John Fru Ndi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Ni John Fru Ndi est né le 7 juillet 1941 à Bamenda, Cameroun (province du Nord-Ouest). Il est le fondateur et dirigeant du parti camerounais d'opposition Social Democratic Front (SDF).

Il a été candidat aux élections présidentielles de 1992 et 2004.

Ses concitoyens l'ont surnommé le Chairman en référence au titre anglophone de président de son parti. En 1992 lors de la toute première élection présidentiel pluraliste du Cameroun, selon moi, il bat le candidat sortant PAUL BIYA au pouvoir depuis 1982 en plate couture . mais ce dernier, avec l´aval de la cour suprême et le soutien de la France se declare vainqueur et le fait mettre en résidence surveillée pendant plusieurs mois chez lui au NTARIKON PALACE à Bamenda au sortir duquel il prétend avoir été reçu à la MAISON BLANCHE lors de l´investiture du nouveau président américain BILL CLINTON (il le prouve par une photo, qui plus tard s’avère avoir été truquée).

John Fru Ndi a été mis en examen « complicité d’assassinat, blessures simples et blessures légères » avec une vingtaine d'autres dirigeants du parti en août 2006 suite au décès de Grégoire Diboulé lors des affrontements pour la direction du SDF entre Fru Ndi et Bernard Muna.

Selon plusieurs enquêtes dont celles de Xavier Luc Deutchoua, John Fru Ndi aurait accumulé une fortune de plus de 125 millions de dollars, dont “plus de 70 % de l’argent provient de ses deals politiques avec le chef de l’État camerounais en fonction”, en particulier “entre juin 2002 et 2005”. Il est en outre accusé d’avoir perçu 500 millions de Fcfa lors de la présidentielle de 2004 pour casser la dynamique de l’opposition[1].

Le rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement sur les biens mal acquis ne confirme pas ces allégations, provenant d'un journal camerounais (The Post) citant une lettre d'information londonienne (Africa Confidential) qui dément ces informations[2].

En février 2013, Ni John Fru Ndi demande à être consulté par Paul Biya afin de lui donner son point de vue au sujet des élections senatoriales[3], auquel cas, elles n’auront pas lieu et ils n’y prendront pas part.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Quotidien Mutations, enquête du 22 Feb 2007
  2. Rapport du Comité catholique contre la faim et pour le développement (Ccfd-Terre solidaire): http://ccfd-terresolidaire.org/BMA/img/PDF/BMA_totalBD.pdf
  3. John Fru Ndi appelle à un soulèvement de ses militants" sur AfricaPresse.com

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Les 50 personnalités qui font le Cameroun : John Fru Ndi », Jeune Afrique, n° 2520-2521, du 26 avril au 9 mai 2009, p. 35