le Paradis des dames (1936) ou Les Trois Codonas (1940).

Mais il collabora aussi au Tiefland de Leni Riefenstahl, et des films comme Cruelle Méprise et surtout En selle pour l'Allemagne montrent qu'il sut donner des gages aux autorités nazies. Il prétendit pourtant par la suite avoir été un réalisateur apolitique.

Devenu directeur du Metropoltheater de Berlin entre 1947 et 1949[1], sa carrière cinématographique s'articule autour de l'univers de la comédie musicale dans l'esprit viennois. Dans cette œuvre optimiste et légère, une exception en 1952, Mandragore, la fille sans âme (Alraune), un film d'horreur, avec Erich von Stroheim et Hildegard Knef, adapté du roman Mandragore d'Hanns Heinz Ewers.

À partir de 1965 il publie une histoire du théâtre érotique de l'Antiquité à nos jours en 5 volumes,Mimus eroticus[1].

Filmographie

[modifier | modifier le code]

Références

[modifier | modifier le code]
  1. a et b Roger Boussinot, L'Encyclopédie du Cinéma, Ed. Bordas, 1986 p. 1045

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Jean Tulard, Dictionnaire du cinéma. 1895-1995, Paris, R. Laffont, coll. « Bouquins », (ISBN 978-2-221-08189-1), p. 709.

Liens externes

[modifier | modifier le code]