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Seigneurie de Tyr

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La seigneurie de Tyr c. 1187
La seigneurie de Tyr

La seigneurie de Tyr est située un vassal du royaume de Jérusalem, un des États latins d'Orient, aux douzième et treizième siècles.

Tyr fut pris par les Croisés en 1124 et inclus dans le domaine royal. Il fut l'unique port qui résista en 1187 à Saladin, sous la conduite de Conrad de Montferrat, qui s'intitula prince de Tyr. Quand celui-ci devint roi de Jérusalem, Tyr revint au domaine royal, puis fut donné en fief à Philippe de Montfort en 1246[1].

Géographie

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Seigneurie littorale, située entre Scandalion et la seigneurie de Sidon[2].

Féodalité

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Suzerain : le roi de Jérusalem

Liste des seigneurs

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marié à Marie d'Antioche, dame de Toron
marié à Marguerite de Lusignan, sœur d'Hugues III de Chypre
marié à Echive d'Ibelin

À sa mort, le roi Henri II de Chypre reprend Tyr et le donne à son frère Amaury

marié à Isabelle d'Arménie (1275-1323)

Notes et références

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  1. (en) Adrian Boas, The Crusader World, Routledge, (ISBN 978-1-317-40832-1, lire en ligne), p. 181
  2. (en) David Nicolle, Saladin, Bloomsbury Publishing, (ISBN 978-1-84908-318-8, lire en ligne), p. 40