École supérieure d'interprètes et de traducteurs

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
École supérieure d'interprètes et de traducteurs
École supérieure d'interprètes et de traducteurs (logo).svg
Histoire et statut
Fondation
Type
Directeur
Localisation
Campus
Localisation
Pays
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg
Localisation sur la carte de Paris
voir sur la carte de Paris
Red pog.svg
Chiffres-clés
Étudiants
393 (en 2011)[2]
Enseignants
10 enseignants et 11 enseignants-chercheurs (en 2011)[2]
Divers
Membre de
FIT, CIUTI, EMCI, EMT
Site web

L'École supérieure d'interprètes et de traducteurs (ESIT) est un établissement d'enseignement supérieur rattaché à l'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3. Fondée en 1957, elle délivre trois masters professionnels accessibles à tout titulaire d'une licence : « Interprétation de conférence », « Traduction éditoriale, économique et technique » et « Interprétation en langue des signes française ». Elle prépare en outre à un master recherche et un doctorat en traductologie.

Description générale[modifier | modifier le code]

L'enseignement de l'ESIT est basé sur une démarche pédagogique originale[réf. nécessaire] appelée « théorie interprétative de la traduction (en) ».

L'ESIT fait partie de la FIT (Fédération internationale des traducteurs)[3], de la CIUTI (Conférence internationale permanente d'instituts universitaires de traducteurs et interprètes)[4], ainsi que des programmes EMCI (European masters in conference interpreting)[5] et EMT (Master européen en traduction)[6]. En mars 2010, l'Organisation des Nations unies signe avec l'ESIT et dix-sept autres écoles dans le monde un accord de coopération pour favoriser l'accès aux carrières linguistiques des Nations unies[7].

Admission[modifier | modifier le code]

L'ESIT recrute par examen d'entrée pour les Masters en section traduction et interprétariat.

Section traduction[modifier | modifier le code]

Les épreuves se déroulent en deux temps : admissibilité (tests écrits en français) et admission. La note minimale pour être admis est 12/20 pour une combinaison à trois langues et 14/20 avec deux langues[8].

Section interprétariat[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ESIT a été précédée par un « Institut des hautes études d'interprétariat », fondé à la Sorbonne en 1951 par la Société des amis de l'université. Placé sous l'autorité du professeur Georges Matoré, l'Institut fonctionne dans un premier temps de manière indépendante. En 1957, il est officiellement rattaché à l'Université de Paris, sous l'impulsion du recteur de l'académie, Jean Sarrailh, et du secrétaire général de l'université, Pierre Bartoli. Au même moment, Danica Seleskovitch, chargée de cours, réorganise en profondeur l'enseignement de l'Institut et le renomme « École supérieure d'interprètes et de traducteurs »[9].

Directeurs[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Rapport d'évaluation de l'Université Sorbonne Nouvelle – Paris III », Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur, (consulté le 22 mars 2011), p. 6.
  2. a, b et c « iSorbonne - L'ENT de la Sorbonne Nouvelle », Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 (consulté le 22 mars 2011).
  3. « École Supérieure d'Interprètes et de Traducteurs », Fédération internationale des traducteurs, (consulté le 26 mars 2011).
  4. « Membres », Conférence internationale permanente d'instituts universitaires de traducteurs et interprètes (consulté le 26 mars 2011).
  5. (en) « Partners », European Masters in Conference Interpreting, (consulté le 26 mars 2011).
  6. « Réseau du master européen en traduction (EMT) », Commission européenne, (consulté le 26 mars 2011).
  7. « L'ONU signe un mémorandum de collaboration avec l'ISIT », Capcampus, (consulté le 26 mars 2011).
  8. « Master professionnel : Traduction éditoriale, économique et technique : onglet Admission », ESIT, (consulté le 1er février 2018)
  9. Anne-Marie Widlund-Fantini, Danica Seleskovitch : Interprète et témoin du XXe siècle, Lausanne, L'Âge d'Homme, , 235 p. (ISBN 978-2-8251-3697-3, présentation en ligne).
  10. « Bulletin officiel no 30 du 26 août 2010 », Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, (consulté le 21 mars 2011).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]