Siège de Quéribus

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Siège de Quéribus
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Informations générales
Date au 1er mars 1244
Lieu Quéribus
Issue Victoire française
Belligérants
Arms of the Kings of France (France Ancien).svg Royaume de FranceCathares et faydits
Commandants
Olivier de TermesChabert de Barbeira

Croisade des albigeois

Batailles

Chronologie de la croisade des albigeois

Croisade des barons (1209)
Guerre du Languedoc (1209-1213)
Révolte du Languedoc (1216-1223)
Intervention royale (1226-1229)

Le siège de Quéribus est un affrontement qui oppose les troupes du roi de France Louis IX aux soldats du commandant de la place forte, Chabert de Barbeira en . C'est une victoire des troupes de Saint Louis qui va petit à petit reprendre tous les castras cathares.

Conséquences du siège de Montségur[modifier | modifier le code]

En , les soldats du roi de France Louis IX avaient par ailleurs déjà pris le château de Montségur et brûlé plus de 200 Parfaits dans les flammes. Dès lors, la majeure partie du territoire du Languedoc est reconquis mais quelques places fortes résistent toujours aux croisés. Chabert de Barbara résiste d'abord à l'armée de Louis IX mais début , le roi met le siège devant cette place forte qui conteste son pouvoir royal sur le Languedoc.

Déroulement du siège de Quéribus[modifier | modifier le code]

Le , le sénéchal Pierre d'Auteuil[1] qui a remplacé Hugues des Arcis dans la conquête du Languedoc assiège le château de Quéribus en coupant toutes les voies d'approvisionnement des assiégés cathares. 3 semaines plus tard, enfin après l'assaut, ce castrum tombe enfin.

Le siège est mené par Olivier de Termes contre son ancien compagnon Chabert de Barbeira, qui commande la place. Il se termine par la reddition des Cathares, en échange de leur liberté.

Le traité de Corbeil[modifier | modifier le code]

En 1258, Louis IX Iet le roi Jacques Ier d'Aragon signent un traité de paix à Corbeil qui permet à Louis IX d'occuper les derniers castras cathares du Languedoc. Jacques 1er, doit renoncer au territoire du Languedoc dont il était le protecteur des troupes du roi de France. Dès lors, la croisade albigeoise est terminée[2],[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. * Dom Claude Devic et Dom Joseph Vaissète, Histoire générale de Languedoc : Volume I, Toulouse, édition Privat, (1re éd. 1745) (lire en ligne), p. 482-483
  2. Inconnu, « Les sites pays cathares », sur Les sites pays cathares, Site d'histoire, (consulté le )
  3. Michel Roquebert, « La croisade albigeoise », Moyen âge,‎ , p. 410 (La Fnac)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]