Après la tempête (film, 2016)

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Après la tempête
Titre original 海よりもまだ深く (Umi yori mo mada fukaku?)
Réalisation Hirokazu Kore-eda
Scénario Hirokazu Kore-eda
Pays d’origine Drapeau du Japon Japon
Genre Film dramatique
Sortie 2016

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Après la tempête (海よりもまだ深く, Umi yori mo mada fukaku?) est un film japonais réalisé par Hirokazu Kore-eda, sorti en 2016.

Il est présenté en compétition au festival de Cannes 2016 dans la sélection Un certain regard.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Ryôta, auteur d'un roman à succès, est détective privé pour subvenir à ses besoins et pour payer la pension alimentaire de son fils de onze ans. Il s'efforce de trouver de l'argent en jouant à la loterie et en pariant sur les courses cyclistes. Lors d'un typhon annoncé sur la ville, il est coincé dans l'appartement de sa mère, avec son ex-femme et son fils. Ils vont tenter de se reconnecter.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

L'accueil critique est positif : le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de 3,9/5, et des critiques spectateurs à 3,7/5[1].

Pour Mathieu Macheret du Monde, « Hirokazu Kore-eda, peintre assidu des familles japonaises et de leurs déliaisons, semblait s'être installé dans le ronronnement doux-amer de ses mélodrames, certes toujours d’une bonne tenue, mais dont la retenue finissait par devenir monotone. Après la tempête marque pourtant un infléchissement appréciable dans son œuvre, tant il réaffirme avec vigueur son goût pour les personnages et l'exploration de leurs individualités blessées. Plus ramassé dans sa dramaturgie, habité par une belle cohérence plastique, le film charrie des affects beaucoup moins tranchés que dans les films précédents de l’auteur et fait preuve d'un beau regain de mordant. »[2].

Pour Cécile Mury de Télérama, « Moins poignant et magistral que d'autres incursions du disciple d'Ozu et de Naruse dans l'arrière-cour de ses compatriotes (tels les bouleversants Nobody Knows et Still Walking), ce film puise pourtant à la même source amère, au même flux tendu de deuils, de rancoeurs et de fêlures, de débandade sociale et financière, mais aussi d'amour — compliqué et déglingué. Portée par les beaux dialogues (un brin trop écrits) d'un duo mère-fils, cette « tempête » familiale s'achève sur un calme blanc, un apaisement ambigu. Une ode discrète à l'instant, seul refuge précaire dans un monde où rien n'est permanent, et surtout pas les rapports humains. »[3].

Pour Nathalie Simon du Figaro, « Kore-Eda Hirokazu applique la recette de cuisine de la mère de son héros: il laisse «refroidir son plat pour que le goût infuse.» C'est ainsi que le cinéaste concocte ses personnages, il les regarde évoluer avec un mélange d'inquiétude et de compassion. [...] Après la tempête parle de la nécessité d'accomplir son destin le plus dignement possible malgré les obstacles et en accord avec ses valeurs. »[4].

Box-office[modifier | modifier le code]

Nominations et récompenses[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Après la tempête », sur Allociné (consulté le 7 mai 2017).
  2. Mathieu Macheret, « Après la tempête »: le roman d’un « Loser », sur Le Monde, (consulté le 8 mai 2017)
  3. Cécile Mury, « Après la tempête », sur Télérama, (consulté le 5 mai 2017)
  4. Nathalie Simon, « Après la tempête, la nouvelle vague de Kore-Eda », sur Le Figaro, (consulté le 5 mai 2017)
  5. JP-Boxoffice.com ; page du film Après la tempête consulté le 3 août 2017.

Liens externes[modifier | modifier le code]