Albert Mézergues

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Albert Edmond Mézergues
Naissance
Saint-Chaptes (Gard)
Décès (à 38 ans)
Fès (Maroc)
Mort au combat
Origine Drapeau de la France France
Arme French-roundel.svg Aéronautique militaire
Grade Commandant
Conflits Première Guerre mondiale
Grande révolte syrienne
guerre du Rif

Albert Edmond Mézergues, né le à Saint-Chaptes (Gard) et mort le à Fès (Maroc), était un aviateur militaire français, as de l'aviation durant la Première Guerre mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Belle Époque[modifier | modifier le code]

Albert Mézergues naît le à Saint-Chaptes (Gard)[1] au hasard d’une mutation de son père, gendarme[2]. Il est le fils de Jean Mézergues et de Pauline Amelhat[3]. Jean Mézergues prend sa retraite de gendarme à 40 ans, en 1897, avec une très modeste pension qui le contraint à travailler pour subvenir aux besoins de sa famille. Il s'installe à Toulouse. Le jeune Albert est éduqué dans un milieu très patriote et traditionaliste, voire royaliste. Il devient vite un sympathisant puis un adhérent de la ligue d'Action Française de Charles Maurras[4].

Le 5 novembre 1904[3], le jour même de ses 18 ans, avec l'autorisation de son père, il signe un engagement volontaire dans l'armée pour une durée de trois ans[4]. Il sert dans la cavalerie[2], au 12e régiment de hussards[3], stationné près de Besançon. Il prend rapidement du galon[4] : promu brigadier, le 11 mai 1905, et maréchal des logis, le 6 mars 1906[3], il se rengage à plusieurs reprises. Désireux de passer officier, il tente les concours des écoles militaires. Malheureusement, il est handicapé par son manque d'éducation. Il est recalé à l’oral de l'école d’artillerie en 1910, et à celle de cavalerie en 1912[4].

Le 7 juillet 1913, il se marie avec Eugènie Carrière[3]. La même année 1913, il se porte volontaire pour passer dans l'aviation militaire toute nouvelle[2]. Admis comme élève pilote, le 9 décembre 1913[3], il obtient son brevet de pilote civil[4] (numéro 1677) décerné par l'Aéro-Club de France, sur avion Voisin, le 10 juillet 1914[3], peu avant la déclaration de guerre[4].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Avec son brevet de pilote civil, il passe les premiers jours du conflit à effectuer des convoyages d’appareils Voisin. Enfin sa hiérarchie autorise qu'il passe le brevet de pilote militaire, qu'il obtient le 30 août 1914[4] (numéro 537) à l'école de Reims[3]. Cela lui vaut d’être immédiatement affecté à l'escadrille V 21 à Châlons-sur-Marne, qu’il rejoint le 3 septembre. Il réalise alors ses premières missions de reconnaissance. Le 8 septembre il effectue sa première mission de bombardement[4], ce qui qui deviendra sa grande spécialité[2]. Nommé adjudant le 17 septembre, il tente d’attaquer un Drachen à coup de fléchettes, et réalise de nombreuses missions[5] de réglage d'artillerie, de reconnaissance photographique et même de chasse[4].

Il reçoit la médaille militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 21 octobre 1914 :

« Adjudant Mézergues, fait preuve chaque jour de dévouement et de mépris du danger. Volant jusqu'à l’extrême limite de ses forces et de celles de son avion, exécute jusqu'à 4 vols par jour pour revenir bombarder plusieurs fois de suite les objectifs les mieux défendus par l’artillerie ennemie. A lancé dans une même journée jusqu'à 18 bombes et 5 500 fléchettes. N’a pas hésité à poursuivre un avion ennemi jusque dans ses lignes et à attaquer à plusieurs reprises un Drachen ballon. »

Il conserva longtemps ce record du bombardement, jusqu'en mars 1915, quand l’adjudant Varcin lance dans la même journée et en 8 voyages 32 bombes et 18 000 fléchettes[6].

