Square du Sergent-Aurélie-Salel

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Square Sergent Aurélie Salel
Image illustrative de l’article Square du Sergent-Aurélie-Salel
L'entrée du jardin avec les cheminées
d'aération de la ligne de Petite Ceinture.
Géographie
Pays France
Commune Paris
Quartier 20e arrondissement
Superficie 5 640 m2[1]
Histoire
Création 1938[1]
Localisation
Coordonnées 48° 52′ 01″ nord, 2° 23′ 29″ est

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Square Sergent Aurélie Salel

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Square Sergent Aurélie Salel

Le square Sergent Aurélie Salel est un square du 20e arrondissement de Paris. Il était dénommé auparavant square Sorbier [2], comme la rue voisine qui porte le nom du général de division Jean Barthélemot de Sorbier. Il est localisé au milieu de l'espace défini par la rue de la Bidassoa, la rue Sorbier et l'ensemble immobilier comprenant la bibliothèque enfantine municipale, l'école élémentaire du 15 rue Sorbier, les bains-douches de la Bidassoa, le gymnase de la Bidassoa, le lycée technique Martin Nadaud, l'école maternelle du 21 rue de la Bidassoa.

Historique[modifier | modifier le code]

Historiquement, le site était occupé par des carrières de gypse et pierre à plâtre à ciel ouvert[3] (la rue des Plâtrières située un peu plus loin rappelle cet usage des lieux). Lors de la construction de la ligne de Petite Ceinture, la carrière fut convertie en tranchée pour permettre le passage de la ligne à ciel ouvert entre le tunnel de Charonne et le tunnel Sorbier[4]. Cette tranchée dite Sorbier, longue de 140 m, fut recouverte, joignant ainsi les deux tunnels en un seul, le tunnel de Charonne de plus de 1 300 m de long[5]. Six cheminées d'aérations ont été construites et relient le tunnel à la surface[2]. Au-dessus, le terrain devenu disponible fut utilisé pour la création du square en 1938[1].

Lors des combats pour la libération de Paris en 1944, les six cheminées furent utilisées pour déverser des débris hétéroclites sur la voie et ainsi bloquer un train allemand en gare de Ménilmontant où il fut capturé[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]