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Starbuck (film)

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Starbuck

Réalisation Ken Scott
Scénario Martin Petit
Ken Scott
Musique David Lafleche
Acteurs principaux Patrick Huard
Antoine Bertrand
Julie Le Breton
Igor Ovadis
Sociétés de production Caramel Films
Pays de production Drapeau du Canada Canada
Genre Comédie
Durée 109 minutes
Sortie 2011

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Starbuck est un film comédie québécois sorti en , réalisé par Ken Scott, scénarisé par Martin Petit et Ken Scott. Le film remporte un franc succès au Québec et est exporté dans vingt-cinq pays. En France, il sort le [1]. Le magazine américain Variety classe le film parmi les meilleurs films de 2013[2].

David Wozniak est un adulte peu responsable qui découvre qu'il est le géniteur de 533 enfants conçus à partir de ses dons de sperme[3]. Livreur pour la boucherie familiale, il est également poursuivi par des gangsters parce qu'il leur doit la somme de 80 000 $. Enfin, sa petite amie Valérie est enceinte de son enfant mais considère qu'il n'est pas assez mûr pour être père.

Cependant 142 de ses descendants essaient de forcer la clinique de fertilité à révéler la véritable identité de « Starbuck », le pseudonyme que David utilisait lorsqu'il donnait du sperme. Lorsqu'il reçoit les dossiers des individus en question, il ne peut résister à la tentation de les parcourir pour découvrir qui ils sont. Il se met à rencontrer certains de ses enfants biologiques, sans révéler qui il est, et leur apporte de l'aide comme il peut. Le jugement du procès reconnaît à David le droit de rester anonyme, mais touché par les rencontres qu'il a faites, il finit par dévoiler son identité. Lorsque Valérie accouche, beaucoup d'enfants de David viennent célébrer la naissance à la clinique.

Fiche technique

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Distribution

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Titre du film

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Le titre du film fait référence au taureau canadien de race Holstein, nommé Hanoverhill Starbuck ou simplement Starbuck, qui a produit des centaines de milliers de veaux par insémination artificielle dans les années 1980 et 1990[10].

Starbuck a connu un grand succès au Québec avec 3 455 025 $[11] au box-office, soit le meilleur film de l'année 2011 en termes de recettes[12].

En France, ce film a rencontré un succès inattendu avec 464 383 entrées pour environ 2 679 489 $ de recettes[11], ce qui le place au top 3 pour les films québécois en France, juste derrière La Grande Séduction qui avait fait 481 000 entrées[13]. Le démarrage en France a commencé en demi-teinte, avec 101 512 entrées pour 189 écrans. Par la suite, ce film a tenu une constance remarquable, avec une fréquentation entre 25 000 et 30 000 entrées durant les six premières semaines, malgré la présence de grandes productions américaines à l'affiche en même temps[14].

Aux États-Unis, le film original a cumulé 340 058 $ malgré la sortie limitée à 32 écrans par moments[11].

Accueil critique

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Dans l'ensemble, il obtient un accueil positif. Au Québec, les critiques sont globalement bonnes, en particulier Le Journal de Montréal qui « s'attendait à une comédie comme une autre visant simplement à faire rire. Mais Starbuck se révèle finalement aussi touchant que drôle. Une belle surprise. » en leur donnant une note de 4 étoiles sur 5. En France, sur le site d'Allociné, il reçoit des critiques positives. La presse lui donne une moyenne de 3,4/5 basé sur 19 critiques presse. Les spectateurs lui donnent une moyenne de 4,3/5. Aux États-Unis, sur le site d'IMDb, il obtient la note de 7,3/10. Sur le site de Metacritic, il obtient un Metascore de 49/100 basé sur 23 avis. Le site de Rotten Tomatoes lui donne un taux d'approbation de 65 % basé sur 66 votes.

Étant donné le succès de Starbuck, la France et les États-Unis ont chacun produit leur propre reprise du film.