Le 5 mai 1915[3], il est promu sous-lieutenant[4] à titre définitif[3]. La physionomie de ses missions change alors[4] : il quitte l'escadrille V 21 le 19 mai 1915 et devient pilote à la 2e section d'avions-canon[3]. Il reçoit un Voisin-canon. Avec cet appareil, il va s’essayer à la chasse aux Drachen, qu'il est en fait impossible d'enflammer avec les projectiles du canon de 37 mm tirant de la grenaille. Cela ne l'empêche pas d'essayer et le 6 juin 1915, l’un de ceux qu’il attaque lui sera rétrospectivement considéré comme homologué, constituant sa première victoire aérienne[4].

Après ce premier succès, suit pour lui une période de malchance : il est victime d’un accident au sol le 8 juin, brise son appareil de remplacement, et tombe gravement malade en juillet[4]. Il est en convalescence jusqu'au 3 août 1915. Affecté comme pilote de réception des avions Voisin sur le terrain de Saint-Cyr-l'École du 11 août au 8 septembre 1915, il devient à cette date pilote à l'escadrille VC (Voisin-canon) 113 jusqu'au 20 octobre 1915[3]. Pressenti pour être affecté à l’escadrille de Breguet Michelin BM.4, il refuse catégoriquement de voler sur cet appareil qu’il juge dangereux, ce qui lui vaut d’être mis aux arrêts. Probablement par punition, il est affecté à l'aviation de l'armée d'Orient le 20 octobre 1915[4].

Débarquant à Salonique[6], il est rattaché avec sa section d'avions-canons à l'escadrille V 90, qui fait partie du Groupement de Bombardement d’Orient (GBO), lequel va réaliser une douzaine de raids derrières les lignes ennemies[4].

Albert Mézergues se bat courageusement[4] et s'attire l’admiration générale. Quand la météo le permet, il effectue plusieurs missions par jour, volant de jour et de nuit jusqu'au surmenage[6]. Il réalise plusieurs attaques au canon contre les positions ennemies[4]. Il reçoit une nouvelle citation à l'ordre de l'armée le 1er février 1916[3].

Le 23 mars 1916, au cours d'un bombardement[6], il rencontre un chasseur monoplace allemand Pfalz E.I[4] et lui livre combat dans les lignes ennemies. L'avion est abattu[6] et lui sera considéré comme homologué[4]. Il obtient sa cinquième citation pour une « semaine de travail » du 17 au 23 mars 1916[2] :

« Officier au-dessus de toute éloge, toujours prêt à courir au danger et réclamant les missions les plus difficiles et les plus dangereuses. Le 17 mars, sans protection, a continué sa mission jusqu'au bout, loin dans les lignes ennemies, malgré un combat avec 5 avions. Le 18 mars, poursuivant l’ennemi en retraite, l’a mitraillé à moins de 200 mètres, semant la panique. Le 21 mars, a exécuté une reconnaissance lointaine à très basse altitude, revenant avec son avion criblé de balles et d’éclats d’obus, mitraillant les servants d’une batterie. Le 23 mars, par une température exceptionnellement rigoureuse, a complètement terminé sa mission, revenant avec les renseignements les plus précieux, la figure gelée. Déjà cité 3 fois à l’ordre du jour. »

Le 27 mars, il remporte un nouveau succès : décollant pour défendre la ville de Salonique d’un raid ennemi[4], il manœuvre si habilement qu'il permet à son observateur de descendre un adversaire[6], un Albatros C.I qui lui est compté en collaboration avec un autre équipage[4]. Ces succès font ajouter la Légion d'honneur à sa médaille militaire[6], avec une nouvelle citation à l'ordre de l'armée, le 12 avril 1916[3].

Durant la nuit du 4 au 5 mai 1916, il décolle sur alerte et attaque le Zeppelin LZ 85 qui bombarde la ville de Salonique. Tirant 5 obus sur sa cible, il abandonne l’attaque quand la DCA, qui a repéré le dirigeable, se déchaîne contre lui. le LZ 85 ira s’écraser dans les marécages du Vardar. Muté à l'escadrille V 84 S le 19 mai 1916, Albert Mézergues est promu lieutenant le 27 juin 1916[3] et devient instructeur pour les pilotes serbes. Malheureusement, le paludisme, endémique en Grèce, le fait rapatrier en France le 6 août. Hospitalisé[4] et mis en convalescence d'août 1916 au 30 octobre 1916[3], il ne reprend le service qu'en décembre 1916[4].

