Quatre trésors du lettré
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Les quatre trésors du lettré (chinois : traditionnel 文房四寶, simplifié 文房四宝 ; pinyin : wénfángsìbǎo) est une expression dont l'origine date de la Dynasties du Nord et du Sud (420—589) en Chine. Ces trésors sont 《笔、墨、纸、砚》 (bǐ,mò,zhǐ,yàn) :
- le pinceau à lavis (毛笔, máobǐ) ;
- l'encre de Chine (墨, mò) ;
- le papier de riz (宣纸, xuānzhǐ) ;
- la pierre à encre (砚台, yàntái).
Ces instruments de peinture et calligraphie sont considérés en Chine et plus généralement en Extrême-Orient avec le plus grand respect, ils étaient les instruments utilisés quotidiennement par les lettrés d'autrefois.
« Depuis les temps anciens, en Chine et en Extrême-Orient, les instruments de calligraphie et de peinture sont considérés avec le plus grand respect.
Parmi eux, le pinceau, l’encre, la pierre à encre et le papier occupent une place particulière : on les appelle « les Quatre Trésors du Lettré ». Avant d’approfondir l’étude de la calligraphie il faut bien connaître ses instruments. »[1]
« [Ces] Quatre trésors essentiels, le pinceau, l’encre, la pierre à encre, le papier, d’autres trésors associés et tout autant vénérés, contribuent à réaliser, pour le calligraphe, l’accompagnement indispensable de sa progression. »[2]
Parmi les autres instruments utilisés en calligraphie orientale, on trouve : une verseuse, un socle pour le bâton d'encre et les pinceaux, un ou des presse-papiers, une couverture de feutrine...
[modifier] Notes et références
- Yuuko Suzuki, Initiation – Calligraphie japonaise, Fleurus, 2003, 80 p.
- Claude Durix, Écrire l’éternité — L’art de la calligraphie chinoise et japonaise, Les Belles Lettres, 2000, 146 p.