Stereolux

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Stereolux
Type Salle de concerts et de création
Lieu no 4 boulevard Léon-Bureau, Nantes, Drapeau de la France France
Coordonnées 47° 12′ 18″ nord, 1° 33′ 48″ ouest
Architecte Michel Bertreux
Inauguration 2011
Nb. de salles 2
Capacité 1200 et 400
Statut juridique Association loi 1901
Gestionnaire Songo
Site web www.stereolux.org

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Stereolux

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Stereolux

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Stereolux

L'entrée se fait sous les nefs des Chantiers Dubigeon, à droite

Stereolux est un projet artistique et culturel situé à Nantes, en France, orienté autour des musiques actuelles et des arts numériques faisant partie du réseau culturel multisite municipal baptisé La Fabrique.

Installé au sud-est du parc des Chantiers, sur l'île de Nantes, au no 4 boulevard Léon-Bureau, à proximité de l'autre composante de la fabrique baptisée Trempolino, il a ouvert ses portes en 2011 et a donné son nom au bâtiment qui l'abrite, lequel dispose de deux salles de spectacle.

Fonction[modifier | modifier le code]

Destiné à la diffusion, au soutien à la création et à l'accompagnement des musiques actuelles et des arts numériques, Stereolux propose une programmation musicale éclectique (rock, électro, chanson, hip-hop...), des performances et créations multimédia, une saison danse orientée vers le croisement des arts chorégraphiques et des nouvelles technologies ainsi qu'une programmation de spectacles jeune public. Des ateliers, conférences, workshops et rencontres sont proposés tout au long de l'année. En compagnie des entreprises, artistes et chercheurs, le Laboratoire Arts & Technologies de Stereolux explore les nouveaux outils et pratiques numériques[1].[source insuffisante]

Stereolux organise chaque automne le festival Scopitone, événement protéiforme consacré aux arts numériques et cultures électroniques[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Le projet Stereolux est porté par l'association « Songo » qui géra, de 1996 à mai 2011, le projet artistique et culturel de la salle l'Olympic, située place Jean-Macé dans le quartier du Bas-Chantenay[3]. Cette salle ferma ses portes en 2011 pour des travaux de rénovation[4], avant de rouvrir en 2013 sous le nom de « Fabrique Chantenay-Bellevue » faisant partie du même réseau. Entre-temps, l'association Songo s'installa sur l'Ile de Nantes où le projet Stereolux ouvrit ses portes à l'automne 2011.

Caractéristiques techniques[modifier | modifier le code]

Le bâtiment qui abrite Stereolux a été construit entre mai 2009 et septembre 2011, conçu par l'agence nantaise d'architecte Tétrarc[5]. D'une superficie de 4 900 m2, il comporte deux salles dénommées, « Micro » et « Maxi » d'une capacité respectives de 400 et 1 200 places[6]. Aux étages, on y trouve des bureaux, ainsi que la Plateforme Intermédia, espace de 140 m2 destiné à l’expérimentation sonore ainsi qu’à des expositions temporaires. Enfin, on trouve au dernier étage des espaces de création multimédia de 300 m2 appelés « Salles Multi ».

Programmation[modifier | modifier le code]

En 2013 la salle lance la première édition du festival « Indigènes » consacré aux musiques indépendantes[7].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sylvain Chantal, L'Olympic Club de Nantes, Nantes, 2011.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Stereolux : musiques actuelles et arts numériques », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « date » manquant (lire en ligne, consulté le 3 janvier 2018)
  2. « 16e édition du festival Scopitone à Nantes », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 3 janvier 2018)
  3. Stereolux : de la flamme Olympic à l’ère numérique
  4. A Nantes, l’Olympic change de forme, Alexandre Hervaud, Libération, 12 mai 2011.
  5. de La Fabrique sur le site de la SAMOA
  6. Derniers concerts pour la salle L’Olympic, Ariane Gruet-Pelchat, Les Inrockuptibles, 13 mai 2011.
  7. Nantes : Stereolux lance le festival Indigènes ce mercredi, Eric Guillaud, France 3 Pays de la Loire, 27 mai 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]