Après un court entraînement[4], il passe sur avion de chasse[6] biplan Sopwith[4]. Le 28 janvier 1917, il est affecté à l’escadrille N 79[3], une unité de chasse disposant d’une section de reconnaissance à longue distance dont il aura la charge. Il effectue plusieurs missions[4] difficiles notamment, le 23 mars 1917, une reconnaissance de 400 kilomètres en Allemagne. Parti avec plusieurs camarades, Albert Mézergues est le seul à terminer la mission, les autres pilotes ayant dû s’avouer vaincus par le froid et les intempéries[6]. Victime de gelure complète du visage[3] et de gelures aux pieds, il est hospitalisé une seconde fois[4]. Cet exploit lui vaut une citation à l'ordre de l'armée, le 11 avril 1917[3] au contenu suivant[6] :

« Officier au-dessus de tout éloge, toujours prêt à courir au danger et réclamant les missions les plus difficiles et les plus dangereuses. Le 17 mars, sans protection, a continué sa mission jusqu'au bout, loin dans les lignes ennemies, malgré un combat avec 5 avions. Le 18 mars, poursuivant l’ennemi en retraite, l’a mitraillé à moins de 200 mètres, semant la panique. Le 21 mars, a exécuté une reconnaissance lointaine à très basse altitude, revenant avec son avion criblé de balles et d’éclats d’obus, mitraillant les servants d’une batterie. Le 23 mars, par une température exceptionnellement rigoureuse, a complètement terminé sa mission, revenant avec les renseignements les plus précieux, la figure gelée. Déjà cité 3 fois à l’ordre du jour. »

Dans le ciel de 1917, il n'y a pas que la météo à craindre. Le 13 avril 1917, il est attaqué par 4 chasseurs ennemis. Son mitrailleur se défend si efficacement qu'un des agresseurs quitte le combat en fumant, et lui est homologué comme sa quatrième victoire[4].

Albert Mézergues reçoit, le 4 août 1917, le commandement de l’escadrille SOP 129[3], faisant partie du Groupe de Bombardement (GB) 4[7] du capitaine Maurice Happe, stationnant à Luxeuil et chargé d'effectuer des raids en Allemagne. Les pilotes de l'unité sont inexpérimentés, et beaucoup brisent leur appareil à l’atterrissage. Albert Mézergues a fort à faire pour relever le prestige de son unité[4]. Il fait équipe avec le sous-lieutenant Baumont, et tous deux préparent des raids ambitieux[6]. Le 11 août, chacun aux commandes d’un Sopwith monoplace, ils effectuent un spectaculaire raid de bombardement sur Francfort-sur-le-Main[4], malgré la brume qui leur cache le sol pendant les 600 kilomètres du parcours. Albert Mézergues descend à 900 mètres sur la ville pour mieux viser, et rentre trois quarts d’heure après Baumont, alors qu’on redoutait déjà qu'il ne rentre pas[6]. Les dégâts causés sont plutôt symboliques, mais cet exploit redonne confiance à ses pilotes et lui vaut l’honneur de passer au communiqué aux armées[4]. Une citation à l'ordre de l'armée s'ensuit, le 14 août 1917[3].

Le 22 août 1917, sa chance l'abandonne. Il est abattu et fait prisonnier[7] au retour d'une mission de bombardement sur Fribourg-en-Brisgau[3]. Il était parti avec deux autres pilotes, les sergents Laage et de Peyerimhoff. Le troisième, victime d'une panne de pression, est obligé de rentrer. Albert Mézergues voit lui aussi son moteur baisser de régime de façon inquiétante, mais il s'obstine et continue. Au moment où les deux aviateurs arrivent sur l’objectif et lancent leurs bombes, des avions ennemis s'interposent à 3 000 mètres devant les Français. Mézergues se trouve au-dessous de Laage qui, le voyant aux prises avec des ennemis, pique et le dégage en profitant de son gain de vitesse. Tous deux repartent jusqu'au nord de Colmar. Là, le moteur de Mézergues, touché durant le combat, s'arrête net. Mézergues cherche à atteindre les lignes françaises en vol plané, mais ne peut y parvenir et atterrit dans les Vosges. Il est capturé, mais indemne[6].

