Utilisateur:Pixelyoshi/Désébauchages

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Sources pour communes de France :

Les Ageux[modifier | modifier le code]

En 1867, demande de réunion des Ageux et de Sarron au canton de Pont-Sainte Maxence car difficulté de liaison au chef-lieu de Liancourt (p. 260). Demande rejetée (p. 260).

Source : Rapports et délibérations du Conseil général / Département de l'Oise, 1867


En 1946, demande de travaux d'adduction d'eau potable (p. 98).

Source : Rapports et délibérations du Conseil général / Département de l'Oise, 1867


Édit de pacification de Charles IX désigne Brenouille comme lieu où les réformés peuvent exercer leur culte. La population refuse et les protestants s'installent aux Ageux. Le village se développe et décline lors de la révocation de l'Édit de Nantes (p. 59). Ordonnance du 10 octobre 1831 permet la création d'un oratoire, seul établissement religieux non-catholique dans l'Oise. En 1832, on crée un cimetière pour les protestants (p. 60).

Source : Histoires de chez nous : chroniques du pays d'Oise / J. Mermet, 1926


Agueu en 1363 (p. 238).

Source : Revue nobiliaire, héraldique et biographique / publiée par M. Bonneserre de St-Denis, 1877


Aioio en 1229 (p. 112).

Source : Le Prieuré de Saint-Leu d'Esserent : cartulaire (1080-1538), 1901


Pont-Sainte-Maxence[modifier | modifier le code]

La route de Flandres empruntait à l'origine le chemin de la vieille montagne puis descendait la rue Charles Lescot. Elle rattrapait la route actuelle au niveau de la rue Jean Deschars. (RB p 117).

Château Richard : Le château a été racheté par la mairie en 1963. La Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) a ouvert en 1967. L'Amicale des Artistes et Amateurs Pontois (3AP) y est installée depuis 1995. Une dépendance du château abrite aujourd'hui l'Office de tourisme. Le gymnase Léo Lagrange a été construit en 1968 dans le parc. (RBCS p118-119)

La Manekine : Bâtiment culturel construit en 1977. Il possède un centre de loisirs, une salle de danse et un théâtre. La bibliothèque municipale s'y est installée entre 1979 et 1996. (RBCS p 120-121)

Bibliothèque Reine-Philiberte : La bibliothèque est inaugurée en 1996. Auparavant, elle était à l'hôtel de ville entre 1929 et 1979 puis à La Manekine. La bibliothèque organise des manifestations culturelles comme des expositions ou des festivals. (RBCS p 122-24)

Conservatoire Adam de la Halle derrière l'église. (RBCS p 63)

Hôpital Georges Decroze : ouverture de l'Unité de soins de longue durée (USLD) avec 120 lits. (RBCS p 75)

ZNIEFF Butte sableuse de Sarron et des Boursaults
ZNIEFF Massif forestier d'Halatte
Natura 2000 Massifs forestiers d'Halatte, de Chantilly et d'Ermenonville

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'histoire de la ville est peu connue durant cette période. Une voie romaine allant de Senlis à Bavay traverse la ville par la Chapelle Saint-Jean puis l'actuelle rue Charles Lescot[RB 1]. Au début du Moyen-Âge, la ville s'appelle Levandriac, du nom de la déesse gauloise Leva. Ceci laisse penser que Pont existe déjà durant l'Antiquité[FL 1].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

En 683, Ébroïn traverse l'Oise à Pont-Sainte-Maxence qui est alors une ville fortifiée, vraisemblablement issue d'un castrum romain[FL 2]. Le roi Charles le chauve donne les terres de Pont-Sainte-Maxence à l'abbaye de Saint-Denis en 860. La ville est alors dans le comté de Beauvais et appartient directement au roi. Elle possède déjà un pont et un péage[FL 3].

