St Giles-in-the-Fields

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St Giles-in-the-Fields
St Giles-in-the-Fields.
St Giles-in-the-Fields.
Présentation
Culte Anglican
Type Église
Fin des travaux 1734
Style dominant Palladien
Site web www.stgilesonline.orgVoir et modifier les données sur Wikidata
Géographie
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l'Angleterre Angleterre
Région Grand Londres
Ville Londres
Coordonnées 51° 30′ 55″ nord, 0° 07′ 43″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Londres

(Voir situation sur carte : Londres)
St Giles-in-the-Fields

St Giles-in-the-Fields, (littéralement, Saint-Gilles-des-Champs) est un édifice religieux de l'Église anglicane sis dans le quartier de Holborn, district de Camden à Londres. La première chapelle, rattachée un ordre religieux remonte au début du XIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'église.

La première mention d'une église sur le site était une chapelle rattachée à un monastère et hôpital de lépreux fondé par Mathilde d'Écosse en 1101. À cette époque, elle était située à l'extérieur de l'enceinte de la cité de Londres. L'hôpital a été géré par la couronne et la cité de Londres puis, à partir de 1299, par l'Ordre de Saint-Lazare[1].

En 1391, Richard II a revendu l'hôpital et la chapelle à l'abbaye cistercienne de St. Mary de Graces. Mais la vente a été annulée en 1402[1].

Le monastère est dissous en 1539 sous Henri VIII. Le premier recteur de la nouvelle paroisse de St Giles est nommé en 1547. L'appellation "In the Fields" date de cette époque[1].

Dans un état de grand délabrement l'église est reconstruite en briques dans un style gothique, entre 1623 and 1630. Le projet est financé en partie par Alice Dudley, épouse de Robert Dudley[1].

En 1665, la Grande peste de Londres fait 3 216 victimes dans la paroisse de St Giles : elles sont enterrées dans son cimetière[1]. À la même époque, douze catholiques, victimes du prétendu 'Complot papiste' monté de toutes pièces par Titus Oates, y sont enterrés après avoir été exécutés à Tyburn. Parmi eux se trouvent cinq jésuites, dont Thomas Whitbread.

Le peintre Henry Anderton et sa femme Dorathy vivaient dans cette paroisse et Anderton y fut enterré en octobre 1667.

À nouveau détériorée par l'humidité, l'église St Giles fait partie du plan de reconstruction de cinquante églises décidé en 1711. La reconstruction a eu lieu de 1730 à 1731 sous la direction de l'architecte Henry Flitcroft, dans le style néo-palladien[1].

Pendant le blitz, l'église a échappé à la destruction mais ses vitraux se sont brisés lors du bombardement. Restaurée en 1953, l'église St Giles-in-the-Fields est un monument historique classé Grade I.

Le cimetière[modifier | modifier le code]

Le terrain autour de l’église devient un lieu d’inhumation des paroissiens en 1542. En 1592, 894 personnes y sont enterrées à la suite d’une épidemie de peste.

Le cimetière est définitivement fermé en 1850, à la suite d’une épidémie de choléra survenue un an plus tôt.

Le 1er juillet 1891, le lieu est ouvert sous la forme d’un jardin public et l’est resté depuis lors[2].

Description[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f « The History of St Giles-in-the-Fields », Site officiel de St Giles-in-the-Fields, London West-End's Local Church.
  2. A brief History of the Churchyard of St Giles-in-the-Fields.

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