Utilisateur:Paulr

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Je m'appelle Paul[réf. nécessaire]. Ma page sur la wikipedia anglaise: Rougieux

Travail[modifier | modifier le code]

Proudhon a inspiré le socialiste Paul Lafargue qui a écrit le droit à la paresse.«Paressons en toutes choses, hormis en aimant et en buvant, hormis en paressant.» Lessing. Lafargue constate un décalage radical entre le discours des classes dirigeantes sur le travail et la réalité vécue par les classes laborieuses. Les premières mettent l’accent sur le travail comme facteur de progrès et de bien-être social. Les secondes vivent des journées de travail dans des conditions particulièrement difficiles, sans pour autant parvenir à s’extraire de la plus extrême précarité. Complètement aliénées, elles luttent pour un « droit au travail » sans réaliser que c’est précisément le travail qui dégrade leurs conditions de vie. Viens de cet article qui résume: la révolution en charentaises

"Etre un homme utile m'a toujours paru quelque chose de bien hideux." - Charles Baudelaire. blog Y-a-t-il-une-vie-avant-la-mort.

économie[modifier | modifier le code]

  • Création monétaire: L’État n'a pas le monopole de créations monétaires excessives. Elles peuvent être pratiquées aussi bien par le secteur privé et aboutir aux mêmes dysfonctionnements. Par les crédits qu'elles accordent au delà de la base monétaire (monnaie de banque centrale) dont elles disposent les banques commerciales créent de la monnaie. Cette création peut être excessive et source d'inflation et de surendettement. La crise des subprimes en est une illustration.
  • Freeshop Berlin

School institution[modifier | modifier le code]

On this site: """Mr. Illich was a priest who thought there were too many priests, a lifelong educator who argued for the end of schools and an intellectual sniper from a perch with a wide view. He argued that hospitals cause more sickness than health, that people would save time if transportation were limited to bicycles and that historians who rely on previously published material perpetuate falsehoods. 1970 DESCHOOLING SOCIETY "Many students, especially those who are poor, intuitively know what the schools do for them. They school them to confuse process and substance. Once these become blurred, a new logic is assumed: the more treatment there is, the better are the results; or, escalation leads to success. The pupil is thereby "schooled" to confuse teaching with learning, grade advancement with education, a diploma with competence, and fluency with the ability to say something new. His imagination is "schooled" to accept service in place of value. Medical treatment is mistaken for health care, social work for the improvement of community life, police protection for safety, military poise for national security, the rat race for productive work.""" """...I do this because I believe that most of the research now going on about the future tends to advocate further increases in the institutionalization of values and that we must define conditions which would permit precisely the contrary to happen."""

L'Etat, les chefs et le pouvoir[modifier | modifier le code]

  • Bakounine le principe de l'Etat
  • Etienne de la Boétie Discours de la servitude volontaire
  • Dans le texte les anarchistes et les élections une citation d'un Italien, Malatesta à propos des militants: « la lutte électorale et parlementaire éduque au parlementarisme et finit par transformer en parlementaristes ceux qui la pratiquent » c'est à rapprocher de l'idée de Kropotkine dans paroles d'un révolté: le gouvernement révolutionnaire. (malheureusement, je n'ai pas trouvé ce texte en ligne) ---todo-- mettre un extrait ici.
    • A reprocher des idées d'Alain dans ses propos sur les pouvoirs: "Pourquoi n'adhérez-vous pas à un parti révolutionnaire ? » On m'a posé cette question plus d'une fois. Et je répondrai toujours la même chose : c'est parce que je suis plus révolutionnaire que vous tous. Je ne dis pas seulement que je n'ai aucune confiance dans aucun genre de chef ; ce serait trop peu dire. Au fond je suis assuré que tout chef sera un détestable tyran si on le laisse faire. Pourquoi j'en suis assuré ? Parce que je sais très bien ce que je ferais si j'étais général ou dictateur. Les passions qui se rapportent à ce genre de métier ne sont jamais qu'endormies. Quel bonheur d'avoir une garde de fidèles ! Qu’il est agréable de ne jamais revenir sur un ordre ; de n'y plus penser ; d'écraser tout ce qui résiste, comme une grande machine qui passe. Quel bonheur aussi de jouer le grand jeu, de défier, de risquer, de braver !
Quelle éloquence que celle de Napoléon ! Et, parbleu, c'est la même que celle d'un chef de pirates : « Ce que je déciderai, vous le ferez ; et vous pouvez en être sûr. » Cette certitude de soi, on y arrive bien vite. Dans le grand sillage les hommes sont entraînés. Et heureux. De cela aussi je sais quelque chose ; car je suis capable de marcher sur les pas d'un homme brave et résolu. La fidélité est par elle-même délicieuse.
Et quant aux idées, demanderez-vous, qu'est-ce qu'elles deviennent ? Qu'est-ce qu'on en fait ? C'est très simple ; on n'y pense plus jamais. Il n'y a rien de plus facile que de ne pas penser. Il suffit d'être très occupé aux actions. Il suffit d'avoir des intrigues à démêler, un pouvoir à conserver, un ordre à exécuter. Si vous voulez être tyran, ne laissez aucun repos ni aux autres ni à vous-même. Ils seront heureux. Vous serez heureux. La puissance est comme un alcool. Le bonheur d'estimer donne la force de mépriser. On donnerait sa vie pour ses amis. À ce point de résolution, la vie d'un ennemi ne compte guère. Quel est donc l'orateur qui parle en égal à des égaux ? Il commence bien ainsi mais la fureur d'admirer, qui est enivrante, a vite fait de le déloger de sa modestie ; car le fracas des bravos est de force ; l'oreille ne s'y trompe pas. On se sent maître et Jupiter d'un orage humain, d'un heureux orage qui jure de déraisonner. On se dit : « Marchons toujours, puisque moi du moins je sais où je vais. » Mais ce n'est plus vrai. La première faute du chef, la plus aisée, la plus agréable, la plus ignorée de lui-même, c'est de se croire. Là-dessus je n'irai pas ramasser des exemples ; on ne voit que cela. Alexandre, Napoléon, Lénine, Trotsky, ce sont des hommes divins ; ce furent des hommes divins au commencement. Disons en peu de mots que le suffrage périt par l'acclamation. Stendhal, qui a éprouvé tous ces mouvements, a percé d'un coup la cuirasse, comme il fait toujours : « La nation s'enivre de gloire ; adieu la liberté! ». Extrait de Propos de politique copié du site contenant les livres d'Alain dans le domaine public.
  • Le tirage au sort est une méthode utilisée dans le démocratie athénienne pour éviter la professionnalisation de la politique. La question de la compétence des élus tirées aux sort est traitée de façon intéressante par Étienne Chouard dans une conférence en avril 2011: "L'analyse que je fais de notre impuissance politique c'est que nous appelons démocratie son stricte contraire [...] L'élection [est un] mécanisme aristocratique qui consiste à choisir le meilleur, le meilleur aristo, aristocratie." vidéo de la conférence
  • Max Stirner Der einzigue und sein Eigentum, un livre dangereux pour la morale.

Jean Vigo was born on April 26, 1905, to Emily Clero and the prominent militant anarchist Eugene Bonaventure de Vigo, (who adopted the name Miguel Almereyda - an anagram of "y'a la merde", which translates as "there is shit"). Jean_Scot_Erigène un moine libre penseur d'origine irlandaise qui traduit des textes anciens. On lui attribue les idées directrices du mouvement du Libre-Esprit.