Interné dans plusieurs camps de prisonniers différents[4] (Müllheim, Karlsruhe, Landshut, Burg bei Magdeburg[3]), il y croise le célèbre Roland Garros. En décembre 1917, il finit par être assigné à résidence à Francfort-sur-le-Main, une ville qu’il a bombardée et où il sert désormais de bouclier humain[4] ! Grâce à la complicité de soldats français, il parvient à s’évader[4] le 26 février 1918 en compagnie du lieutenant Anselme Marchal, célèbre pour le raid qu'il a accompli sur Berlin afin d'y lancer des tracts, mais qui s'est terminé par sa capture, et de Roland Garros, inventeur du système de tir à travers l'hélice qui sera copié par Anthony Fokker après son atterrissage forcé dans les lignes allemandes. Déguisés en ouvriers, ils sortent du camp cachés dans une voiture bâchée. Ils voyagent en chemin de fer de Francfort-sur-le-Main à Aix-la-Chapelle[3], parviennent à passer la frontière hollandaise[4] le 28 février[3], et depuis ce pays neutre rejoignent la France le 17 mars 1918[4]. Le 4 avril 1918[8], les évadés d'Allemagne sont reçus en héros à l'Aéro-Club de France[9] dont ils reçoivent la grande médaille d'or[3].

Après une permission à Toulouse, il s'entraîne sur le nouveau Breguet 14. Après un cours passage à la BR 134, il arrive le 23 mai 1918 à l'escadrille BR 131[3] dont il prend le commandement le 26 mai. Ancienne escadrille du GB 4 de Luxeuil, la BR 131 est maintenant incorporée dans l'escadre de bombardement n°13, elle-même composante de la 1re division aérienne du général Duval, grande force aérienne réservée à la disposition du Grand quartier général chargée d’obtenir la supériorité aérienne sur tout point du front par effet de masse. Les escadrilles de la division aérienne sont employées contre les troupes ennemies lors des offensives allemandes du printemps 1918, qui bousculent les positions alliées. A la tête de son escadrille, Mézergues mène de nombreuses missions de bombardement conduites en formation, au cours desquelles il affronte souvent la chasse allemande. Le 31 mai 1918, lui et son mitrailleur Henri Miclet se voient homologuer un chasseur allemand[4].

Le 25 juin 1918, Albert Mézergues accomplit sa centième mission de bombardement aux commandes d'un Breguet 14[5] en attaquant des positions allemandes[4], toujours avec Miclet comme mitrailleur. Il subit les attaques de plusieurs chasseurs ennemis[5] entre Montdidier et Roye[3]. Miclet est tué[4], Mézergues est touché aux reins et près de l’œil. Il échappe à ses assaillants par un piqué en direction des premières lignes françaises. Survolant à basse altitude les lignes allemandes, son appareil est encore touché par un feu nourri. Il parvient cependant à se poser à 600 mètres des tranchées françaises et à les rejoindre[5].

Après une courte convalescence, il reprend sa place au front le 5 août 1918. Promu au grade de capitaine, il réalise encore de nombreuses missions jusqu'à l’armistice de 1918, remportant une nouvelle victoire aérienne le 14 septembre 1918[4]. Il termine la guerre avec 6 victoires homologuées[7], 129 missions de bombardement, 65 missions de reconnaissance à vue et photographique, 39 surveillances de jour, 11 réglages d’artillerie. Il jouit alors d’une relative célébrité, car il été cité au communiqué pour ses missions de bombardement qui lui valent d'être salué dans la presse comme « un as du bombardement »[4].

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La période de l'immédiat après-guerre est difficile à gérer pour Albert Mézergues. Militaire d’active, il n'est pas démobilisé comme la plupart des aviateurs mais reste en escadrille. Une maladie nerveuse contractée en service (une kératite) l’immobilise pour deux mois. Il divorce également de son épouse à cette époque. Muté en Tunisie pour prendre le commandement de l’escadrille BR 543, il se remarie[4] le 19 juillet 1919 avec Isabelle Louise Albertine Pelisson[3]. Il réalise plusieurs vols à longue distance en Afrique du Nord sur son Breguet 14[4]. Il participe en 1920 au raid Paris-Tombouctou-Dakar avec Vuillemin et Dagnaux[5].

