Alexandre Rivemale

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Alexandre Rivemale
Alexandre Rivemale ver2.jpg
Alexandre Rivemale et sa pie Trabadok.
Biographie
Naissance
Décès
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Nationalité
Activités

Alexandre Rivemale, né à Nice le , il a vécu et travaillé à Paris[N 1], est auteur dramatique pour le théâtre et la télévision. Il meurt le à Sens.

Biographie[modifier | modifier le code]

Sa mère est artiste peintre[N 2].

Il se marie avec Annie Rivemale (née Muguet) rédactrice en chef mode du journal ELLE dès sa création en 1945. Ils auront un fils, Philippe Rivemale, artiste peintre plasticien.

"...Dessinateur et grand amateur de Giono, son univers est teinté de ce pittoresque du sud de la France et par l’attrait pour le conte et la fable..."

Le succès débute en 1953 avec la pièce Azouk[1],[2], montée par la troupe les Grenier-Hussenot, au théâtre Fontaine, elle sera jouée dans plusieurs pays et adaptée deux fois pour la télévision, par Jean Prat et Jean-Christophe Averty.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Livre illustré[modifier | modifier le code]

  • 1950 Les moineaux de Paris Gizard éditeur.

Pièces radiophoniques[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Adaptation

Télévision[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. | Notice critique de Renée Saurel, dans le n° 99 de la revue Les Temps modernes, février 1954, édition Gallimard.
  2. Les notices critiques de Paul Gordeaux pour France-soir, Jean Nepveu-Degas pour l'Observateur, et Max Favalelli pour Paris presse, sont toutes les trois retranscrites en intégralité dans la chronique "Azouk et la critique" du supplément théâtrale et littéraire de la revue France Illustration (no 153/dépôt légal 2e trimestre 1954).
  3. Notice critique dans le no 68 de la revue Radio Opéra du 1er janvier 1952.
  4. Azouk récitée par l'auteur, sur le site Gallica
  5. Le texte Nemo, illustré par Jean-Denis Malcles est édité chez Flammarion (Dépôt légal : 4e trimestre 1956, 142 pages).
  6. Voir le no 233 du magazine «L'avant-scène–femina-théâtre», du 15 décembre 1960.
  7. Voir le no 363 du magazine « L'avant-scène–théâtre», du 1er septembre 1966.
  8. Voir le no 401 du magazine « L'Avant-scène-théâtre » du 15 avril 1968.
  9. Azouk, l'adaptation télévisuelle de Jean Prat sur le site de l'INA
  10. La pièce filmée Nemo, sur le site de l'INA.
  11. Les lavandes et les réséda, sur le site de l'INA.
  12. Voir: "Les fictions françaises à la télévision, Tome I 1945-1990" par Jean-marc Doniak et Nicolas Schmidt.
  13. L'adaptation télévisuelle de Azouk par Jean-Christophe Averty sur le site de l'INA.
  14. | L'ascenseur sur le site de l'Ina.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Habitué du Montparnasse des années 1960-70, il a habité au 248 boulevard Raspail dans le 14e arrondissement de Paris.
  2. "...l'oeuvre est mineure mais non dénuée de charmes..."
  3. La pièce est disponible sur certains sites d'écoute en 'streaming' (comme Deezer).
  4. La pièce a obtenue le Prix Brieux de l’Académie Française.
  5. Première diffusion sur la 2e chaîne de la télévision française en 1969, rediffusion sur FR3 en 1977. Selon notice d'autorité BNF.
  6. "...Pourtant pour des raisons à éclaircir, cette œuvre n'est pas présente sur le site de l'INA. Elle semble avoir disparu. L'envolée Belle, grâce à sa force visuelle et poétique, reste dans les mémoires des téléspectateur,trice,s de cette époque. L’auteur proposa au réalisateur - pour cette fable où l’on voit un jeune instituteur s’envoler dans les airs accompagné de son aimée, d'utiliser l’univers pictural de sa mère – univers floral, peinture naïve « à la » Douanier Rousseau, pour illustrer les décors du film..." (ndlr)
  7. Première diffusion : samedi 21 février 1970 à 21h20 sur la 1re chaîne de l'ORTF.

Liens externes[modifier | modifier le code]