En 1358, la Jacquerie fait des ravages à Pont. Les paysans se révoltent et détruisent les propriétés des nobles[FL 4]. La ville est prise l'année suivante par les Anglais[FL 5]. Elle occupe une situation stratégique, aux portes de l'Île-de-France et de la Champagne[FL 6].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, les nobles perdent leurs biens. Le château de Villette, propriété du marquis Charles de Villette et le moulin de Calipet, propriété d'Anne-Julie-Françoise de Crussol, sont notamment saisis, tout comme les terres appartenant à la seigneurie[RB 2]. En 1790, Pont-Sainte-Maxence devient une commune française et un chef-lieu de canton dans le département nouvellement créé de l'Oise. La commune prend successivement les noms révolutionnaires de Pont-la-Montagne et Pont-sur-Oise[Note 1]. Une Assemblée générale des citoyens de Pont s'est tenue le 4 nivôse an II ( ayant vocation à modifier les noms des rues et placer sur l'église l'inscription « Temple de la raison et de la vertu »[RB 3].

En 1832, une épidémie de choléra fait 87 morts[RB 4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1847, la Compagnie des chemins de fer du Nord ouvre le premier tronçon de la ligne de Creil à Jeumont entre Creil et Compiègne. La gare est inaugurée le 20 octobre et mise en service le lendemain[RBCS 1].

L'ouverture de la gare offre une opportunité au développement industriel de Pont-Sainte-Maxence qui démarre à la fin du XIXe siècle et se poursuit durant la Belle Époque. La ville s'agrandit et s'étend en rive droite, entre l'Oise et la voie ferrée. Le nouveau quartier est surnommé « quartier des usines ». La plus ancienne usine de ce nouveau quartier est la Cérabati. Implantée dans la commune dès 1882, elle est spécialisée dans la céramique et le bâtiment. Suivront ensuite la Soudure Autogène Française (SAF) en 1909, la Salpa française en 1929 et la papeterie en 1932. Ces usines bénéficient de la présence de la voie ferrée pour l'acheminement des matières premières[RBCS 2]. Durant cette même période, la commune possède un port à sable, à l'emplacement actuel du quai Auguste Deschamps, qui transporte du sable par péniche pour l'entreprise Saint-Gobain. En 1915, 500 tonnes de sables extraites des sablières de Fleurines sont acheminés vers le port par le biais d'un petit train qui traverse l'actuelle RD 1017[RBCS 3].

Pour empêcher l'avancée des Uhlans lors de la Première Guerre mondiale, les chasseurs alpins font sauter le pont Perronnet, construit entre 1774 et 1785, à la dynamite le tandis que les troupes ennemies franchissent l'Oise à Verberie[RBCS 4]. Le génie militaire construit un pont suspendu en 1915[RBCS 5].

Durant ses 27 années de mandat[Note 2], le maire Georges Decroze entreprend la construction de nouvelles infrastructures, en lien avec la croissance démographique de la ville. Il projette d'abord de construire un hôpital régional moderne en 1913 mais ses projets sont arrêtés par la guerre. Ce nouvel hôpital ouvrira finalement en 1923 et remplace l'hospice datant de 1664[RBCS 6]. Il fait ensuite construire un nouvel hôtel de ville en 1928, plus haut que l'église Sainte-Maxence, pour répondre aux besoins des Maxipontains puis la même année, un nouveau bureau de poste rue Charles Lescot[RBCS 7],[RBCS 8]. Il fait également construire un établissement de bains-douches avec lavoirs à l'emplacement du port à sable. Cet établissement fonctionnera pendant 22 ans jusqu'en 1950[RBCS 9].

La ville est touchée par les bombardements allemands durant les premiers mois de la Seconde Guerre mondiale. Le second pont, construit en 1924, est détruit le à 16 heures. La destruction provoque des dégâts importants aux habitations environnantes[RBCS 10]. Le pont actuel est construit en 1949. Pont-Sainte-Maxence a été libérée les 31 août et .

La commune de Sarron est réunie à Pont-Sainte-Maxence par décret le [RBCS 11]. En 1946, le conseil municipal de Sarron avait déjà demandé ce rattachement par rapport au quartier Saint-Antoine, quartier contigu à Pont s'étendant le long de la Frette[RB 5].

La seconde moitié du XXe siècle est caractérisée par un secteur industriel en crise. L'activité décline peu à peu à partir des années 1960 et les usines, fourvoyeuses de centaines d'emplois, ferment les unes après les autres, générant du chômage dans une ville où un tiers de la population est ouvrière[RBCS 12],[RBCS 2].

En 1972, le château des Marais, situé non loin de la gare, est démoli et remplacé en 1981 par une résidence pour personnes âgées[RBCS 13].
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