Delivery Man (États-Unis)

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La compagnie DreamWorks et Steven Spielberg ont été séduits par Starbuck. Spielberg ajoute même qu'il « a adoré le film original qu’il a analysé scène par scène, et il a reconnu le grand talent de Ken Scott comme réalisateur. »[15]. Exceptionnellement, Ken Scott, lui-même le réalisateur du film original, signe le scénario et réalise aussi le film américain sous le titre Delivery Man. Ce film devait sortir le aux États-Unis, mais lors des projections test devant le public organisées à Los Angeles, les réactions ont été excellentes et ils ont convaincu le studio DreamWorks de reporter au week-end de Thanksgiving, le , soit l'une des périodes où de nombreux américains fréquentent les salles de cinéma, de façon comparable à l'été et aux vacances de Noël [16].

La grande première du film a eu lieu le à New York, lieu où il a été tourné. L'histoire est sensiblement identique à l'original, à quelques exceptions près. C'est l'acteur américain Vince Vaughn qui tient le rôle principal, tenu par Patrick Huard dans le film original.

Fonzy (France)

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Tout comme aux États-Unis, la France a été conquise et Isabelle Doval a été chargée de réaliser la reprise française sous le titre de Fonzy. La vedette du film est José Garcia, dont le rôle est à l'origine tenu par Patrick Huard. Ce film sort en salles le .

Vicky Donor (Inde)

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Vicky Donor (en), reprise en hindi réalisée par Shoojit Sircar, sort le [17]. Il décroche plusieurs récompenses aux Filmfare awards 2013[18].

Autour du film

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  • C'est Martin Petit qui est à l'origine de l'idée d'un « homme qui se retrouverait père d’une quantité hallucinante d’enfants grâce à ses dons de sperme ». Le réalisateur Ken Scott et Martin Petit ont pris cette idée au sérieux : « Rapidement, on s’est rendu compte que c’était un formidable point de départ pour faire une comédie autour de la paternité, d’autant plus que Martin et moi avons nous-mêmes plusieurs enfants. On avait l’impression que les pères cherchent à occuper une fonction de plus en plus importante au sein de la famille depuis quelques années. Cela nous semblait donc intéressant de travailler sur une thématique qui a évolué dans notre société[6]. »
  • Ce film a reçu plusieurs récompenses à l'international, fait rare pour une comédie québécoise.

Distinctions

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Récompenses

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Nominations

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Notes et références

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  1. Olivier de Bruyn, « Starbuck - L'homme aux 533 enfants », Le Point, .
  2. Marc-André Lemieux, « Starbuck parmi les meilleurs films de 2013 selon Variety », Le Journal de Montréal,‎ (lire en ligne).
  3. Maxime Demers, « La paternité selon Scott et Petit », Le Journal de Montréal,‎ (lire en ligne).
  4. Maxime Demers, « Sur 2000 écrans en Chine ! », Le Journal de Montréal,‎ (lire en ligne).
  5. a et b Alessio Neroni, « Starbuck – 533 figli e… non saperlo! », sur Persinsala (Italie), .
  6. a et b Charles-Henri Ramond, « Starbuck – Film de Ken Scott », sur Films du Québec, (consulté le )
  7. Stéphanie Vallet, « Première de Starbuck : au nom du père », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le )
  8. (en) « Starbuck »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), 2011 films, Toronto International Film Festival (consulté le ).
  9. Maxime Demers, « Starbuck en Chine », sur TVA Nouvelles, .
  10. a et b « Secrets de tournage », sur AlloCiné.
  11. a b et c (en) « Starbuck », sur Box-office Mojo (consulté le ).
  12. Maxime Demers, « La Bobine d'or et le Billet d'or à Starbuck », Le Journal de Montréal,‎ (lire en ligne).
  13. Charles-Henri Ramond, « Box-office des films québécois en France », sur Films Québec, .
  14. Michel Dolbec, La Presse canadienne, « Un beau succès en France pour Starbuck », La Presse,‎ (lire en ligne).
  15. Alex, « Starbuck à Hollywood », sur Hollywood PQ, .
  16. Maxime Demers, « Le Starbuck américain lancé à Thanksgiving », Le Journal de Montréal,‎ (lire en ligne).
  17. Mathilde Doiezie, « Delivery Man : encore un remake de Starbuck », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. « Filmfare Awards (2013) », sur IMDb (consulté le ).

Articles connexes

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Liens externes

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