Syncthing

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Syncthing
Description de l'image SyncthingLogoHorizontal.svg.
Description de cette image, également commentée ci-après
L’interface web de Syncthing version 0.11.22.
Informations
Créateur Jakob Borg
Développé par Jakob Borg et al.[1]
Première version Voir et modifier les données sur Wikidata
Dernière version 1.11.1 ()[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Dépôt github.com/syncthing/syncthingVoir et modifier les données sur Wikidata
État du projet Actif
Écrit en GoVoir et modifier les données sur Wikidata
Système d'exploitation GNU/Linux, Android, Microsoft Windows, macOS, Berkeley Software Distribution, Solaris, FreeBSD, NetBSD, OpenBSD et DragonFly BSDVoir et modifier les données sur Wikidata
Environnement Linux, OS X, Windows, Android, BSD, Solaris
Langues Multilingue (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Type Synchronisation de fichiersVoir et modifier les données sur Wikidata
Licence MPL-2.0 (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web syncthing.netVoir et modifier les données sur Wikidata

Syncthing est une application de synchronisation de fichiers pair à pair open source disponible pour Windows, Mac, Linux, Android, Solaris, Darwin et BSD[3]. Aucun compte ni enregistrement préalable à l'utilisation auprès d'un tiers (comme les géants du web, ou quelque autre entité) n'est nécessaire, ni même optionnelle. La sécurité et l'intégrité des données sont intégrées dans la conception du logiciel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Date Version Évolutions importantes
2016.11.05. 0.12 “Beryllium Bedbug”[4]
  • Relayage des connexions
  • Découverte des pairs via HTTPS
2015.04.22. 0.11[5]
  • Gestion des conflits
  • Optimisation de l'utilisation CPU
  • Amélioration des performances lors de la synchronisation de nombreux petits fichiers ou de fichiers très volumineux
  • Support de la gestion des différences de fichiers par la fonction native du système d'exploitation
2014.10.08 0.10[6]
2014.08.01 0.9[7]
2014.04.14 0.8[8]
2014.03.30 0.7[9]
2014.02.23 0.6[10]

La première publication de l'exécutable remonte au [11].

En le fondateur annonça que Syncthing allait être renommé "Pulse"[12]. Le , il se rétracta et cessa de travailler avec ind.ie. Pulse d'Ind.ie est maintenant reconnu en tant que version alternative officielle de Syncthing[13].

Technologie[modifier | modifier le code]

Syncthing est écrite en Go et met en œuvre son propre Protocole d'Échange de Blocs (BEP)[14], également open source.

Syncthing est bâti sur le modèle du nuage BYOB (apporte ta bouteille) où les utilisateurs fournissent le matériel sur lequel travaille le logiciel. Il fonctionne en général comme BitTorrent Sync, dans lequel un plus grand nombre de nœuds du réseau conduit à une plus grande efficacité des transferts si on fournit assez de bande passante. Il prend en charge IPv6 et le relayage pour IPv4 pour permettre à deux nœuds se trouvant chacun derrière un pare-feu ou passerelle NAT (tels un routeur d'entreprise ou une box Internet) qu'ils ne peuvent pas contrôler de communiquer via un serveur relais. Le relayage est de même nature que celui du protocole TURN, c'est-à-dire avec un cryptage TLS de bout en bout entre les nœuds (ainsi les relais ne peuvent pas voir les données, ils ne voient que le flux chiffré, et forcément les adresses IP source et destination sont en clair). On peut aussi avoir son propre serveur relais, public ou privé et s'en servir exclusivement ou en collaboration avec les autres relais publics.

Plusieurs serveurs de découverte, mis à disposition comme les relais par des membres de la communauté des utilisateurs, aident à la mise en relation des nœuds en les dispensant de connaître à l'avance les adresses et port IP de leurs correspondants. Ces serveurs ne relayent pas les données, et comme les relais ils peuvent être publics ou privés.

Compatibilité[modifier | modifier le code]

Revue par la communauté[modifier | modifier le code]

  • Si vous cherchez une solution facile pour synchroniser des fichiers depuis votre appareil mobile vers votre PC de bureau, Jack Wallen vous montre comment faire avec Syncthing.[3]
  • Dans l'épisode 456 de SecurityNow!, l'intervenant Steve Gibson pressent Syncthing comme remplaçant open-source potentiel de BitTorrent‑Sync[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Syncthing » (voir la liste des auteurs).
  1. « AUTHORS », sur github.com (consulté le 7 avril 2016)
  2. « Release 1.11.1 », (consulté le 17 novembre 2020)
  3. a et b Jack Wallen, « Let Syncthing turn your desktop into a local cloud for your mobile device », sur TechRepublic, CBS Interactive,
  4. « 0.12 », sur forum.syncthing.net,
  5. « 0.11 », sur forum.syncthing.net,
  6. « 0.10 », sur github.com,
  7. « 0.9 », sur github.com,
  8. « 0.8 », sur github.com,
  9. « 0.7 », sur github.com,
  10. « 0.6 », sur github.com,
  11. « Releases », sur github.com,
  12. Jakob Borg, « Introducing Pulse, and ind.ie », sur forum.syncthing.net, (consulté le 7 avril 2016)
  13. Jakob Borg, « Syncthing is still Syncthing », sur forum.syncthing.net, (consulté le 7 avril 2016)
  14. « Block Exchange Protocol v1 », sur docs.syncthing.net (consulté le 7 avril 2016)
  15. (en) « OpenStore », sur OpenStore (consulté le 14 septembre 2020)
  16. « Security Now! », Grc.com (consulté le 4 novembre 2014)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]