Alexander Monro (1733-1817)

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Alexander Monro (1733-1817)
Portrait de Alexander Monro (1733-1817)

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Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata
à ÉdimbourgVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès Voir et modifier les données sur Wikidata
Enterrement Greyfriars Kirkyard (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité(s) Royaume-UniVoir et modifier les données sur Wikidata
Père Alexander MonroVoir et modifier les données sur Wikidata
Enfant(s) Alexander MonroVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Formation Université d'Édimbourg, université de Paris et université de LeydeVoir et modifier les données sur Wikidata
Profession(s) Chirurgien (en) et anatomiste (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Alexander Monro (dit secundus) est un anatomiste écossais, né le à Édimbourg et mort le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Il entre en 1752 à l'université d'Édimbourg et y obtient son doctorat en médecine en 1755. Il étudie à Londres, Paris, Leyde et Berlin. Il prend la succession de son père, Alexander Monro (1697-1767), à la tête de la chaire d’anatomie et de chirurgie à l’université d'Édimbourg.

Travaux et publications[modifier | modifier le code]

Il est notamment l'auteur d’Observations on the Structure and Functions of the Nervous System (1783), The Structure and Physiology of Fishes explained and compared with those of Man and Other Animales, Description of the Bursae Mucosae of the Human Boby, their Structure, Accidents and Diseases and Operations for their Cure (1788), Experiments on the Nervous System with Opium and Metalline Substances to determine the Naturel and Effects of Animal Electricity (1793), Three Treatises on the Brain, the Eye and the Ear (1797).

Éponymie[modifier | modifier le code]

  • Hypothèse de Monro-Kellie: « La boite crânienne comprend trois composants dont les proportions varient un peu selon la position du sujet: les cellules de l’encéphale (80 à 85% en volume), le sang (3 à 6%) et le liquide céphalorachidien (5 à 15%).Ces composants, quasiment incompressibles, sont dans un espace presque clos dont les parois sont très peu élastiques, d’où l’hypothèse de Monro-Kellie : le volume intracrânien est sensiblement constant. Par conséquent toute variation de volume de l’un des secteurs doit s’accompagner d’une diminution complémentaire du volume des autres. »[1]
  • Trou de Monro
  • Point de Monro
  • Sillon (ou sulcus) de Monro
  • Bourse de Monro
  • Glandes conglomérées de Monro

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]