Affecté au 36e régiment d'aviation, il est muté le 23 décembre 1920 au Levant comme commandant de la 54e escadrille du 35e régiment d’aviation[3], qui combat l’insurrection indigène du Djebel Druze. Ses chef apprécient sa bravoure, mais déplorent un officier manquant de culture et de tempérance. Muté en Rhénanie au mois de novembre 1922 pour commander la 4e escadrille du 12e régiment d’aviation, il se porte volontaire pour le Maroc un an plus tard. Il y part finalement durant l’été 1924, avec l'appui des médecins militaires qui considèrent que le climat sera plus favorable à la guérison de sa kératite[4]. Il est désigné comme directeur des cours d'observateur et de mitrailleur de Meknès, le 17 octobre 1924. Nommé chef de bataillon, le 24 mars 1925, il devient le commandant du 37e régiment d'aviation[3],[7]. Il y arrive alors que débute la guerre du Rif, avec l'attaque au début de l'année 1925 de plusieurs avant-postes français par les Rifains, qui jusque-là ne sévissaient qu'au Maroc espagnol. Commandant un groupe de trois escadrilles, il les emmène mener plusieurs missions de bombardement[4]. Le 28 avril 1925, il est légèrement blessé au combat par une balle au coude gauche[3]. Vite rétabli, il est à nouveau touché par un tir venu du sol, le 14 mai 1925, au cours d'une mission de reconnaissance à basse altitude, sur le plateau de l'Ourtzagh[4] alors qu’il était assis à la place de l’observateur sur Breguet 14[3]. Cette fois, la blessure au ventre est très grave. Il meurt des suites de ses blessures à l'hôpital Auvert de Fès (Maroc), le 15 mai 1925[4],[7].

Il est inhumé dans le carré militaire du cimetière Saint-Roch, à Salon-de-Provence[5]. Charles Maurras, dans son journal L'Action Française, lui rend un hommage appuyé[10],[11].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Cote LH/1858/13 », sur base de données Léonore (Légion d'honneur) (consulté le 15 août 2019).
  2. a b c d e f g h et i « CDT Mezergues », sur SALVIAC – LOT Site officiel de la commune (consulté le 15 août 2019).
  3. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah et ai Albin Denis, « Escadrille V 21 - C 21 - C 219 - SOP 219 – BR 219 », sur Les escadrilles de l'Aéronautique militaire Française de la Grande Guerre (consulté le 15 août 2019).
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax et ay « Albert Mézergues », sur As 14 – 18. Les as français de la Grande Guerre (consulté le 15 août 2019).
  5. a b c d e et f Bernard Marck, Dictionnaire universel de l'aviation, Tallandier, , 1129 p. (ISBN 2-84734-060-2), p. 717.
  6. a b c d e f g h i j k l et m Jacques Mortane, « Le lieutenant Mézergues », La Guerre aérienne illustrée, no 45,‎ , p. 709 (lire en ligne).
  7. a b c d et e « Biographies résumées des parrains des promotions de l'Ecole de l'air (EA) », sur Traditions des escadrilles de l'Armée de l'air (consulté le 15 août 2019).
  8. (en) Jon Guttman, Reconnaissance and Bomber Aces of World War 1, Bloomsbury Publishing, , 96 p. (ISBN 1-78200-802-0, EAN 978-1-78200-802-6, lire en ligne), p. 17-18.
  9. « Réception Marchal et Mézergues [aviateurs évadés d'Allemagne] à l'Aéro-club : [photographie de presse] / [Agence Rol] », sur BnF - Bibliothèque nationale de France (consulté le 16 août 2019).
  10. « Un héros. Le commandant aviateur Albert Mézergues. Ligueur d'Action française », L'Action française : organe du nationalisme intégral, no 143,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  11. Albert Marty, L'Action française racontée par elle-même, Nouvelles Editions Latines, , 489 p. (ISBN 2-72330-325-X, EAN 978-2-72330-325-5, lire en ligne), p. 224-225.
  12. CharlyDeJerusalem, « Souvenirs divers des rues casablanca », sur DAFINA, (consulté le 16 août 2019).
  13. « Rue du Commandant Albert Mézergues, 30190 St-Chaptes », sur Meilleurs Agents (consulté le 16 août 2019).
  14. « 1 rue Albert Mezergues, 72100 Le Mans », sur Meilleurs Agents (consulté le 16 août 2019).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]